Since Punch has renewed global empathy for baby monkeys:
Indonesia has an industry where people pay to watch baby monkeys get tortured online. Not even tortured to dance or perform. But painfully tortured to death out of sadism.
The footage too gruesome to show. Indonesians pay millions each year to watch baby monkeys drown or be cut open alive online. Some have their hands tied with ants poured on their eyes.
The Indonesian government does not enforce any laws against these torturers. This is despite the macaques monkeys being protected animals under the CITES convention.
Like Punch, all the tortured monkeys are young macaques.
I don't usually post this stuff, I usually post about history and culture. I like showing people the beautiful parts of our world. But I don't feel like I will have another chance to let people know about this, so I will post this knowing that I have a clean conscience.
I hope an effort can be made to put pressure on the Indonesian government and people to enforce CITES and international law protecting endangered animals.
J’ai déjà dormi dehors
Dans des rer B hangar terminus et plus tard dans une 206 acheté sur le bon coin
Douche à la piscine municipal
Je me suis retrouvé dehors car à 18 ans j’ai refusé de signer le contrat jeune majeur de l’ASE (j’ai été placé de 2 à 18 ans)
Le contrat jeune majeur te permet d’être accompagné jusqu’à 21 ans, il te file un appartement + budget pour manger et te vetir
La sécurité de ne pas être a la rue après ton placement
Mais pour mon cas, après l’obtention de mon bac il y avait une condition : faire des etudes courte style bts
Pour etre autonome à 21 ans
J’ai negocié pour faire des études longues (bac +5) ils ont refusé ma demande du coup la rue
Mais J’ai fait mon bac+5 RH en alternance
Depuis je recruteur IT et je gagne très bien ma vie
Un jour dans les journaux j’ai lu que 80% des enfants de la DASS vivait dans la rue
Je me suis dit putain j’ai niqué la stats
Avant de me souvenir que moi aussi j’ai déjà dormi dehors
Je fais souvent des rêves ou je n’ai plus de toit donc je dois trouver une solution lol
Mais quand tu dors dehors la crainte c’est pas de dormir dehors, c’est de trouver un endroit pour poser tes affaires
Mentalité shonen c’est pas l’evrest
J’encule l’evrest
Who would've guessed @StrikerLoLcoach
Benching your players for whole week in scrims, before officals
Shouting to your players 24/7 in reviews
Forcing your players to add LEC players so they leak which champions they play in scrims
was not the key for sucess
So sad 😐
> be born in 2002
> pandemic takes your high school years
> ai takes your uni years
> unemployment takes the rest of your years
it's all over
🚨🇫🇷 FLASH | Les streamers Naruto et Safine seront jugés pour :
• Violences en réunion sans ITT
• Violences en réunion avec arme sans ITT
• Violences en réunion avec arme sans ITT sur mineurs de 15 ans
• Violences sur mineurs de 15 ans sans ITT
• Abus de faiblesse
• Provocation à la haine et à la discrimination en raison du handicap
• Provocation à la haine et à la discrimination en raison de l’orientation sexuelle
• Enregistrement et diffusion d’images de violences
• Outrage à personne dépositaire de l’autorité publique.
(Parquet / AFP)
🚨🇫🇷 FLASH | Des éducateurs de l’Aide sociale à l’enfance ont RASÉ DE FORCE les cheveux d’Eliott, un enfant de 8 ans, qui paie "le mal-être de certains éducateurs" car "c’est un garçon en demande d’affection".
Sur la vidéo datée de février dernier, l’éducatrice tient une tondeuse derrière lui, la moitié de son crâne est RASÉE. Un collègue, qui filme, plaisante : "On va t’appeler double face", tandis qu’un autre enfant lance : "On dirait Aladin !".
L’éducatrice se FÉLICITE même du résultat : "Ça fait grave stylé". Eliott, lui, RESTE IMMOBILE et NE SOURIT PAS.
Une seconde vidéo montre sa tête ENTIÈREMENT RASÉE.
Ces images ont été diffusées dans une boucle WhatsApp professionnelle du foyer où il vit, placé par décision d’une juge.
Interrogés par une collègue sur l’accord des parents, un éducateur admet : "Non, nous avons pris la décision sans consulter personne".
Une autre demande s’il s’agissait d’une demande de l’enfant. Réponse d’une éducatrice : "C’est une sanction". C’est cette même éducatrice qui apparaît sur la vidéo en train de lui raser la tête.
Sur la boucle WhatsApp, certaines éducatrices alertent immédiatement : "Si c’est une blague, on rappelle que c’est un groupe professionnel. Si ce n’en est pas une, c’est très grave".
Mais les moqueries continuent. Un éducateur commente : "Ça lui donne plus d’aérodynamisme", accompagné d’un emoji hilare.
Sous une photo d’Eliott le crâne rasé, il ajoute une référence à "Charles Xavier", le héros chauve de Marvel.
D’autres éducatrices demandent simplement qu’on prévoie un bonnet pour Eliott le lendemain, lorsqu’il ira à l’école.
Un bonnet qu’Eliott va PORTER pendant au moins 4 mois. Sa maîtresse l’autorise à le garder en classe, car l’enfant fait désormais l’objet de moqueries, certains camarades allant même JUSQU’À FRAPPER le pauvre Eliott.
Quelques jours après la coupe, la mère d’Eliott demande des explications au foyer. On lui assure que "le coiffeur s’est raté" et a dû rattraper la coupe.
Elle ne découvrira la vérité que plusieurs mois plus tard, fin septembre, en voyant les vidéos.
Le foyer lui donne alors une autre version. La nouvelle directrice, arrivée début septembre après les faits, affirme qu’Eliott avait des poux et que les salons de coiffure avaient refusé de le prendre.
La mère d’Eliott VÉRIFIE auprès des coiffeurs habituels : aucun n’a souvenir d’avoir REFUSÉ une coupe.
L’éducatrice qui a RASÉ l’enfant se met ensuite en arrêt maladie et appelle la mère vers 22 heures pour lui assurer qu’elle n’est pas responsable, qu’il s’agit d’un "concours de circonstances" et que les vidéos ne reflètent pas la réalité des faits.
L’avocat de la mère d’Eliott alerte la juge des enfants par mail, évoquant des "faits de maltraitance".
La juge accuse réception, mais ne donne pas suite.
"On aurait dit un enfant sortant d’une chimiothérapie", raconte une ancienne éducatrice, encore bouleversée.
"Eliott avait honte, il était très triste. Il demandait quand ses cheveux repousseraient", déclare-t-elle.
(Franceinfo)
Transmettre quel flambeau à Roger mdrrr?
À ce moment ça faisait déjà 1 an qu’il avait atteint Loadstar et qu’il avait compris qu’il y avait une destination au delà, il suivait déjà sa voie et ce n’était pas celle empruntée par Xebec
Ce sont BN&Loki qui ont hérité de sa volonté
Si l'enfant d'ouvrier ne pense pas à HEC, ce n'est pas parce qu'il se sent illégitime, c'est parce qu'il ne connaît littéralement pas son l'existence. J'ai entendu parler de Sciences Po pour la première fois en terminale quand 4-5 mecs du lycée ont participé au concours.
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
[AFFAIRE JEANPORMANOVE] ❌❌❌
Selon des sources fiables, la deuxième victime, connue sous le nom de « Coudoux », serait actuellement DETENUE par l’équipe de @NarutoVie afin de l’empêcher de s’exprimer publiquement.
Ses comptes sur les réseaux sociaux sont également sous leur contrôle total.
Un message, rédigé intégralement par l’équipe de @NarutoVie, a été diffusé via les réseaux officiels de «Coudoux».
Il est important de rappeler que « Coudoux » est reconnu par la MDPH en raison d’un handicap lié à un trouble du développement intellectuel.
L’équipe de @NarutoVie aurait également pris les devants auprès de la famille de Raphaël, alias « Jeanpormanove », dans le but de les dissuader d’engager toute démarche.
Les parents de JP, retraités et résidant dans un logement social, pourraient se retrouver démunis face à une organisation structurée, générant près de 100 000 euros de revenus mensuels et disposant d’une véritable équipe d’avocats à son service.