Les chiffres fantaisistes du ministre de la Fonction publique n’ont finalement pas été nécessaires aujourd’hui.
Il a avalé sa langue et nous ne lui en tenons pas rigueur.
Quant au désormais célèbre:
« Si le peuple veut que j’aie un 3eme mandat… »
Cette réalité s’est chargée elle-même de vous répondre.
À M. Ejiba, qui dit parler au nom de Dieu, le terrain vient de lui rappeler que même les fidèles ont parfois leur propre conversation avec le ciel.
Avançons.
On pourra discuter des chiffres.
Il sera plus difficile de discuter des images.
Le peuple congolais s’est exprimé.
Dans le calme.
Sans violence.
Le message est parti.
Il appartient désormais au pouvoir de décider s’il veut l’entendre ou continuer à lui répondre à sa place.
Merci au peuple congolais.
Avançons.
Merci au peuple congolais.
Une ville morte ne parle pas avec des slogans.
Elle parle par son silence.
Lorsque l’autorité doit parcourir les commerces fermés pour convaincre, puis contraindre à ouvrir, le débat sur le niveau d’adhésion populaire cesse brusquement d’être théorique.
On y reviendra.
Le peuple a parlé.
Avançons.
Le 03 juin 2026, la journée ville morte est maintenue.
Une ville morte n’est pas une marche.
Ce n’est pas un affrontement.
Ce n’est pas un acte de violence.
Explication simple d’un mécanisme que certains s’efforcent curieusement de compliquer.
Avançons.
Quelle découverte. C’est fascinant.
Après plus de 30 ans jalonnés de journées ville morte, leurs principaux promoteurs semblent enfin en avoir découvert les conséquences.
On y reviendra après la journée ville morte de ce mercredi 3 juin.
Avançons.
Ce mercredi 3 juin 2026, observons une Journée Ville Morte pour défendre la République et dire haut et fort :
- Non au changement de la Constitution
- Non à la présidence à vie en #RDC
- Non à la balkanisation de notre pays
- Non à la misère imposée au peuple
- Non aux massacres des Congolais
- Oui pour la démocratie, la cohésion nationale et le respect de la Constitution !
Pensées pour Beni meurtrie, et pour tous les coins de notre pays où des Congolais continuent d’être massacrés dans le silence et l’indifférence.
Malgré la douleur, gardons vivantes l’espérance, l’unité nationale et la détermination à bâtir un Congo digne de ses enfants.
Bon début de semaine.
Avançons.
« Aucune Constitution ne prévoit en son sein les germes de sa propre destruction. On ne peut pas prétendre déconstruire l’ordre constitutionnel en se fondant sur ses propres dispositions.
…
Pour l’instant, il n’y a pas de vide. Le pouvoir constituant peut intervenir soit par voie de coup d’État constitutionnel, soit par voie de révolution. »
M. Mbau
Avançons
Le pouvoir est une drogue fascinante dont les effets secondaires mériteraient davantage d’études.
Le plus surprenant n’est pas toujours l’état du consommateur, mais celui de certains de ses proches.
À les observer, on pourrait croire que ce sont eux qui en consomment les plus fortes doses.
Le tabagisme passif nous avait pourtant prévenus.
Avançons
« Prolonger leur bien-être au détriment de la population devient un point fixe. Malheur à qui ne soutiendrait pas ce projet funeste pour le pays, bientôt il retrouvera la masse miséreuse. Dès lors, que la population crève, que le Congo se désagrège, rien et absolument rien n’émeut nos parlementaires. » @DenisMukwege
Avançons
Que pèse un troisième mandat présidentiel sur la survie du Congo ?
À propos du débat pour l'adoption de la loi sur le référendum au Parlement en #RDC
Quelle légitimité peut encore revendiquer un parlement qui s'obstine à débattre, comme d’une urgence nationale, sur le changement de la Constitution qui permettrait au Président de la République de briguer un troisième mandat auquel la constitution actuelle ne lui donne pas le droit, alors que notre pays est ravagé par une épidémie meurtrière d'EBOLA, que de larges pans de notre territoire national sont sous occupation étrangère dans l'Est; que les banques, les frontières et les aéroports sont fermés dans ces territoires occupés, 12 millions de notre population font face à la mort du fait de nos agresseurs et par la famine extrême.
La seule raison de cet acharnement qui s’apparente à un cynisme froid, c’est que sous le régime actuel, les parlementaires reçoivent un salaire mirobolant, un achat des consciences, qui scandalise tout observateur sensé. Prolonger leur bien-être au détriment de la population devient un point fixe. Malheur à qui ne soutiendrait pas ce projet funeste pour le pays, bientôt il retrouvera la masse miséreuse. Dès lors, que la population crève, que le Congo se désagrège, rien et absolument rien n’émeut nos parlementaires.
Le scandale est d'autant plus désolant lorsqu'on voit les élus du Nord, du Sud-Kivu, et de l’Ituri, dont l'actuel Président de l'Assemblée nationale lui-même, élu de Walungu, s'ériger en premiers remparts de cette aventure suicidaire. Leurs électeurs, eux, n'ont plus accès à leurs champs, plus de liberté de faire leurs commerces pour subsister, et affrontent seuls, sans État, le virus.
L'UDPS, jadis flambeau de la résistance, est devenue le maître d'œuvre d'une forfaiture qui risque de condamner notre pays à sa disparition. Il est désormais permis de se demander si ce régime n'est pas en connivence avec les rebelles pour la balkanisation du Congo.
C'est la survie de la République Démocratique du Congo qui est en jeu. Messieurs les députés de l’Est, après le référendum, sans vos électeurs, au nom de quelle population allez-vous continuer de siéger au Parlement ? Auriez-vous une légitimité de représenter une population vivant dans un territoire balkanisé ? Votre anesthésie est très profonde, mais le réveil sera très douloureux dans un pays qui deviendra étranger pour nous tous. Monsieur le Président, garant du bon fonctionnement des institutions de notre chère République, méfiez-vous des flatteurs, revenez à la raison, avant que l'Histoire ne juge cette trahison impardonnable.
Peuple congolais résistons ensemble pour notre survie. Vive la RDC, une et indivisible.
@Presidence_RDC
Tout en respectant la liberté de chaque peuple et les choix souverains de chaque nation, je ne peux m’empêcher de m’interroger.
Alors que nous combattons un 3e mandat voulu par le camp Tshisekedi, nous acceptons parfois comme facilitateurs ou médiateurs des dirigeants qui, chez eux, ont trouvé les mécanismes leur permettant de prolonger durablement leur maintien au pouvoir.
On dira que les contextes sont différents. Je peux l’entendre.
Peut-on sincèrement conduire une médiation vers une destination que l’on n’a jamais soi-même choisie pour son propre pays ?
Avançons.
M. Kabuya , calmez-vous.
Avec tout le respect qui vous est dû.
Il est vrai qu’avec beaucoup d’efforts paresseux, cette scène politique a fini par devenir un vaste plateau où la médiocrité prend parfois des airs d’autorité. Et en la matière, vous êtes loin d’être un novice.
Depuis un moment, vous semblez déterminé à devenir le centre du vacarme afin d’en capter l’attention. C’est votre droit.
Et honnêtement, dans le contexte actuel, on ne saurait vous reprocher de vouloir exister autrement que par les fonctions que le pouvoir vous prête momentanément.
Nous avons suivi l’épisode avec votre alter ego M. Bizibu, co-secrétaire général de votre parti. Puis celui avec M. Mbata. Chacun rivalisant d’approximation, de confusion et parfois d’âneries monumentales pour espérer devenir le meilleur bouclier du “Roi Soleil”.
Et désormais, vous voilà disponible pour un débat, dans ce contexte, politique et constitutionnel avec M.@MartinFayulu
C’est également votre droit.
J’ai déjà eu l’occasion de suivre plusieurs de vos prestations, seul à l’antenne ou en matinée politique, déroulant une logorrhée dont le principal mérite reste souvent l’endurance.
Fort de cette expérience, je me garderai bien de vous demander de publier une vidéo où l’on vous verrait débattre contradictoirement avec un adversaire politique dans un véritable échange d’idées.
Par élégance, j’éviterai également d’évoquer vos prestations au perchoir de l’Assemblée nationale dans votre mission de député.
Terminons simplement par ceci…
Dans les arts, les sports de combat et désormais la politique, certains comprennent très tôt qu’il existe un raccourci pour se fabriquer artificiellement du poids:
provoquer celui qui attire déjà naturellement l’attention.
Le bruit devient alors une stratégie de positionnement.
Le problème commence lorsque l’invective tente de se faire passer pour de la pensée.
Respectueusement,
Avançons.
La 17ᵉ épidémie de la maladie à virus Ebola, déclarée dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, avec 906 cas suspects, 105 cas confirmés et 223 décès suspects, constitue une grave menace nationale.
Faisons preuve de responsabilité collective et de vigilance citoyenne.
J’en appelle à la conscience de chaque Congolaise et de chaque Congolais : respectons strictement les mesures sanitaires, collaborons avec les équipes médicales, évitons la désinformation et dénonçons toute attitude mettant en danger la santé publique. La protection de notre peuple doit demeurer une priorité absolue.
#Ebola #RDC
Le 25 mai 1963 n’a pas seulement créé une organisation. Il a semé une idée constitutionnelle africaine, nos souverainetés ne sont pas faites pour être vendues, mais pour être élevées ensemble vers l’unité du continent.
Rappelons aussi que le 25 mai 1963, c’est le fondement historique, idéologique et panafricain de l’article 217 de notre constitution .
Avançons
Au-delà des détournements, de l’irresponsabilité, de l’incompétence et du reste…
S’il y a une destruction profonde que ce régime aura durablement achevée, c’est l’effondrement de l’autorité morale et éthique de certaines figures que bcp imaginaient autrefois comme des remparts:
“Gds professeurs”, prétendus esprits brillants, hommes d’Église…
À force de compromis, de silences utiles, de justifications intellectuelles du pire et d’accompagnement du pouvoir, ils ont eux-mêmes vidé ces statuts de leur substance.
Le drame est que bcp de jeunes ne regardent plus désormais ces figures avec admiration… mais avec méfiance, ironie ou désillusion.
Sur le long terme, cette déconstruction silencieuse, mais menée avec éclat, produira des conséquences bien plus graves qu’un simple échec politique.
Avançons.
Pour ceux qui avaient effleuré l’idée même de lui accorder une once de courage politique… voici votre homme.
La parfaite incarnation de ce “problème d’hommes” congolais auquel il faisait pourtant lui-même allusion.
Une illustration presque textuelle.
Avançons.
Soyons clairs…
Mon parti (ECiDé) est partie prenante de la création de la C64, et je respecte.
Pour le reste, je ne fais pas partie de son organigramme et je ne suis mandaté pour parler ni en son nom, ni à la place de ses responsables.
Je m’exprimerai donc sur les principes, les enjeux de fond et la position de mon parti.
Avançons.