(In)succès souvenir…
Hugues Corriveau, Lettres québécoises, été 1995, n’avait pas particulièrement apprécié le recueil Le fond du désir ( publié aux Herbes rouges, novembre 1994, il y a 30 ans déjà).
Juillet 1976, au Solstice de la poésie québécoise, au Parc Lafontaine à Montréal, cette performance de « La fée des étoiles », Josée Yvon et Denis Vanier.
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Il y a trente ans, le recueil Hôtel Putama.
Patrick Coppens en dira : «La confidence à vif s'y tempère d'un nihilisme attendri et la provocation, d'un purisme qui transporte le lecteur. La poésie, c'est ça.»
Pour baiser Vanier
Dans le magazine La barre du jour de l'hiver 1973, ce texte critique de Claude Bélanger est fort intéressant.
Disponible et numérisé : https://t.co/NxJ6oQzX43
Dès le premier recueil de Denis Vanier, « Je », paru alors que le poète avait 16 ans et habitait Ville Jacques Cartier, ouvrier, pauvre, cet univers a transcendé l’œuvre. Vanier sera révolté. Jusqu’à sa mort. #tlmep
« En octobre prochain, cela fera 20 ans que Vanier nous a quitté. Il est impératif que l'on se souvienne de son oeuvre, que l'on tienne colloque sur lui, que l'on rappelle à quel point son œuvre est titanesque et importante pour notre littérature... »
C’est aujourd’hui la #JournéeMondialeDeLaPoésie.
Pour l’occasion, cette lecture du poème Allô-police à la Nuit de la poésie de 1970. Tiré du recueil Lesbiennes d’acid.
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Koréphilie, premier recueil co-signé par Denis Vanier et Josée Yvon.
Ici, la couverture originale (1978), un poème de la main de Yvon et deux pages de citations...
Dédicace de Claude Gauvreau en tête du recueil Lesbiennes d’acid.
« chez Vanier, tout est dépendant d’une fatalité instantanée. La sensiblerie et l’esthétique à froid ne trouvent aucune place chez lui. »
« Celle qu’on imaginait avec son comparse Denis Vanier disparaître dans un excès rock’n’roll de pilules, d’aiguilles et d’alcool s’éteindra brûlée par tous les bouts, aveugle et confinée à l’immobilité, à 44ans, des suites du sida. »
Le fée mal tournée...
Rejet de prince. Le poète met en scène sa propre arrestation.
En 1970, le poète Vanier fut un ovni, lui, radicalisé de la contre-culture encore fréquentable.
En 1980, Vanier est un poète de la prison, jamais celui des salons de Paris.
Le recueil « Pornographic Delicatessen », publié en 1968, aura 50 ans cette année. Une œuvre qui s’est inscrite dans l’avant-garde du mouvement contre-culturel québécois. Patrick Straram, le bison-ravi, en signe l’une des préfaces.