Ou sont les fameuses familles africaines fuyant la pauvreté dont on nous parle en permanence ?
Ou sont les gosses?
Ou sont les femme ?
Je ne vois qu’une armée de colons.
They want to control what you watch and say on the internet.
They want to control what you eat.
They want to control what you throw in the trash.
They want to control where you are allowed to go with your car.
They want to control every aspect of your life by telling you that it is for your own good and that of your children, for your health, or for the environment.
If we agree to submit, how far will they go in controlling our private lives?
Oui bravo les normies :
Bravo, un tout grand bravo aux opposants à l'initiative pour une Suisse à 10 millions. Franchement, chapeau bas...
Bravo, un tout grand bravo aux opposants à l'initiative pour une Suisse à 10 millions. Franchement, chapeau bas...
Aujourd'hui, vous avez voté contre l'UDC plutôt que pour la Suisse.
Alors que de nombreux pays cherchent à mieux maîtriser leur immigration, vous avez choisi de rejeter une initiative qui visait, à fixer des limites à la croissance démographique.
À l'heure actuelle, la population étrangère représente environ 28 % de la population suisse.
Selon vous, jusqu'où cette évolution peut-elle aller et quelles en seront les conséquences à long terme ?
Lorsque les entreprises seront confrontées à une concurrence toujours plus forte sur le marché du travail, que se passera-t-il pour les salariés suisses ?
Si certains employeurs ont la possibilité d'engager du personnel à moindre coût, pensez-vous que les salaires et les conditions de travail resteront les mêmes ?
Vous qui avez voté non, vous n'êtes pas à l'abri de ces changements.
Chacun peut être concerné un jour ou l'autre par les évolutions du marché de l'emploi.
À tous ceux qui n'ont même pas pris la peine d'aller voter, vous subirez également les conséquences des choix qui ont été faits aujourd'hui.
Pour beaucoup d'entre vous, l'impression qui ressort est que l'objectif principal était avant tout de faire perdre l'UDC.
Pourtant, une votation devrait porter sur l'avenir du pays et non sur l'opposition à un parti politique.
Plus de population signifie également davantage de logements, davantage d'infrastructures et davantage de constructions.
Cela implique inévitablement une pression accrue sur le territoire, les paysages et les espaces naturels.
À ce titre, certains s'interrogent sur la position des partis écologistes qui ont également appelé à voter non.
Lorsque l'euphorie de la victoire contre l'UDC sera retombée et que chacun reviendra aux réalités du quotidien, il faudra aussi répondre aux questions de fond : logement, mobilité, emploi, infrastructures, préservation de l'environnement et qualité de vie
Si la population continue d'augmenter fortement au cours des prochaines décennies, quelles solutions seront mises en place pour absorber cette croissance ?
Comment garantir des logements abordables, des salaires décents et une qualité de vie préservée pour les générations futures ?
Enfin, si le coût de la vie continue de grimper au point que de plus en plus de retraités suisses soient contraints de quitter leur pays pour vivre ailleurs, faudra-t-il considérer cela comme une évolution normale ?
Vous avez fait votre choix. Je le respecte.
Mais de mon côté, je reste convaincue que cette initiative soulevait des questions légitimes sur l'avenir démographique, économique et environnemental de la Suisse.
L'avenir dira qui avait raison.
Initiative à 10 mio, le vote honteux de Genève uniquement dû à la gauche ?
Non. Et c’est bien plus grave que ça.
Dimanche, Genève a rejeté l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions » à près de 65 %, un des scores les plus massifs du pays. On pourrait se contenter de dire « c’est la gauche romande », « les bobos de la ONU » ou « les fonctionnaires internationaux ». C’est trop facile. La réalité est plus brutale et plus structurelle.
Genève n’est plus un canton suisse comme les autres. Parmi les adultes, seuls 33 % possèdent uniquement la nationalité suisse. Près de 30 % sont binationaux et 37 % sont encore étrangers. Résultat : les électeurs suisses du canton sont composés, pour moitié ou plus, de naturalisés récents et de binationaux. Des dizaines de milliers de personnes qui ont obtenu le passeport rouge ces 10-15 dernières années, souvent après avoir vécu toute leur vie adulte à l’étranger ou dans un contexte migratoire.
Ces électeurs ne sont pas « de gauche » par hasard. Ils ont, pour beaucoup, un lien direct et récent avec l’immigration. Ils perçoivent naturellement une initiative qui veut freiner fortement l’arrivée de nouveaux habitants comme une menace contre leur propre trajectoire ou celle de leurs proches. Leur vote massif pour le non n’est pas idéologique au sens classique : il est démographique et identitaire.
Ajoutez à cela une économie entièrement bâtie sur l’ouverture : ONU, organisations internationales, finance, pharma, recherche. Des secteurs où Suisses « de souche » et naturalisés travaillent côte à côte et profitent de la libre circulation. La peur du « Brexit suisse » a fait le reste.
Bien sûr, la gauche genevoise, les milieux académiques et humanitaires ont fait campagne. Mais sans ce réservoir massif de naturalisés et binationaux, le non aurait été beaucoup plus serré, voire le oui aurait pu l’emporter. Ce sont eux, par leur nombre et leur profil, qui ont fait pencher la balance de façon décisive.
Genève n’a donc pas voté « à gauche ». Elle a voté selon sa nouvelle composition démographique : un canton où les Suisses historiques sont devenus minoritaires dans le corps électoral sur ces questions. C’est cela, le vote de dimanche. Pas seulement un clivage gauche-droite. Une transformation profonde du peuple qui vote.
Et c’est exactement ce que l’initiative voulait empêcher avant qu’il ne soit trop tard. Genève vient de prouver, chiffres à l’appui, à quel point le temps presse ailleurs en Suisse.
Immigration en Suisse, et si la solution pour la maîtriser passait par les cantons ?
Le 14 juin, nous avons rejeté l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ». On a évité le plafond dur, on a respiré un grand coup… et on est repartis dans le même train qui roule un trop vite. Les loyers qui flambent, les classes surchargées, les bouchons qui s’allongent et cette sensation diffuse que le pays change plus vite qu’on ne l’assimile : tout ça n’a pas disparu avec le résultat du vote.
On nous serine depuis des années que l’immigration est une affaire exclusivement fédérale. Berne décide, les cantons exécutent, et tout le monde doit faire avec la même règle, qu’on soit à Zurich, à Appenzell ou dans le Valais. Mais franchement, est-ce vraiment une fatalité ?
Ce n’était pas le cas par le passé. Pendant des siècles, dans l’ancienne Confédération, les cantons souverains géraient eux-mêmes qui pouvait s’installer sur leur territoire. C’est seulement avec la Constitution de 1848 et la centralisation progressive qui a suivi que Berne a tout pris en main.
Imaginez un instant que l’on redonne une vraie marge de manœuvre aux cantons. Ceux qui ont une économie vorace en main-d’œuvre – Zurich, Bâle, Genève – pourraient fixer leurs propres quotas et priorités, en lien direct avec leurs besoins réels. Les cantons déjà saturés pourraient serrer la vis sans avoir à s’excuser. Et les régions plus rurales ou attachées à leur identité pourraient dire clairement : « Chez nous, on accueille moins, on intègre mieux, et on préserve ce qui fait notre cadre de vie. »
Ce serait revenir à un fédéralisme plus authentique, en appliquant le principe de subsidiarité là où il fait vraiment mal aujourd’hui. On laisse les cantons décider pour l’école, les impôts, la santé ou la police. Pourquoi l’immigration serait-elle soudain devenue une compétence sacrée et intouchable ? Pourquoi les réalités locales devraient-elles toujours plier devant une politique nationale unique, souvent déconnectée du terrain ?
Certes, ce ne serait pas sans complications. La mobilité des travailleurs, les frontaliers, la coordination avec les accords européens : il y aurait du travail pour inventer des règles claires et éviter le bazar.
Mais est-ce vraiment plus ingérable que le système actuel, qui mécontente une partie grandissante de la population tout en ne réglant rien sur le fond ?
Le débat sur les 10 millions n’est pas clos. Il a simplement glissé sous le tapis. Au lieu de se déchirer sur un chiffre national qui divise tout le monde, posons-nous la bonne question : à qui appartient vraiment le droit de décider qui vient vivre chez nous ? À des administrations fédérales éloignées ? Ou à ceux qui vivent concrètement les conséquences tous les jours dans leur commune ?
La Suisse a toujours été pragmatique. Peut-être est-il temps de se souvenir que notre force, c’est justement de ne pas tout régler depuis Berne.
J'ai perdu Genève, mon canton d'origine, il y a des années. Aujourd'hui quand j'y retourne, quand les "gens" apprennent que je suis genevois, ils me regardent comme une curiosité, un anachronisme sympathique, une relique de musée. Je pense qu'on a perdu plus qu'une votation sur ce coup-là. C'est une chance de resserer les rangs et de construire autour de notre identité. Ce n'était pas juste une votation sur un chiffre rond.
Je suis tombé une nouvelle fois sur le cul, je ne vais pas rester assis dessus, je vais me relever et continuer à me battre pour que ce qui est arrivé à mon canton ne pourrisse pas tout mon pays. Juste souffler quelques minutes.
Un violador de 39 años arrastró a una chica de 15 años al matorral y la violó. Mientras alcanzaba el orgasmo, el arma cayó y la chica recogió el arma y disparó al violador, muerto.
J'arrive vraiment pas à comprendre l'enthousiasme des gens qui scient la branche sur laquelle ils sont assis... Ils ont à ce point envie qu'on devienne la France ?
🚨🇩🇪 AfD Alice Weidel was completely shocked by German broadcaster's comment.
"You said on X with a talk to Elon Musk that nuclear energy is good as it reduces carbon footprint, so you don't believe in climate change?"
Nuclear Energy has No C02 emissions. A General IQ Degradation in German Media has happened.
« Le Juif à mesure qu'il avance ferme derrière lui toutes les grilles... Personne n'échappera au Destin. Toutes les clefs, il les garde... Il jette alentour quelques os pour repérer, rallier les plus voraces.… Il en fera ses caïds, les traîtres du Grand Soir ...»
L-F Céline