Trafic d’organes de femmes noires
Voir la chronique d'Alain Foka en intégralité et non-censurée, ici :
https://t.co/qpBhJ7GnsE
Ils achètent du sang des règles des femmes noires mineures, le cordon ombilical, ovules, placenta. Ils ne sont pourtant pas inquiétés. Ils le font, disent-ils, pour prolonger leur vie. Où s’arrêtera cette logique d’exploitation du corps de l’Africain qui utilise même les os pour certaines drogues ?
Téléchargez gratuitement l’application mobile AFO MEDIA ici : https://t.co/yMX0O6pgVK
#esclavage #traitenegriere #femmesnoires #panafricain #afomedia #Afrique
Au Sénégal les familles des supporters, interpellés au Maroc en marge de la finale de la CAN, réagissent après leur condamnation. Des peines pour hooliga-nisme, allant jusqu'à un an de prison ferme.
On m’avait vendu ce roman comme un texte culte, un livre irrésistiblement drôle.
Alors évidemment, j’y suis allé avec des attentes.
Le point de départ est singulier : Henry Molise, écrivain vieillissant, aigri, débordé par ses enfants adultes, voit débarquer dans sa vie un énorme chien incontrôlable.
Sur le papier, tout est réuni pour une comédie féroce et jubilatoire.
Et il y a des moments réussis en effet. Des scènes absurdes. Des piques bien envoyées. Et un regard lucide sur la famille, le couple, un rêve américain brisé en miettes.
Seulement voilà.
Je m’attendais à rire davantage.
À être emporté par un vrai souffle comique.
Or, ce que j’ai surtout ressenti, c’est une mélancolie lourde. Une amertume constante. Une fatigue existentielle plus marquée que l’humour.
Le chien est une belle idée, presque une métaphore de l’instinct, de la liberté brute que le narrateur a perdue.
Mais le roman m’a paru plus grinçant que drôle. Plus désabusé que jubilatoire. Et au final, je n’ai pas vraiment aimé. Je ne comprends pas le culte réservé à ce livre. Je n’irai pas jusqu’à rejeter en bloc Fante, dont je n’ai rien lu d’autre.
Peut-être que le problème vient de moi.
Peut-être que j’en attendais trop.
Peut-être que je voulais une comédie là où Fante écrit avant tout le portrait d’un homme qui se débat avec son propre échec.
Ce n’est pas un mauvais livre.
C’est un livre honnête.
Mais à mes yeux, ce n’est pas un chef d’œuvre. Loin de là, même.
Et vous ?
Vous l’avez lu ?
✍️"Pourquoi chercher des mots pour justifier ce qui indigne" ?
👉Pour terminer l'émission, le grand J.M.G. Le Clézio, prix Nobel de littérature, nous pose des questions simples et pourtant essentielles, droit dans les yeux.
📷(Re)voir sur @FranceTV : https://t.co/tbFnHESGOG
‼️Djuna Djanana : L'architecte d'une dynastie musicale congolaise.
Je parle ici de Djuna Djanana, figure emblématique de la musique congolaise et père des stars internationales Maître Gims et Dadju.
#DjunaDjanana#MusiqueCongolaise#Gims#Dadju#VivalaMúsica#PapaWemba #DynastieMusicale #HéritageMusical #LégendeAfricaine #MusiqueFrancophone #Respect #Gims #MaitreGims #Dadju
On avait dit pas le physique Balzac ! 😂
« Mademoiselle Cormon ne trouvait cependant point dans sa personne l’auxiliaire obligé de ses désirs. Elle n’avait d’autre beauté que celle-ci improprement nommée la beauté du diable, et qui consiste dans une grosse fraîcheur de jeunesse que, théologalement parlant, le diable ne saurait avoir, à moins qu’il ne faille expliquer cette expression par la constante envie qu’il a de se rafraîchir. Les pieds de l’héritière étaient larges et plats. Sa jambe, qu’elle laissait souvent voir par la manière dont, sans y entendre malice, elle relevait sa robe quand il avait plu et qu’elle sortait de chez elle ou de Saint-Léonard, ne pouvait être prise pour la jambe d’une femme ; c’était une jambe nerveuse, à petit mollet saillant et dru, comme celui d’un matelot. Sa bonne grosse taille, son embonpoint de nourrice, ses bras forts et potelés, ses mains rouges, tout en elle s’harmoniait aux formes bombées, à la grasse blancheur des beautés normandes. Ses yeux d’une couleur indécise arrivaient à fleur de tête et donnaient à son visage, dont les contours arrondis n’avaient aucune noblesse, un air d’étonnement et de simplicité moutonnière qui seyait d’ailleurs à son état de vieille fille : si elle n’avait pas été innocente, elle eût semblé l’être. Son nez aquilin contrastait avec la petitesse de son front, car il est rare que cette forme de nez n’implique pas un beau front. Malgré de grosses lèvres rouges l’indice d’une grande bonté, ce front annonçait trop peu d’idées pour que le cœur fût dirigé par l’intelligence : elle devait être bienfaisante sans grâce. Or, l’on reproche sévèrement à la vertu ses défauts, tandis qu’on est plein d’indulgence pour les qualités du vice. Ses cheveux châtains, d’une longueur extraordinaire, prêtaient à sa figure cette beauté qui résulte de la force et de l’abondance, les deux caractères principaux de sa personne. Au temps de ses prétentions, elle affectait de mettre sa figure de trois quarts pour montrer une très jolie oreille qui se détachait bien au milieu du blanc azuré de son col et de ses tempes, rehaussé par son énorme chevelure. Vue ainsi, en habit de bal, elle pouvait paraître belle. Ses formes protubérantes, sa taille, sa santé vigoureuse arrachaient aux officiers de l’Empire cette exclamation : “Quel beau brin de fille !” Mais avec les années, l’embonpoint élaboré par une vie 103 tranquille et sage, s’était insensiblement si mal réparti sur ce corps, qu’il en avait détruit les primitives proportions. En ce moment, aucun corset ne pouvait faire retrouver de hanches à la pauvre fille, qui semblait fondue d’une seule pièce. La jeune harmonie de son corsage n’existait plus, et son ampleur excessive faisait craindre qu’en se baissant elle ne fût emportée par ces masses supérieures ; mais la nature l’avait douée d’un contrepoids naturel qui rendait inutile la mensongère précaution d’une tournure. Chez elle tout était bien vrai. En se triplant, son menton avait diminué la longueur du col et gêné le port de la tête. Elle n’avait pas de rides, mais des plis ; et les plaisants prétendaient que, pour ne pas se couper, elle se mettait de la poudre aux articulations, ainsi qu’on en jette aux enfants. Cette grasse personne offrait à un jeune homme perdu de désirs, comme Athanase, la nature d’attraits qui devait le séduire. Les jeunes imaginations, essentiellement avides et courageuses, aiment à s’étendre sur ces belles nappes vives. C’était la perdrix dodue, alléchant le couteau du gourmet. »
La vieille fille
‼️Et si le vrai scandale n’était pas la polygamie… mais le silence qu’on impose aux femmes qui en souffrent ? Je parle ici du grand roman de Mariama Bâ, « Une si longue lettre », sorti en 1979 et qui est une pièce essentielle de la littérature africaine.
#littératureafricaine #litterature #senegal #sénégal #polygamie
Certains veulent jouer les gros bras.
Pour Gabriel Attal, la loi du plus fort doit désormais primer sur le droit international.
La loi du plus fort, c'est la guerre nucléaire !
Pas de guerre !
🗣️"Il y a une pornographie du réel."
👉Constance Debré interroge notre désir, à travers la littérature, de tout voir, de tout saisir du réel, sans détour ni pudeur.
𝗝’𝗮𝗶 𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁 𝗰𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿 𝗮̀ 𝗕𝗿𝗮𝘇𝘇𝗮𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗮𝘂 𝗦𝗼𝗺𝗺𝗲𝘁 𝗲𝘅𝘁𝗿𝗮𝗼𝗿𝗱𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗘𝗠𝗔𝗖.
Dans un contexte économique exigeant, j’ai tenu à porter une position claire : la stabilité de notre monnaie n'est pas une option.
C’est une condition absolue pour protéger le pouvoir d’achat des populations et garantir notre souveraineté.
Avec mes pairs, nous avons pris des décisions courageuses et immédiates pour renforcer notre zone notamment:
— Le rapatriement strict des devises par les acteurs économiques, notamment dans le secteur extractif
— La rigueur dans la gestion de nos finances publiques
— La priorité à la production locale pour réduire notre dépendance aux importations.
Il ne s’agit plus seulement de réformer, mais d’obtenir des résultats tangibles.
J’ai insisté pour qu’un suivi rigoureux soit assuré d’ici avril 2026.
Le Gabon jouera tout son rôle pour une Afrique centrale économiquement forte et solidaire.
👉Pour terminer l'émission, Constance Debré nous propose une texte inédit, écrit pour l'occasion, droit dans les yeux.
📺(Re)voir l'émission sur @FranceTV : https://t.co/tbFnHESGOG
🗣️"On dit que c'est le plus beau métier du monde, oui, mais ça n'est pas récompensé, considéré réellement."
Annie Ernaux Prix Nobel de Littérature, mais aussi enseignante de français pendant plus de 30 ans, évoque la dégradation des conditions de travail des enseignants. #LGLf5
Pourquoi étudier le passé de la philosophie ? Avec quelles méthodes – l'analyse de « questions éternelles » ou la patiente reconstitution de l'architecture spécifique de chaque doctrine ? Dans quel dessein – s'imprégner de valeurs intemporelles,… https://t.co/CW53uS5fwT