Ça fait un moment que j’en parle. Mais on a enfin terminé la mise au propre de notre séquence de #demifond#cycle4#EPS. Il vous est offert, et nous sommes preneurs de toute remarque constructive (DM ou mail via @tablettesurvet)
https://t.co/hKomUckn3i
@cmcpen Il y a un problème au niveau de la commission d’examen des vœux sur les filières en question.
Chez nous ça n’arriverait pas. On ne peut pas se permettre d’avoir des étudiants qui n’ont pas les pré requis nécessaires vu la tension sur la filière.
@bbarbusse@marion_phlpp@Twittix73 J’ai pas de regard sur les master MDS/APAS/ES parce qu’on ne voit quasi plus les étudiants quand ils sont dedans. Merci pour ces précisions. Et si. Ta présence est forcément une valeur ajoutée. Aucun doute la dessus 😉
@marion_phlpp@Twittix73 Chez nous ? Je serais curieux de savoir d’où ça vient cette intox. Aucun tri. À part bien sûr les demandes E-Candidat pour venir en L3 depuis une autre université. Mais aucun tri entre la L1 et la L3
@marion_phlpp@Twittix73 Peut être. L’embauche post stage ? Le fait qu’on ait @bbarbusse ? C’est pas du tout mon domaine alors j’ai du mal à l’envisager
@marion_phlpp@Twittix73 La difficulté c’est d’évaluer la qualité de la formation. En EM c’est simple. Tu regardes ton ratio d’admissible et d’admis.
Mais en ES/MDS/APAS… pas évident
@marion_phlpp@Twittix73 Et encore… faudrait me dire sur quels critères. À Créteil on a quand même un partenariat avec l’Insep pour la L3 entraînement. On ouvre une L3 en interne (en apprentissage pour ceux qui veulent). Et on a deux master pilotés et 1 DU analyse vidéo par des types solides.
Une nouvelle équipe féminine va être sacrifiée par un club professionnel français : le Stade de Reims.
La direction a décidé de faire sortir son équipe féminine du monde pro — D3, voire R1 — alors que les Rémoises ont obtenu leur maintien sportivement en Seconde Ligue.
C’est toujours le même scénario : les joueuses se battent sur le terrain, remplissent leur mission, et leur avenir est ensuite balayé par une décision économique prise hors terrain.
Après Bordeaux, Dijon, Orléans, Nice, Guingamp… combien de sections féminines devront encore être menacées de disparition, reléguées administrativement ou vidées de leur projet avant que le football français réagisse vraiment ?
On parle de clubs professionnels qui réalisent des économies absurdes sur des équipes féminines dont les budgets restent dérisoires à leur échelle.
@cmcpen@InsideException Ils décident du nombre de places, du taux de boursiers etc…
Parcoursup n’est qu’un outil qui permet d’appliquer mécaniquement les décisions prises.