La pratique sans la théorie est aveugle, la théorie sans la pratique est impuissante. Diplôme Universitaire en Soins Palliatifs - Université Catholique de Lille
«David Lisnard est l'homme de l'avenir pour gérer les incendies», estime Guy Drut, ancien ministre et ancien maire, dans #HDProsEte, à propos du manque de solutions prises pour traiter les incendies.
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@GrandserreSylv1 Celui qui chouine est celui qui confond bureaucratie et environnement.
@BonnetSebas75 peut éventuellement vous briefer pour vous expliquer la différence.
Gabriel Zucman n’est pas ici un simple économiste examinant froidement les comptes de @TotalEnergies. Il est le promoteur d’une doctrine fiscale qui porte son nom et qui entendait imposer chaque année jusqu’à 2 % des plus grands patrimoines, y compris professionnels.
Son thread doit donc être lu pour ce qu’il est. Non comme une expertise neutre, mais comme un réquisitoire destiné à légitimer une conclusion politique déjà connue. Il part d’un problème réel, sélectionne les chiffres qui servent son récit, transforme l’opacité en culpabilité et présente une taxation à 90 % comme une évidence.
Derrière l’apparence de l’expertise se dessine une vision radicalement redistributive, fiscalement confiscatoire et profondément hostile à l’accumulation privée du capital. L’idéologie commence lorsque les documents ne servent plus à rechercher la conclusion, mais à habiller celle qui était écrite d’avance.
En direct de Ponteves, où l’incendie repart violemment, après Cotignac, en soutien aux maires, habitants, pompiers, protection civile et tous les bénévoles mobilisés.
Le diagnostic est posé depuis l’été 2022 : commissions, rapport du Sénat, propositions des forestiers; les solutions sont connues. Il faut agir sur les trois temps du feu : avant, pendant, après.
La prévention bute sur cinq verrous.
Premier verrou : la contradiction de l’État avec lui-même. Le code forestier impose le débroussaillement, le code de l’environnement le limite au nom des espèces protégées. L’arrêté du 29 mars 2024 présumait les débroussaillements conformes non attentatoires à ces espèces, mais le Conseil d’État, le 6 février 2026, a jugé qu’une dérogation reste nécessaire en cas de risque caractérisé. Il faut sécuriser juridiquement les propriétaires et consolider par la loi la présomption de conformité.
Deuxième verrou : les moyens des maires, qui assument la police du débroussaillement et la défense incendie parfois sans ingénierie technique, et pour qui créer une réserve d’eau coûte souvent plus en études qu’en travaux. Le modèle des Alpes-Maritimes (ingénierie mutualisée à l’échelle départementale) doit se généraliser, tout comme l’arrêt de l’urbanisation diffuse aux interfaces habitat-forêt.
Troisième verrou : le financement. Les SDIS (services départementaux d’incendie et de secours, financés par les départements et les intercommunalités) manquent de ressources propres, alors qu’une part de la taxe sur les conventions d’assurance (environ 1,1 milliard d’euros) va à la CNAF plutôt qu’aux départements. Le Parlement a préféré créer une taxe nouvelle sur l’assurance auto plutôt que flécher autrement l’existant. Il faut l’inverse : aucun impôt supplémentaire, mais la réaffectation de ce qui est déjà collecté.
Quatrième verrou : une sanction inappliquée. 90 % des maisons détruites étaient sur des terrains mal débroussaillés, mais l’amende de 50 €/m² reste théorique. À défaut, l’assurance peut faire ce que la loi n’a pas fait, en conditionnant primes et franchises à la conformité.
Cinquième verrou : les incendiaires. 90 % des feux sont d’origine humaine. Fauchage des bords de route, extincteurs obligatoires, interdiction réelle d’accès aux massifs à risque extrême : l’administration contrôle plus les travailleurs légaux que les imprudents. En Gironde, le parquet de Bordeaux a requalifié des infractions en mise en danger de la vie d’autrui. Cette fermeté doit devenir la norme.
La lutte se joue dans les premières minutes, avec l’eau au bon endroit. Or, on puise encore dans l’eau potable de communes rurales sous-dimensionnées. Il faut un plan de stockage pluriannuel et la réduction du recours à l’eau potable. Les moyens aériens (du ressort de l’Etat) resteront insuffisants avant 2028, la flotte ne passant de douze à seize appareils qu’en 2033 : l’effort des prochaines saisons se joue donc au sol.
La reconstitution est le grand oublié : une forêt brûlée devient source de carbone plutôt que puits, et pénaliser le renouvellement forestier en pleine sécheresse, c’est préparer les incendies suivants.
Les forestiers ne demandent pas des milliards, mais du bon sens : une piste DFCI n’est pas une blessure à la nature, un débroussaillement raisonné n’est pas un recul écologique. La vraie menace pour la biodiversité et le carbone, c’est le feu. Le feu, lui, ignore les délais de recours et les études d’impact. À chaque niveau, les moyens de ses obligations ; et à l’État, sa mission première : sanctionner ceux qui détruisent, non entraver ceux qui protègent.
Si les français doutaient encore que @MLP_officiel est de gauche, à la lecture de cet article ils sauront qu'elle n'est surtout pas de Droite. Même Pierre Edouard Stérin a vu clair dans son double jeu. @CerfiaFR
Bonjour @InstitutCSA. Plus de la moitié des partis testés ici disposent de moins d’adhérents que @Nouv_Energie, qui a un candidat à la présidentielle. Une explication ?
@JJquiraque C'est exactement ce que l'Etat voulait faire avec l'Agirc/Arrco. Prendre l'excédent des caisses complémentaires du privé pour renflouer celles déficitaires de la fonction publique et des régimes spéciaux.
@EnModeMacron 28% de français heureux de voir la dette de notre pays s'envoler grâce au Kerviel de la finance. 28% de lobotomisés qui applaudissent celui qui ruine la France depuis qu'il est à l'Elysée. 28% qui devraient rembourser ceux qui n'ont pas voté pour cet amateur irresponsable
Il y a quelque chose d’indécent à voir les responsables d’un échec revenir sur scène en experts du désastre. Bruno Le Maire nous explique aujourd’hui que le modèle français est arrivé au bout de sa course, que le travail ne paie plus suffisamment, que les entreprises sont entravées, que l’État a perdu son autorité et qu’il faudrait désormais « changer de système ».
Mais il n’est pas un observateur de ce système. Il en fut l’un des principaux dirigeants. Pendant sept ans, il a occupé Bercy, préparé les budgets, défendu les choix économiques du pouvoir et incarné la politique dont il décrit aujourd’hui les conséquences. Bruno Le Maire ne s’est pas tu sur son bilan. Il l’a longuement défendu. Mais entre rendre des comptes et expliquer pourquoi les comptes ne seraient jamais vraiment les siens, la différence est considérable.
Il invoque les crises, les arbitrages collectifs et, désormais, les défaillances du système. Chacun de ces éléments peut contenir une part de vérité. Leur accumulation finit pourtant par produire une étrange disparition, celle de la responsabilité politique.
Voilà peut-être l’un des maux les plus profonds de notre vie publique. Ceux qui ont gouverné changent de costume, réécrivent leur rôle et reviennent parader devant les Français en promettant de les sauver de ce qu’ils ont contribué à produire.
Ils ne disent pas vraiment qu’ils se sont trompés. Ils expliquent que le système a échoué.
Le système a bon dos. Il ne signe aucun budget, ne choisit aucune dépense, ne présente aucune prévision et ne renonce à aucune réforme. Les décisions, elles, ont toujours des auteurs.
C’est précisément là que @davidlisnard incarne autre chose. Il ne redécouvre pas à la veille d’une présidentielle que le travail doit payer, que la dépense publique doit reculer, que l’État doit retrouver son autorité et que les libertés économiques doivent être restaurées. Il porte cette ligne depuis des années et la confronte quotidiennement à l’épreuve de l’action.
Il ne demande pas que l’on oublie ce qu’il a fait pour croire ce qu’il promet. Il demande que l’on regarde ce qu’il fait pour juger ce qu’il pourra accomplir. Voilà la véritable rupture.
Non pas le changement tardif de vocabulaire de ceux qui ont échoué, mais la cohérence entre une pensée, une parole et des actes.
En 2027, la France n’aura pas à choisir entre plusieurs récits destinés à effacer les bilans. Elle devra choisir entre ceux qui reviennent commenter leurs propres échecs et celui qui s’est préparé à ne pas les reproduire.
@BFMTV@EmmanuelMacron ne fait que commenter ou présider des cellules de crise sans jamais être à la hauteur de la la situation. Les français paient cher l'amateurisme de ce Président.
Ce que j’ai vu sur le front des incendies, et que nous pouvons tous voir, c’est ce que je vois toute l’année partout en France sur le terrain, c’est la France du pays réel, des Français civiques, simples, sains, dévoués, méritants.
Dans les locaux qui accueillent les pompiers héroïques, tant de bénévoles spontanés ou d’associations qui aident et soutiennent , d’élus municipaux au service des autres, de commerçants solidaires qui offrent du matériel et des repas, des habitants qui accueillent des évacués, des agriculteurs qui jour et nuit ravitaillent en eau. Tous laissent leurs problèmes et leurs difficultés pour aller à l’essentiel. En l’occurrence vraincre sur le front des incendies.
Cette belle France est trop souvent hors des écrans radar du petit monde politico-médiatique parisien, cette belle France fait l’honneur et ce qui reste de solidité de la société française. C’est cette belle France qui doit prendre le pouvoir pour retrouver la grande France. C’est tout ce qui me motive.
Cédric et Jennifer ont pris l'initiative de cuisiner gratuitement pour les sapeurs pompiers qui luttent contre l'incendie en Gironde. Et grâce aux dons qu'ils récupèrent, 400 repas ont pu être servi ce samedi midi aux soldats du feu.
Le @medef vient de proposer à @davidlisnard de débattre avec un leader de gauche dans le cadre de la REF.
@davidlisnard a accepté l’invitation. Il évoquera à cette occasion son projet de rupture pour une France plus libre et plus prospère.
Un vrai débat, loin des nuances de l’entre-soi.
On attend désormais les félicitations de la Corée du Nord et du Turkménistan envers Emmanuel Macron pour sa contribution à l’harmonisation mondiale des restrictions numériques.
Pour trouver 2 milliards, l'État ne coupe jamais dans son propre gras : il coupe dans vos remboursements de soins.
Jamais le Léviathan.
Jamais l'empilement administratif.
Jamais les 1200 agences publiques.
Jamais la bureaucratie qui coûte une fortune avant même de soigner le moindre patient.
Toujours les mêmes : les Français qui travaillent, cotisent, paient leur mutuelle... et découvrent qu'ils seront encore moins remboursés.
Ils ne réforment pas le système. Ils rabotent le citoyen-contribuable.
Insupportable.