Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : CETTE DÉCISION S’IMPOSE À TOUS !
Dont acte !
Ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir.
Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple.
Vive le Sénégal !
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
I feel no pressure today, Ronaldo doesn’t have anything to prove anymore
Win, You’re still my love & the GOAT
Lose, You’re still my love & the GOAT
If it’s the last time, so be it. Let’s enjoy King❤️🐐
🚨 Cristiano Ronaldo: “I will not be ‘more Cristiano’ if we win the World Cup, or ‘less Cristiano’ if we don’t win it”. 🏆🇵🇹
“I’m grateful to life. I’m enjoying every single day, I’ve been lucky. I learned to enjoy day by day”.
Cristiano Ronaldo saw the message of the Venezuelan boy who lost everything after the earthquake and he took action ❤️🩹🙏🏼
In addition to sending him words of encouragement, he invited Andrés to meet him: “I want you to attend one of my games!”.
Sending strenght and all best wishes to Andrés 💭
Le football, comme la politique, est cruel. C'est une guerre sans violence, mais riche d'enseignements.
Les grandes nations ne se définissent pas uniquement par leurs victoires. Elles se construisent aussi dans leurs défaites. L'Allemagne a remporté plusieurs Coupes du monde, mais a également connu des éliminations cruelles y compris en 2026. Les Pays-Bas ont disputé plusieurs finales sans jamais soulever le trophée. Ils ont également été éliminés en seizièmes de finale. Les plus grands apprennent autant de leurs revers que de leurs succès. Il en va de même pour les nations.
Le Sénégal est un grand pays qui est entrain de se construire solidement. En un peu plus de 60 ans d'indépendance, nous avons accumulé une expérience exceptionnelle, parfois dans la réussite, parfois dans l'épreuve. Cette expérience est aujourd'hui un véritable capital.
Sur le plan sportif, nous avons participé à quatre Coupes du monde, franchi deux fois le premier tour et atteint un quart de finale, l'une des meilleures performances africaines, aux côtés du Cameroun, du Ghana et, plus récemment, de la demi-finale historique du Maroc. Nous sommes également l'un des pays africains dont les talents contribuent le plus aux performances de nombreuses autres sélections nationales.
Hier encore, nous avons mené jusqu'à la 86e minute face à une grande nation du football. La défaite est douloureuse, mais elle montre aussi que le Sénégal est désormais capable de rivaliser avec les meilleurs jusqu’à ne pas pouvoir concevoir de perdre contre la France ou la Belgique. Cette expérience aussi compte. Il n’y avait peut être pas penalty. Il y avait peut être faute sur notre défenseur sur le deuxième but. Sans ces deux faits de jeu, est-ce qu’on aurait célébré Pape Thiaw qui nous a plusieurs fois rapporté des trophées? Je ne sais pas.
Sur le plan politique, nous avons réalisé trois alternances démocratiques pacifiques, consolidant une tradition institutionnelle rare sur le continent.
Sur le plan économique, nous avons traversé presque toutes les configurations macroéconomiques : l'endettement, les programmes d'ajustement, la dévaluation, l'annulation de dette, le réendettement, le financement des infrastructures, y compris à travers des dettes dissimulées, le ralentissement de la croissance, une nouvelle phase d'ajustement, ainsi que la nécessité d'une transformation systémique de notre économie. Nous avons également appris l'importance stratégique de notre diaspora et de ses transferts en partie le résultat de notre ouverture et de nos échecs économiques.
Toutes ces expériences constituent une richesse collective. Elles ne doivent pas seulement être racontées ; elles doivent être analysées, comprises et transformées en une nouvelle force.
Notre plus grande ressource n'est peut-être ni le pétrole, ni le gaz, ni même notre jeunesse. C'est l'expérience que nous avons accumulée comme nation et notre capacité à en tirer des leçons pour bâtir l'avenir.
En somme, la synthèse de l'expérience sénégalaise devrait nous permettre de relativiser et envisager l’avenir avec beaucoup d’optimisme.
Félicitations à Pastef. La souveraineté economique a besoin d’une organisation pour se construire. Il faut vouloir pour pouvoir, mais pour pouvoir il faut une organisation. Que la souveraineté soit libérale Progressiste. Forces Coalisées pour l’Unité et la Souveraineté (FOCUS).
Sonko n’est pas devenu mature, il retourne à ce qui lui a valu l’attention et fondé son influence avant l’acharnement dont il a fait l’objet…
Citez ce tweet avec ses meilleurs discours et débats à l’AN ou à la télé.