@YaelBRAUNPIVET Le mal c’est donc le bien et inversement. Ce verbage orwelien tente de dissimuler sans succès le vide des propos où on ne voit poindre qu’une dictature malsaine
Gauthier Le Bret vient d'annoncer que Xénia Ferodova continuera d'intervenir dans les jours à venir sur @CNews et ce, malgré son expulsion de France.
Que pensez-vous de cette annonce ?
A. 👍 Bravo CNews
B. 👎 C'est une honte
Vous avez 3 heures. 😉
Jean- Philippe Tanguy non seulement traité de rat mais encore interpellé sur son homosexualité. Et tout le monde se marre . De m’être inoculé l’odieux visuel public à doses massives m’a vacciné contre la connerie prétentieuse d’extrême - gauche pour la vie .
Pour ceux qui me découvrent ces derniers temps.
Je m’appelle Brivael.
36 ans. Petit-fils d’agriculteurs en Bretagne. Milieu classe moyenne, sans opulence ni privation.
J’ai commencé à coder à 12-13 ans.
À 15 ans, mon premier jeu en ligne me rapportait déjà plus que le salaire de mes profs.
J’ai fait des études d’informatique.
Puis j’ai compris assez vite que l’école n’apprenait presque rien sur la façon de construire des choses qui marchent vraiment.
Un an et demi à San Francisco + Y Combinator en 2024 ont confirmé ce que je savais déjà :
le vrai savoir, on le gagne en construisant, pas en passant des examens.
Depuis 2013, j’alterne entre mes propres boîtes et des scale-ups.
Un des systèmes dont je suis le plus fier : une infra qui ingérait le trafic de quasiment tous les gros sites e-commerce européens. Des centaines de millions d’événements par jour.
Aujourd’hui je suis co-fondateur d’Argil.
On donne à n’importe qui le pouvoir de créer des films, des séries et des vidéos avec l’IA.
Plus besoin de studio, de budget monstrueux ou d’équipe technique.
La création visuelle redevient accessible à ceux qui ont quelque chose à raconter.
J’ai levé 5 millions.
Et grâce à X, j’ai pu parler directement avec Elon.
Mais mon parcours tech n’est qu’une partie de l’histoire.
Je suis pour une liberté d’expression totale, style américain.
Les lois mémorielles qui contrôlent ce qu’on a le droit de dire et de penser n’ont pas leur place dans une société libre.
Je suis pour des frontières contrôlées.
L’immigration est un privilège, pas un droit automatique.
Celui qui veut entrer doit prouver qu’il va contribuer, pas prendre la place de ceux qui sont déjà là.
Je suis pro-Occident.
Cette civilisation a produit les plus grandes avancées scientifiques, artistiques et philosophiques de l’histoire humaine.
Elle mérite d’être défendue et continuée, pas culpabilisée.
Et je suis pro-victimes, pas pro-criminels.
Il est temps d’être intraitable avec les agresseurs, particulièrement les pédophiles.
Le laxisme Badinter a assez duré.
Je construis Argil parce que je crois à trois choses simples :
La liberté individuelle.
L’innovation sans entraves.
L’ordre qui protège les innocents.
Le reste, c’est du bruit.
Si tu penses que ces trois piliers ne sont pas négociables,
on est alignés.
Alors que les juges d'instruction avaient retenu la circonstance aggravante de racisme dans l'assassinat de Thomas à Crépol, le parquet de Valence a contesté cette dernière dans son réquisitoire définitif, sous prétexte que les témoignages indiquant qu'il aurait été visé en raison de sa couleur de peau ou de son appartenance à la nation française seraient minoritaires !
Quelle p**** de honte ! Il s'agit simplement de réfuter l'existence du racisme anti blancs et de donner des gages à l'extrême gauche, on vous voit, les juges rouges 👀 !
La plupart des Occidentaux pensent comprendre le communisme.
Ils voient des files d’attente, des goulags, des plans quinquennaux ratés et l’effondrement de l’URSS.
Ils le rangent dans la catégorie « théorie économique discréditée ».
Case closed.
C’est la plus dangereuse erreur intellectuelle de notre époque.
Le communisme n’a jamais été principalement un système économique.
L’économie n’était que la surface.
En dessous, il y avait quelque chose de bien plus radical : un engagement total, systémique, institutionnalisé, contre la vérité elle-même.
Pas le mensonge occasionnel. Pas la propagande ordinaire.
Une guerre civile contre le réel, menée dans chaque école, chaque journal, chaque conversation, jusqu’à ce que la réalité devienne négociable et que le mensonge devienne l’air qu’on respire.
Le polonais a deux mots pour ça que l’anglais (et le français) n’ont jamais vraiment traduits :
Zakłamanie : l’état de mensonge total, diffus, socialement enraciné, où une société entière est saturée de fausseté au point que la vérité devient presque inaccessible.
Obłuda : l’hypocrisie profonde, performative, l’écart permanent entre ce qu’on proclame et ce qu’on pratique réellement, le masque porté si longtemps qu’il finit par ressembler à un visage.
Ce ne sont pas des mots pour des menteurs individuels.
Ce sont des mots pour un système.
Une organisation sociale fondée sur le mensonge organisé, où le mensonge n’est pas l’exception mais la fondation.
Et parce que l’Occident n’a jamais vraiment vécu ça, il n’a pas le vocabulaire.
Et parce qu’il n’a pas le vocabulaire, il ne le reconnaît pas quand il revient sous un nouveau costume.
Ce qu’on appelle aujourd’hui le wokisme, ou la gauche radicale contemporaine, n’est pas un phénomène nouveau.
C’est le même système d’exploitation qui tourne sur un matériel mis à jour.
Au lieu du prolétariat, des groupes identitaires marginalisés.
Au lieu des ennemis de classe bourgeois, des racistes et des transphobes.
Au lieu du réalisme socialiste, des déclarations DEI.
Mais la structure profonde est identique :
La vérité n’est pas découverte. Elle est assignée.
La réalité n’est pas quelque chose qu’on comprend honnêtement. C’est quelque chose qu’on narre stratégiquement.
Le langage n’est plus un outil de communication. C’est une arme de pouvoir.
Et celui qui résiste au récit officiel n’est pas simplement dans l’erreur. Il est dangereux. Il doit être réduit au silence, humilié, ou détruit.
C’est le zakłamanie sous sa forme moderne.
C’est l’obłuda qui porte un badge de droits de l’homme.
Ceux qui ont grandi dans la liberté ont tendance à croire, au fond, que les acteurs de mauvaise foi savent qu’ils mentent.
Qu’il y a, derrière la performance idéologique, un cynique qui, en privé, reconnaît encore le réel.
Cette hypothèse est fausse.
Et c’est pour ça que l’Occident sous-estime systématiquement ce à quoi il a affaire.
Le mensonge totalitaire, à maturité, n’est plus cynique.
Il est cru.
Ou plutôt : il crée une condition où la distinction entre croire et jouer s’effondre complètement.
Les gens apprennent à dire des choses qu’ils ne pensent pas, si longtemps et si fluide, qu’ils perdent finalement l’accès à ce qu’ils pensent réellement.
Ça produit aussi une adaptation cognitive qu’on appelle doublethink : la capacité de tenir deux croyances contradictoires en même temps et de les accepter toutes les deux comme vraies quand le système l’exige.
Ce n’est plus seulement mentir aux autres.
C’est apprendre à tolérer la contradiction à l’intérieur de soi-même, parce que la survie en dépend.
Les Polonais, les Tchèques, les Hongrois et tous ceux qui ont vécu ça reconnaissent le pattern immédiatement quand ils le voient dans les institutions occidentales aujourd’hui.
Les procès publics sur les réseaux.
Le discours forcé.
Les tests idéologiques pour l’emploi.
L’effacement des faits gênants.
Les confessions rituelles de privilège.
Pour un œil post-communiste, c’est indubitable.
Pour un œil qui n’a connu que la liberté, ça ressemble encore à un mouvement social passionné, même s’il est maladroit.
Ce décalage de perception — entre ceux qui ont le vocabulaire du zakłamanie et ceux qui ne l’ont pas — est probablement l’une des lignes de faille les plus lourdes de conséquences dans le monde occidental actuel.
Parce qu’on ne combat pas une maladie qu’on ne sait pas nommer.
Et on ne nomme pas ce que sa langue n’a jamais été construite pour décrire.
La première tâche, donc, c’est la traduction.
Pas seulement des mots.
De la compréhension vécue que ces mots portent.
Le mensonge n’est pas un bug dans ce système.
Il est le système.
Jusqu’à ce qu’on le comprenne, l’Occident continuera d’arriver, perpétuellement surpris, devant des institutions qu’il croyait solides et qui ont été calmement vidées de l’intérieur.
Nommer.
Refuser de jouer.
Et construire.
Le gouvernement d’Emmanuel Macron a décidé que mes propos tenus publiquement sur les plateaux de CNEWS et d’Europe 1, ainsi que mes chroniques publiées dans les pages du JDNews, représentaient un danger immédiat pour la République, et a prononcé mon expulsion en urgence absolue.
Il m’est reproché de chercher « à saper la confiance des citoyens européens, et en particulier des citoyens français, en leurs institutions et à instiller le doute sur le bien-fondé du soutien apporté à l’Ukraine ».
Ils affirment que mon comportement, qui consiste à vivre en France depuis près de dix ans dans le respect de la loi, à payer mes impôts, mais aussi à avoir une opinion et à l’exprimer dans le cadre de mon travail de journaliste, « porte ainsi atteinte aux intérêts fondamentaux de l’Etat » et que ma présence sur le territoire constitue « une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public; que par suite, il y a lieu de prononcer en urgence absolue son expulsion du territoire national en application de l’article L. 631-1 du CESEDA afin de faire cesser au plus vite ces prises de positions qui ont pour effet de destabiliser le corps social ».
En outre, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, et le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, ont pris dans la nuit un arrêté visant à geler mes avoirs.
Mes avocats contesteront cette décision. Le résultat reste à voir, alors que nous assistons à une forme entièrement nouvelle de pression politique ayant un seul objectif, la censure des opinions qui ne correspondent pas au discours officiel.
Les médias mainstream s’emploient activement à expliquer aux Français qu’il ne s’agit pas d’une menace pour la liberté d’expression, et cela fonctionne, car la décision est justifiée par le fait que je suis russe et que le terrain d’une « russophobie publiquement admise » a malheureusement été préparé depuis plusieurs années.
Ceux qui célèbrent cette décision manquent de clairvoyance, car aujourd’hui, c’est moi, et demain, ce sera toute personne qui osera s’exprimer en dehors de la pensée unique.
Enfin, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont adressé des messages de soutien et d’encouragement, et tout particulièrement Canal+ et Lagardère pour leur attachement à la liberté d’expression.
Le drapeau européen devant le drapeau français.
Une image suffit pour résumer le meeting, la campagne et le projet d'Édouard Philippe, l'un des pires Premiers ministres de la Ve République, comptable d'un bilan qui a appauvri les Français et affaibli la France.
C’est totalement vrai @ManonAubryFr.
Les attaques sur la vie privée sont insupportables et s’apparentent à du harcèlement.
C’est précisément ce que fait LFI toute la journée avec ses opposants.