Ce communiqué ne vient que confirmer cette ancienne vidéo du Président Félix TSHISEKEDI, alors apposant : https://t.co/OHq0DEk03D, qui, à travers ce projet de loi référendaire au Parlement, se croit déjà arrivé à son rêve d'être le deuxième Mobutu pour rendre esclave son propre peuple. L'ironie de l'histoire est parfois implacable. Hier, dans l'opposition, il mettait en garde contre un référendum destiné à déverrouiller les dispositions intangibles de la Constitution et à ouvrir la voie à une présidence sans limites. Aujourd'hui, devenu Président de la République, il se retrouve accusé de vouloir emprunter exactement le même chemin qu'il attribuait alors à son prédécesseur.
Comme quoi, ce qui était présenté hier comme un danger pour la démocratie ne peut pas devenir aujourd'hui une vertu républicaine simplement parce que les acteurs ont changé. Les principes constitutionnels n'ont de valeur que s'ils s'imposent aussi à ceux qui détiennent le pouvoir.
La Constitution n'est pas un vêtement dont l'article 220 est un tricot qu'il suffit de détricoter pour la voir disparaitre! Ce peuple qu'il attend coloniser en est la sentinelle ultime, en vertu de l'article 64. Et moi, j'ai la conviction que, par les différents comportements dangereux du régime, finira par se lever en masses pour faire échec à cette aventure criminelle contre la Constitution et la démocratie.
🔴‼️#CONSTITUTION
Martin FAYULU : cette constitution ne sera jamais changé ni révisé. Félix Tshisekedi connait ma force de résistance sur terrain, avec le peuple, moi devant comme commandant, nous allons protéger notre constitution.
FAYULU appelle le peuple d'être prêt.
Si quelqu'un pouvait quitter l'une des plus prestigieuses hautes fonctions d'État, prendre ses distances avec le pouvoir, faire la prison et continuer à militer dans l'opposition contre le régime pour lequel il a payé un lourd prix, c'est qu'il est un homme de convictions, de dignité et d'honneur, qui mérite un minimum de respect.
Je connais combien de Congolais rampent derrière le président Tshisekedi, la Première Dame, sa famille ou encore ses proches pour chercher des postes.
D'autres ont même décidé de pactiser avec le diable, certains ont vendu leur dignité, leur masculinité, voire leurs familles pour obtenir un poste.
Que vous l'aimiez ou pas, moi, j'ai du respect et de la considération pour Jean-Marc Kabund.
J'aime les hommes prêts à mourir dignement pour défendre leurs convictions.
#Recteur
À la fin de son dernier mandat constitutionnel, il a quitté le pouvoir dans le calme et le respect des institutions , pas de glissement, pas de changement de la Constitution, aucun chaos, aucun arrangement politique. Simplement une transition pacifique et exemplaire du pouvoir vers son successeur, librement élu par le peuple.
#RDC: 🚨‼️🛑Changement de la constitution “ le credit international de Félix Tshisekedi est épuisé” révèle @taor2008 qui se base sur les déceptions exprimées tant du côté américain, notamment avec @TiborPNagyJr , que du côté européen avec Louis Michel.
#RDC: « Tu vas partir pour laisser ce pouvoir à qui ? », c'est par ces mots que Marthe Tshisekedi aurait réagi lorsque Jean-Marc Kabund lui a annoncé son intention de se retirer du pouvoir si rien ne changeait. Une scène qui s'est déroulée de minuit à quatre heures du matin dans la maison familiale de la dixième rue, trois mois avant la rupture fracassante de l'ancien homme fort de l'UDPS avec Félix Tshisekedi.
En présence d'Augustin Kabuya et d'un autre témoin, Guy Mwadianvita Kabombo, l'actuel ministre de la défense, Kabund dit avoir dressé à Félix Tshisekedi un réquisitoire sans concession sur ce qu'il qualifiait de mauvaise gouvernance, détournements, surfacturations, absence de programme clair.
Tshisekedi aurait reconnu que son interlocuteur « avait peut-être raison » avant de promettre de changer son entourage, une réponse que Kabund a jugée insuffisante et révélatrice d'un président incapable d'assumer ses propres responsabilités.
#RDC: C'est dans la maison familiale de la dixième rue, celle du fondateur de l'UDPS Étienne Tshisekedi, que la scène se déroule, de minuit à quatre heures du matin. Kabund dit y avoir dressé un réquisitoire sans concession sur la gouvernance du pays devant le président, en présence d'Augustin Kabuya et de Guy Mwadianvita, actuel ministre de la défense nationale, qu'il cite nommément comme témoins. « Je ne pouvais pas m'imaginer que l'UDPS au pouvoir, on pouvait encore parler de détournement de fonds, de surfacturation, de projets et d'une gouvernance qui tâtonne », a-t-il déclaré, affirmant avoir été « surpris et scandalisé » par ce qu'il observait de l'intérieur.
Sauvons la #RDC, C64, Katumbi, Kabund, Fayulu, Sesanga : opposition unie ou agendas distincts ? Jean-Marc Kabund-a-Kabund répond aux questions sur les liens entre ces différentes plateformes et leur objectif commun face au pouvoir de Félix Tshisekedi.
Mine de Kateketa : Kabund révèle qu'un frère du président Tshisekedi a débarqué sur le site avec cinq camions de combattants UDPS et un camion de militaires pour s'en emparer, avant que Tshisekedi lui-même, depuis Bruxelles, ne lui ordonne de quitter les lieux en trente minutes sous peine d'arrestation.
« J'ai entendu ça de mes propres oreilles », dit-il. Il note avec ironie que la militante dont il avait défendu les droits est aujourd'hui maire de Lubumbashi, preuve, selon lui, qu'elle a finalement cédé la mine « moyennant quelque chose ». Il invite désormais les journalistes à investiguer : à qui appartient aujourd'hui cette mine ? #RDC #Katanga