Une famille juive nommée Karnofsky, qui a émigré de Lituanie aux États-Unis, a eu pitié d'un garçon de 7 ans et l'a accueilli chez elle.
Là, il séjourna et passa la nuit dans cette maison familiale juive, où, pour la première fois de sa vie, il fut traité avec gentillesse et tendresse.
Lorsqu'il se couchait, Mme Karnovski lui chantait des berceuses russes, qu'il chantait avec elle.
Plus tard, il apprit à chanter et à jouer diverses chansons russes et juives.
Au fil du temps, ce garçon est devenu le fils adoptif de cette famille.
M. Karnofsky lui a donné de l'argent pour acheter son premier instrument de musique, comme c'était la coutume dans les familles juives.
Plus tard, lorsqu'il devint musicien et compositeur professionnel, il utilisa ces mélodies juives dans des compositions telles que St. James's Hospital et Go Down Moses.
Le garçon a grandi et a écrit un livre sur cette famille juive qui l’a adopté en 1907. Et il parlait couramment le yiddish avec fierté.
En mémoire de cette famille et jusqu'à la fin de sa vie, il a porté l'étoile de David et a déclaré que dans cette famille il avait appris « à vivre une vraie vie et avec détermination ».
Le nom de ce petit garçon était Louis Armstrong. Ce petit garçon s'appelait Louis "Satchmo" Armstrong. Louis Armstrong parlait fièrement couramment le yiddish et « Satchmo » signifie en yiddish « grosses joues », un surnom que certains disent que Mme Karnofsky lui a donné !
La Prophétie d’Alain Peyrefitte.
Alain Peyrefitte n’était pas un prophète d’apocalypse. C’était un gaulliste de gouvernement, l’homme du Mal français, celui qui a recueilli de de Gaulle cette phrase simple et froide : « Regardez le Portugal. Il a été grand et aujourd’hui c’est un pauvre petit pays. La France va-t-elle se portugaliser ? »
Ce n’était pas une boutade mais un diagnostic. Un pays peut rester grand ou glisser. Il ne peut pas faire les deux longtemps. On a choisi de ne pas l’entendre, on a préféré le déni, le récit de la « puissance d’équilibre », la gestion du déclin par la dette et le remplacement démographique. La prophétie n’était pas une menace.
C’était une description du mécanisme et en 2026, le mécanisme a fonctionné.
Les 5 grands axes du du déclin : la dette, la démographie, l’économie, l’école, et le sentiment d’appartenance nationale.
• La dette publique atteint 3 595,5 milliards d’euros, soit 119 % du PIB. Record historique. Elle a augmenté de plus de 135 milliards en six mois. On emprunte pour payer les intérêts d’hier et pour financer un modèle social que la démographie ne permet plus de tenir.
C’est exactement le piège que Peyrefitte et de Gaulle décrivaient : un pays qui confond la grandeur avec le droit de vivre au-dessus de ses moyens, et qui finit par payer le prix de cette illusion en perdant sa marge de manœuvre.
• Sur le plan démographique, le basculement est acté. En 2025, le solde naturel est devenu négatif pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale : 645 000 naissances contre 651 000 décès. L’indicateur conjoncturel de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme, son plus bas niveau depuis 1918. La population ne croît plus que grâce au solde migratoire.
Ce n’est plus une politique, c’est un substitut. Un pays qui ne se reproduit plus et qui dépend de l’extérieur pour maintenir son volume de population a déjà commencé à perdre son rang. La prophétie n’annonçait pas un effondrement. Elle décrivait un glissement et nous y sommes.
• L’économie suit la même pente. L’OFCE et le FMI anticipent 0,4 % de croissance en 2026, 0,5 % en 2027, pendant que la zone euro avance deux fois plus vite. L’investissement recule, le chômage remonte, la productivité stagne. La France décroche de ses voisins tout en conservant les dépenses et les prétentions d’un grand pays.
C’est le profil classique du déclin relatif : on ne s’effondre pas, on glisse, on perd en rang, on devient un pays moyen avec les habitudes et les ambitions d’hier.
• L’école confirme. PISA 2025 place les élèves français à des niveaux historiquement bas. La chute est continue depuis 2018. On forme moins bien qu’avant, dans un système qui n’a toujours pas réussi à compenser les écarts. Un pays qui ne transmet plus correctement son niveau de compétence à la génération suivante prépare son déclassement économique et culturel.
Ce n’est pas une opinion, c’est une mesure. La prophétie portait aussi sur cela : la grandeur se perd d’abord dans ce qu’on cesse de transmettre.
• Le sentiment national a basculé. Selon Ipsos, 90 % des Français estiment que le pays est en déclin, un tiers jugeant ce déclin irréversible. Ce n’est plus une opinion d’opposition, c’est le consensus.
Quand un peuple cesse de croire à son propre avenir, le déclin n’est plus seulement économique ou démographique. Il devient politique et moral.
La prophétie de Peyrefitte n’était pas un cri de Cassandre. C’était le constat lucide d’un homme d’État qui savait que les nations ne meurent pas toujours dans le bruit.
Elles glissent, elles s’habituent, elles se racontent qu’elles sont encore ce qu’elles ont été.
Le Portugal de de Gaulle n’était pas un pays effondré. C’était un pays qui avait perdu son rang et qui ne le savait pas encore.
La prophétie a été dite et elle n’a pas été écoutée. En 2026, elle n’est plus une hypothèse, c’est le constat et nous y sommes.
A bon entendeur.
@123Koko_ Haben diese echt Verantwortungslosen Politiker keine Angst davor, dass sich das Volk beginnt selbst zu schützen? Was lässt die glauben, wir lassen unser Leben weiterhin ungeschützt? Wenn wir aufstehen wäre das dann "der Mobb"?
Ho 82 anni, quattro figli, undici nipoti, due pronipoti. E una stanza di nove metri quadrati in una casa di riposo.
È qui che trascorro le mie giornate, lontano dalla mia casa, dai miei ricordi e da tutto ciò che per una vita ho chiamato famiglia.
Non mi manca nulla, almeno così dicono. C’è chi mi prepara da mangiare, chi rifà il letto, chi controlla la pressione e si occupa della mia salute.
Eppure mi manca quasi tutto.
Mi mancano le risate dei nipoti, i loro abbracci, i litigi, il piacere di vederli crescere. Qualcuno viene a trovarmi ogni due settimane, altri ogni tanto. Altri non vengono più.
Non preparo più le mie polpette, le crocchette o le uova ripiene. Nessuno me le chiede.
Passo il tempo facendo Sudoku e partecipando alle attività della struttura. A volte aiuto chi sta peggio di me, ma cerco di non affezionarmi troppo. Qui le persone scompaiono all’improvviso, lasciando sedie vuote e nuovi silenzi.
Dicono che oggi si viva sempre più a lungo. Ma a cosa serve aggiungere anni alla vita, se poi manca qualcuno con cui condividerli?
Sul comodino tengo qualche fotografia. Le guardo e, per un istante, torno nella mia cucina, tra le voci dei bambini e il profumo del pranzo della domenica.
Non pretendo grandi cose. Vorrei soltanto che qualcuno trovasse il tempo di sedersi accanto a me. Anche senza dire niente.
Abbiamo trascorso una vita a insegnare ai nostri figli a camminare da soli. Non immaginavamo che un giorno quei passi li avrebbero portati così lontano da noi.
Perché prendersi cura di chi si è preso cura di noi non significa restituire un debito.
Significa ricordarsi di amare chi ci ha insegnato a farlo.
Wenn man in 10 Jahren wieder halbwegs vernünftige Zustände an den Schulen haben will, fördert man Kinder ausschließlich über Steuergutschriften.
Oder man beginnt mit der Remigration.
@jreichelt Der Mann ist schlicht dumm. Wie der in solche Positionen kam ist erklärbar nur durch eine Person, die überwiegend gesteuert agiert. DE ist in Gefahr!
@susanne_fuerst Da wäre ich mir nicht so sicher. Dazu der größte deutschsprachige Philosoph der Neuzeit, Stromberg:
Nur weil eine Frau scheisse aussieht, heißt das nicht, dass sie automatisch intelligent ist.
@susanne_fuerst Ich würd Jelinek ja auch noch gerne rückmelden, dass sich nicht jede/r über Perversionen definiert. Es gibt einfach auch ganz langweilige Menschen, deren Glück darin liegt, ein Dach über dem Kopf, gesunde Kinder, eine Familie, einen vollen Kühlschrank und Alltag zu haben.
🕊️ 🇫🇷 Il y a 3 ans jour pour jour, le 18 octobre 2023, Fabienne Broly Verhaeghe, 68 ans, infirmière à la retraite, mère de 4 enfants, grand-mère de 9 petits-enfants a été retrouvée VI0LÉE et T0RTURÉE à son domicile à Lille.
Elle a été retrouvée ÉG0RGÉE dans la cuisine, baignant dans une MARE DE S@NG, le bas du corps dénudé.
Elle avait reçu plus de 40 COUPS DE COUTEAU, dont plusieurs à la gorge.
Elle avait également subi une AGR€SSION SEXU€LLE À L’AIDE D’UN COUTEAU, au niveau des parties génitales.
La famille a décrit un véritable ACHARNEMENT, évoquant notamment un SCALP et des MAINS TAillADÉES.
Elle est finalement morte par asphyxie et hémorragie.
Son meurtrier, Mohamed Bamba, un MIGRANT Ivoirien de 17 ans en situation irrégulière, SOUS OQTF, venait tout juste d’arriver en France. Il était suivi depuis plusieurs années pour des troubles psychiatriques.
La victime a été retrouvée défigurée, baignant dans son sang.
N’oublions jamais Fabienne ! 😭 💔