Pendant que les Sénégalais luttent chaque jour pour survivre, Bassirou Diomaye Faye est déjà en campagne permanente. Entre voyages, tournées, audiences politiques et conférences, il est en train de devenir le président qui coûte le plus cher aux contribuables et le moins productif .
La rencontre au CICAD avec les exécutifs territoriaux ,Sous couvert de la « transformation du Sénégal »,ressemble davantage à une opération de recrutement politique qu’à une réponse aux véritables urgences des Sénégalais.
Le peuple attend des solutions concrètes, pas une campagne permanente financée par l’argent public .
Quel gâchis ! Quelle déception ! Le changement promis s’est transformé en désillusion @PR_Diomaye@SonkoOfficiel@aliounetine16@MC_AldioumaSOw
Le peuple a voté pour une rupture, pas pour le recyclage politique.
En encourageant la transhumance et en réhabilitant ceux que les citoyens ont clairement désavoués, Bassirou Diomaye Faye envoie un message inquiétant : le verdict des urnes semble désormais pouvoir être contourné.
Une démocratie digne de ce nom repose sur un principe simple : le peuple choisit, et son choix doit être respecté. Ceux qui gagnent gouvernent. Ceux qui perdent se remettent en question. Les faire revenir par la fenêtre après avoir été rejetés par les électeurs fragilise la confiance dans les institutions et nourrit le désenchantement politique.
La rupture ne consiste pas à remplacer des visages, mais à changer les pratiques. Le Sénégal n’a pas voté pour une alternance de façade, mais pour une nouvelle manière de gouverner.
On ne peut pas demander au peuple de croire au changement tout en recyclant les acteurs du passé. L’histoire retiendra les actes, pas les promesses.@PR_Diomaye@SonkoOfficiel@MC_AldioumaSOw@aliounetine16
Makhtar Cissé a traversé tous les régimes, de Abdoulaye Wade à aujourd’hui, toujours sous le prétexte d’être au service de la Nation. Mais à voir ses actes, on est en droit de se demander s’il sert réellement l’intérêt général ou simplement sa carrière.
Son baptême de feu comme ministre semble déjà donner le ton. Pour l’opposition, il ne faut nourrir aucune illusion : cet homme fait partie du système qui accompagne et protège le pouvoir en place. Sa nomination par Bassirou Diomaye Faye n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’une confiance politique.
Tout porte à croire qu’il mettra toute son énergie à préserver le pouvoir du Pastef, quelles qu’en soient les conséquences. Derrière une image de discrétion et de sagesse, ce sont les actes qui parleront. Et, pour beaucoup, ces premiers actes suscitent déjà de sérieuses inquiétudes.
@aliounetine16@PR_Diomaye@Macky_Sall@SonkoOfficiel
Une Constitution appartient au peuple, pas aux seuls députés. Après son adoption par l’Assemblée nationale et le contrôle du Conseil constitutionnel, le projet doit être soumis sans délai au référendum. Sur une question aussi fondamentale, la parole doit revenir au seul souverain le peuple.@PR_Diomaye@SonkoOfficiel@aliounetine16@amadou_ba_@BocoumThierno@TasOfficiel
Lorsque je vous disais que Bassirou Diomaye Faye n’avait ni le courage, ni la carrure, ni la capacité, ni l’étoffe d’un véritable chef d’État, certains pensaient que j’exagérais. Pourtant, les faits parlent d’eux-mêmes. À mes yeux, il est même pire que Sonko @SonkoOfficiel@PR_Diomaye@aliounetine16
La Constitution appartient au peuple, pas aux députés.
En 2001, malgré une large majorité, le président Abdoulaye Wade a soumis une nouvelle Constitution au référendum.
En 2016, malgré une majorité confortable à l’Assemblée nationale, le président Macky SALL a soumis 15 réformes constitutionnelles au référendum.
Aujourd’hui, une proposition portée par la majorité parlementaire prévoit de modifier une trentaine d’articles de la Constitution (30 articles, plus la réécriture du préambule et d’autres dispositions) en privilégiant la voie parlementaire plutôt que le référendum.
Si les Sénégalais ont été appelés à se prononcer hier, pourquoi leur refuser cette possibilité aujourd’hui ?
Une Constitution n’est pas la propriété d’un parti, d’un gouvernement ou d’une majorité parlementaire. C’est le contrat fondamental qui unit toute la Nation.
Sur une réforme d’une telle ampleur, la seule voix qui doit trancher est celle du peuple souverain.
Oui au référendum. Non à une révision constitutionnelle décidée uniquement par l’Assemblée nationale.
La démocratie ne se mesure pas seulement à la majorité que l’on détient, mais aussi au respect de la souveraineté populaire.@SonkoOfficiel@PR_Diomaye@Macky_Sall@aliounetine16@BocoumThierno@TasOfficiel
Demain ,Lundi 29 juin, devant l’Assemblée nationale, faisons entendre une seule voix : celle du respect de la Constitution, de la République et de la paix. Face à toute initiative qui pourrait fragiliser nos institutions, j’appelle les leaders religieux et coutumiers, la société civile, les organisations de jeunes et de femmes, les syndicats, les partis politiques républicains ainsi que tous les citoyens épris de paix à se mobiliser pour dire NON à toute tentative de déstabilisation de nos institutions.
@PR_Diomaye@SonkoOfficiel@aliounetine16@BocoumThierno@TasOfficiel@amadou_ba_@Macky_Sall
chers Abdoulaye Fall et Abdoulaye Saydou Sow,
de la Fédération Sénégalaise de Football
Au nom de la transparence, l’opinion publique est en droit de comprendre le rôle exact de Nogaye Diong au sein de la Fédération.
Depuis quand la Fédération dispose-t-elle de deux secrétaires généraux adjoints ? Quel texte encadre cette organisation ? Et surtout, comment Nogaye Diong, en qualité de secrétaire générale adjointe, en est-elle arrivée à exercer une influence aussi importante sur le fonctionnement administratif et financier de la Fédération ?
Les acteurs du football et les citoyens ont droit à des explications claires. La transparence dans la gouvernance et la gestion des ressources de la Fédération ne devrait souffrir d’aucune zone d’ombre.
Bonne chance 👍 à nos lions 🇸🇳 @PR_Diomaye@aliounetine16
L’idée selon laquelle Macky SALL serait en discussion avec Ousmane SONKO relève davantage de la manipulation politique que de la réalité. C’est un narratif construit pour fragiliser l’APR et offrir une porte de sortie à certains responsables qui préparent leur transhumance, mais peinent encore à l’assumer publiquement.
Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement préfèrent alimenter les calculs politiciens plutôt que de répondre aux véritables préoccupations du peuple.
Après avoir promis la rupture, ils excellent aujourd’hui dans rumeurs, manipulations et opérations de débauchage politique.@Macky_Sall@SonkoOfficiel@PR_Diomaye
Une fédération divisée, un secrétaire général qui semble prendre la place du président, un président sans autorité, un entraîneur limité, une équipe sans leader, des problèmes de primes, et maintenant une polémique autour du cuisinier . Moins de techniciens, plus de copains et de copines .
Pendant ce temps, l’essentiel est oublié : la stabilité et la performance de l’équipe nationale.
Quand on repense au niveau d’organisation que notre football avait atteint, il est inquiétant de voir réapparaître des problèmes que l’on croyait appartenir au passé.
On parle souvent d’expertise locale, mais quand le niveau est élevé, l’amateurisme ne pardonne pas. Le football exige du sérieux, de la rigueur et du professionnalisme. Courage aux Lions, continuez à vous battre pour le maillot national. 🦁🇸🇳
Il est absurde et totalement déraisonnable de chasser des citoyens sénégalais de Koussan sous le prétexte que ce sont des peuls et qu'ils viennent du Mali. Les autorités politiques du pays doivent protéger les droits humains des citoyens sénégalais qui rentrent chez eux pour trouver la paix et la sécutité. L'opinion sénégalaise ne doit pas garder le silence face à cette injustice en condamnant ces citoyens à l'apatridie.
Nous prions le President Diomaye à prendre cette question humanitaire en main et de trouver une belle , heureuse et définitive réponse à cette affaire.
Le Sénégal a besoin de stabilité institutionnelle, pas d’une refonte permanente de ses règles du jeu. Les institutions doivent être renforcées lorsqu’elles fonctionnent, et non remplacées pour satisfaire une vision politique particulière. Le risque aujourd’hui est d’ouvrir une réforme dont les conséquences réelles sur l’équilibre des pouvoirs restent floues.@SonkoOfficiel@PR_Diomaye@amadou_ba_@aliounetine16@BocoumThierno@TasOfficiel
Le retour des délestages, les primes des joueurs et le salaire du sélectionneur national des problèmes que les Sénégalais pensaient avoir définitivement laissés derrière eux. Voilà ce qui arrive lorsqu’un pays est dirigé par des incapables @SonkoOfficiel@PR_Diomaye
Certains diront que l’Assemblée nationale représente le peuple. C’est vrai. Mais de Wade à Macky Sall, pour des réformes d’une telle importance, ils ont choisi de consulter directement les citoyens. Quand on veut renforcer la démocratie, on redonne la parole au peuple au lieu de décider à sa place.
La Constitution appartient au peuple sénégalais, pas à un régime quel qu’il soit. Avant toute modification majeure, les Sénégalais ont le droit d’être pleinement informés et entendus. Le débat doit primer sur la précipitation.
@aliounetine16@SonkoOfficiel@PR_Diomaye@amadou_ba_@TasOfficiel
Aldiouma Sow ,je suis désolé, mais les faits sont têtus. Le Président de la République Bassirou Diomaye Faye a lui-même confirmé, lors de son entretien télévisé, l’existence de ce que son Premier ministre Ousmane SONKO qualifiait de dette cachée.
Dès lors, il devient difficile de faire porter la responsabilité de cette déclaration à un seul homme. Le Président de la République, le gouvernement et son ancien Premier ministre ont défendu la même version des faits devant les Sénégalais.
Aujourd’hui, au lieu de chercher des boucs émissaires ou de réécrire l’histoire, le pouvoir devrait assumer pleinement ses déclarations et leurs conséquences.@SonkoOfficiel@MC_AldioumaSOw@PR_Diomaye@aliounetine16
@MC_AldioumaSOw ,je suis désolé, mais les faits sont têtus. Le Président de la République @PR_Diomaye a lui-même confirmé, lors de son entretien télévisé, l’existence de ce que son Premier ministre @SonkoOfficiel qualifiait de dette cachée.
Dès lors, il devient difficile de faire porter la responsabilité de cette déclaration à un seul homme. Le Président de la République, le gouvernement et son ancien Premier ministre ont défendu la même version des faits devant les Sénégalais.
Aujourd’hui, au lieu de chercher des boucs émissaires ou de réécrire l’histoire, le pouvoir devrait assumer pleinement ses déclarations et leurs conséquences.
Quelle ingratitude! Repasser les séquences des luttes en 2021 et 2024. On était à l'avant garde des luttes pour les droits humains. On était traitait de la meme manière par le pouvoir d'alors. L'opposition est toujiurs amie de la société civile et le pouvoir son adversaire. Ça signifie qu'on a des alternances sans alternatives. Quand la presse du pouvoir attaque la société, elle signifie que la société civile bouge, qu'elle est audible et visible. Mieux ,elle lui donne encore plus de visibilité avec ses carucatures.