Je rappelle à Mansour Faye qu’il a jusqu’au 17 Août pour répondre à mon courrier. Passé ce délai, vous serez dans l’illégalité et j’userai de toutes les voies de droit pour faire appliquer la loi.(cf : CGCT et la loi 2025-15)
Le 31 mars 2024, la RTS faisait le portrait du « maître du jeu et faiseur de roi », Ousmane Sonko. L’homme qui a fait élire son bras droit à la tête du Sénégal.
Depuis le 7 mars 1963, le Sénégal n’a jamais changé de régime. Il a seulement changé de présidents. Le « système » ne se défend pas, il se transmet.
Mamadou Dia, « Afrique, le prix de la liberté ». L’homme que le système a broyé. Abdou Diouf, « Mémoires ». L’homme que le système a façonné.
Dia fut le 1er chef du gouvernement du Sénégal, de l’autonomie interne de 1957 jusqu’en décembre 1962. Son projet tenait en une idée simple et redoutable. L’indépendance politique sans indépendance économique n’est qu’une façade. Il s’attaqua donc à ce qui la rendait fictive, l’économie de traite, les maisons de commerce, la captation de la rente arachidière. Coopératives, animation rurale, planification, développement endogène. Le titre de son livre dit tout. La liberté a un prix, et il l’a payé personnellement.
Le 17 décembre 1962, la crise éclate. Il est arrêté le lendemain, déféré devant la Haute Cour de Justice pour tentative de coup d’État, jugé en mai 1963 au terme d’un procès de cinq jours, condamné à la perpétuité. Il ne sortira que le 28 mars 1974, par grâce, avant d’être amnistié en 1976. 12 années. Il a toujours soutenu qu’il n’avait aucune raison de tenter un coup d’État, détenant déjà la réalité du pouvoir gouvernemental. Abdoulaye Wade, qui fut l’un de ses avocats, plaidera plus tard pour la révision du procès. Le débat historique n’est pas clos.
Mais voici l’essentiel, et c’est ce que l’on oublie. Moins de trois mois après cette arrestation, la Constitution du 7 mars 1963 supprime le poste de chef du gouvernement et installe le régime présidentiel. L’élimination de l’homme et la reconfiguration des institutions sont une seule et même opération. Ce jour-là naît l’hyperprésidentialisme sénégalais.
Puis vient Diouf, et ses Mémoires se lisent comme le manuel d’utilisation de la machine ainsi construite. Sorti major de l’École nationale de la France d’outre-mer, gouverneur de région avant trente ans, directeur de cabinet puis secrétaire général de la présidence, ministre, Premier ministre en 1970 quand le poste est rétabli, enfin successeur par le mécanisme de l’article 35 le 1er janvier 1981. Aucune rupture. Une ascension entièrement intérieure au système.
Ces Mémoires sont ceux d’un homme droit, et c’est précisément ce qui les rend instructifs. Diouf a instauré le multipartisme intégral, accepté le code électoral consensuel de 1992, reconnu sa défaite en 2000. Et pourtant il n’a jamais touché à l’architecture. Il a administré la concentration du pouvoir sans jamais en interroger le principe.
C’est la leçon la plus dérangeante de ces deux lectures. Un système ne se perpétue pas d’abord par ses abus. Il se perpétue par les hommes honnêtes qui le trouvent normal.
La suite confirme la règle. La révision constitutionnelle a servi d’arme, méthodiquement. 1967, coïncidence des mandats. 1976, dauphinat de l’article 35 et suppression de la limitation des mandats. 1983, nouvelle suppression du poste de Premier ministre. 1984, réduction du mandat du président de l’Assemblée nationale de cinq ans à un an, taillée pour neutraliser Habib Thiam, qui démissionne par dignité. 1998, suppression à nouveau de la limitation des mandats. À chaque fois, la norme suprême pliée à la convenance du moment.
Décembre 1962, un chef de gouvernement écarté par le chef de l’État. Mai 2026, le PM @SonkoOfficiel est limogé par le PR Diomaye Faye. Senghor lui-même imputait la crise aux structures de l’État bien plus qu’au caractère des hommes. Il avait raison sur le diagnostic. Il s’est trompé sur le remède.
Mais une différence sépare 1962 de 2026. En 1962, l’Assemblée nationale fut l’instrument de l’élimination. En 2026, elle en est le contrepoids. Pour la 1ère fois depuis l’indépendance, le système rencontre une institution qui lui résiste au lieu de le servir.
Lire Dia, c’est comprendre ce que le système a détruit. Lire Diouf, c’est comprendre comment il se conserve. Lire les deux, c’est cesser de croire qu’il suffit de changer d’homme.
#Sonko2029
La seule erreur fut d’avoir cru en un ami, un compagnon de plus d’une décennie, un membre fondateur ayant conduit les travaux des réformes mais une fois au pouvoir, méconnaissable.
‼️ En 2017 , lors d’une visite de proximité, un homme a suggéré au Président Ousmane Sonko de distribuer de l’argent aux femmes , comme le font , selon lui de nombreux responsables politiques
🔹 La réponse du PROS vaut le détour . Une véritable masterclass
🇸🇳❤️😍
🚨🇵🇸 ALERTE INFO !
C’EST L’ENFER À GAZA MAIS LES MÉDIAS FERMENT LES YEUX
Israël poursuit son GÉNOCIDE en Palestine. Hier encore, de nouvelles frappes ont eu lieu. Le tueur d’enfants Benjamin Netanyahu refuse toujours de laisser entrer les journalistes internationaux à Gaza pour que le monde voie ce qu’Israël est en train de commettre.
Gaza est aujourd’hui en ruines. Des quartiers entiers ont été rasés. Des familles vivent sous des tentes ou au milieu des décombres. La famine, les maladies, le manque d’eau potable, la destruction des hôpitaux, les pénuries de médicaments, les déplacements forcés de centaines de milliers de civils et les bombardements plongent la population dans une catastrophe humanitaire d’une ampleur dramatique.
En Cisjordanie, les colons israéliens font ce qu’ils veulent et ont mené des attaques contre des villages palestiniens : incendies de maisons, de véhicules, d’exploitations agricoles et, ces derniers jours, de deux mosquées.
La police israélienne laisse bien évidemment faire.
👉 PLUS DE 21 000 ENFANTS ET PLUS DE 38 000 FEMMES ET FILLES ONT ÉTÉ TUÉS À GAZA DEPUIS OCTOBRE 2023, SELON LES NATIONS UNIES.
Ne détournons pas le regard.
NOS FORCES ARMÉES NE SONT PAS L’OUTIL D’UN PARTI !
L’article 45 de la Constitution est d’une clarté qui n’autorise aucune lecture accommodante. Le Président de la République est responsable de la Défense nationale, il est le Chef suprême des Armées, il dispose de la force armée. Par conséquence, l’exécutif en dispose au nom de la Nation, et non au nom d’une écurie politique. Aucun ministre n’est propriétaire de cette force. Aucun parti n’en est bénéficiaire.
C’est pourquoi le « nous avons l’avantage des renseignements généraux », entendu durant l’interview sur SeneWeb, de la bouche du ministre des Forces armées, pose une question qui dépasse largement son auteur.
Ce « nous » ne désignait pas l’État. Il désignait un camp. Or les renseignements généraux relèvent de la Police nationale, donc du ministère de l’Intérieur, et non du département des Forces armées. Le glissement n’est donc pas administratif, il est partisan. Et c’est exactement ce qui le rend grave.
Le plus sévère n’est pourtant pas dans la Constitution. Il est dans leur propre texte. LE PROJET, programme de Pastef Les Patriotes pour la présidentielle de 2024, promettait « un retour à l’orthodoxie militaire afin qu’elles ne servent pas de police politique » (p. 70). Il promettait de « mettre fin à l’instrumentalisation des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dont la transformation en police politique décrédibilise nos institutions tout en créant une rupture de confiance entre elles et les populations civiles » (p. 69). Le même document, à la même page 70, promettait de renforcer les capacités de collecte du renseignement pour surveiller les frontières et documenter les menaces à la sécurité. Contre le terrorisme et les trafics transfrontaliers. Non contre des adversaires électoraux.
Il n’y a donc pas ici deux lectures qui s’affrontent. Il y a un engagement écrit (soutenu par PASTEF Les Patriotes) et une parole qui le contredit (défendu par un ex-PASTEF actuel KIIRAAY) #Sonko2029