"A well-designed tax system is the one that allows for growth as the economy grows without necessarily adjusting taxes upwards. That's what economists call #taxbuoyancy. In Kenya, however, tax buoyancy is low. Most taxes have a buoyancy of less than one, meaning a 1% increase in economic growth does not translate into a 1% increase in tax revenue - @IEAKwame@AmbokoJH@KRACare@OmendaKedogo@Ramah_Nyang@AginaAby@Hewlett_Found
Criteria for a refinery on scale of proposed
Must have:
Deep water harbour ( 18m+ draft)—port can be built
Land ~ 5000 acres
Fresh water (desalination too expensive)
Good to have:
Captive market
Crude oil
Lámu ticked all the boxes.
Parliament is quietly handing tax policy to KRA.
Yes, frequent amnesties create bad incentives.
But deciding whether to have them is Parliament’s job. Not the Executive. Not KRA.
My favorite @elonmusk quote that I often send friends:
Do not fear losing. “You will lose,” Musk says. “It will hurt the first fifty times. When you get used to losing, you will play each game with less emotion.” You will be more fearless, take more risks.
CEOs are quietly realizing the AI replacement plan has a problem.
Two problems, actually.
One: the token costs for running AI agents are now exceeding what they were paying the employees they fired.
Two: when the tokens run out, the AI stops. Just stops. No continuity. No workaround. Just a spinning wheel where your workforce used to be.
You fired humans to save money and bought a subscription that bills you into a corner.
The employees you let go knew what to do when things broke.
The AI just invoices you for the outage.
And then there’s the permission problem nobody wants to talk about.
To do its job, the AI agent needs access. Full access. Your systems, your patents, your contracts, your future plans. Everything you spent years building, handed over to a process that has no loyalty, no discretion, and no skin in the game.
You didn’t hire a replacement.
You gave a stranger with no soul the keys to everything you own.
Enjoy.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
La critique est juste, mais elle est incomplète.
On aime accuser Michel Foucault, Jacques Derrida et Gilles Deleuze comme s’ils étaient l’origine du problème, alors qu’en réalité ils sont surtout les symptômes tardifs d’une maladie bien plus ancienne.
Le philosophe crée rarement son époque, il la traduit. Foucault ne sort pas de nulle part, il est le petit fils des Lumières et le fils direct du positivisme. Avant la déconstruction, il y a eu le soupçon, avant le soupçon, il y a eu la prétention de remplacer Dieu par l’administration rationnelle du monde.
La France moderne n’a pas été façonnée seulement par Descartes, mais aussi par Auguste Comte, cet homme qui a voulu transformer la société en ingénierie morale, une religion sans transcendance, un catéchisme d’État où le prêtre a été remplacé par le technicien, et le salut par la bureaucratie.
Le Français contemporain respire encore ça. Pas forcément par amour de l’autorité, mais surtout par peur du désordre. Après les révolutions, les guillotines, les empires et les ruines, s’est installée l’idée que la liberté est trop dangereuse pour être laissée entre les mains de l’homme ordinaire. Mieux vaut la tutelle du Léviathan républicain. Mieux vaut la sécurité administrée que le risque de l’autonomie.
Le problème profond, c’est que cette vision finit par penser l’homme comme un simple animal pragmatique, un être à gérer, à organiser, à discipliner, à rendre fonctionnel. Plus une âme à élever, mais un corps à administrer. Plus une conscience morale, mais un comportement à optimiser. On protège l’individu comme on entretient une machine, pas comme on respecte une dignité.
C’est pour ça que la critique du wokisme doit aller bien plus loin que Yale ou Berkeley, elle doit toucher la mentalité positiviste elle-même, celle qui traite la société comme un laboratoire et l’homme comme un simple matériau administratif.
Le plus drôle, ou le plus triste, c’est que ça produit un puritanisme assez particulier, pas le puritanisme protestant américain, mais un puritanisme bourgeois, laïcisé.
On n’aime pas trop afficher une grosse voiture de luxe, ça fait vulgaire. On préfère afficher son CV, son capital culturel, sa supériorité morale.
On traite bien les animaux, mais on déshumanise souvent les gens. On défend “l’humanité” de façon abstraite, mais on méprise le voisin bien réel. On peut pleurer pour une baleine et humilier un serveur dans la même journée sans voir la contradiction.
Ça arrive parce que, quand la transcendance meurt, la morale ne disparaît pas, elle se dégrade en vanité éthique.
Sans Dieu, il reste toujours ce besoin psychologique de sainteté. Alors apparaissent les nouveaux sacrements, le bon engagement, la bonne opinion, la culpabilité ritualisée, l’exhibition publique de la vertu. On ne cherche plus la vérité, on cherche l’innocence sociale.
Comme le disait Olavo de Carvalho, le vrai problème n’est pas l’erreur intellectuelle isolée, mais le remplacement de l’expérience du réel par un système de prestige symbolique. L’homme cesse de regarder la réalité et commence à vivre dans un théâtre moral où paraître juste compte plus qu’être juste.
Foucault n’a fait que pousser ça jusqu’au bout logique, si tout est pouvoir, alors la vertu devient aussi une forme de pouvoir. Et le résultat, c’est une élite qui ne construit rien mais régule tout, qui ne produit pas de beauté mais surveille le langage, qui ne cherche pas l’excellence mais administre le ressentiment.
Donc non, la crise n’a pas commencé avec la French Theory. Elle a commencé quand la civilisation a décidé que l’ordre sans liberté valait mieux que le risque de la vérité.
Le wokisme n’est que le dernier parfum d’un cadavre bien plus ancien, le positivisme moral d’une société qui a perdu le sens vertical de l’existence et qui a essayé de le remplacer par des certificats de vertu.
Activist: "Your cows are putting carbon into the atmosphere."
Farmer: "Where did they get it?"
Activist: "What?"
Farmer: "The carbon. Where did the cow get it before it put it anywhere."
Activist: "From... eating?"
Farmer: "From eating grass. And where did the grass get it."
Activist: "The soil?"
Farmer: "The air. The grass pulled it out of the air last spring. The cow ate the grass. The cow breathed some of it back out. It went back into the air it came from."
Activist: "But it's still going into the atmosphere."
Farmer: "It's going back. There's a difference between a thing going somewhere and a thing going back. You've described a circle and you're frightened of it."
Activist: "Then just don't have the cow."
Farmer: "The grass still dies in autumn. It rots where it falls. The carbon goes back into the air either way, just without anyone getting fed in the middle."
Activist: "It's not that simple."
Farmer: "It's grass, cow, breath, grass. Or it's grass, rot, air, grass. Same circle, fewer dinners. If that's complicated for you I'd stay away from the water cycle. That one's got clouds in it."