Sous d'autres cieux, les journalistes enquêtent sur la gestion des finances publiques, interrogent la qualité des écoles et des hôpitaux, examinent les politiques agricoles, questionnent les projets d'infrastructures, analysent les réformes économiques, ou encore mettent en lumière les abus de pouvoir et les conflits d'intérêts. Leur travail consiste à poser les questions difficiles, celles que le pouvoir préférerait parfois éviter. Mais dans ce pays, les journalistes sont devenus comme des griots du pouvoir.
Mea culpa pour cette confusion. J’ai été le tout premier à dénoncer ces élections de la honte. Je suis passé sur la chaîne B-One, dont les archives existent. Et je me rappelle avoir dit clairement que les résultats de ce mandat seront mitigés. Le temps me donne raison.
Point n’est besoin de rappeler ici que les élections de 2023 furent un désastre organisationnel total. Le chaos électoral a forcément entaché la légitimité du processus et des résultats. Pire, le recul du Peuple d’abord au profit d’une clique népotiste au pouvoir souille davantage la légitimité de façade dont jouissent les institutions issues de ces élections. Le Peuple mérite mieux.
Soutien total à Jean-Jacques NDALA.
Arrêtez avec votre Congo bashing.
N’importe quel arbitre de son niveau aurait sifflé le penalty du Maroc et refusé le but sénégalais.
Et rappelons-le. Le Congo n’était pas représenté par un seul arbitre, mais trois officiels congolais sur le terrain:
Jean-Jacques Ngambo Ndala (arbitre central), assisté de Guylain Ngila et Mwanya Mbilizi, tous de la RDC.
Faites votre Congo bashing si vous voulez, mais JJ NDALA est notre fierté.
Et vous aurez encore très mal à la Coupe du monde, parce qu’il sera là.
CONGO NA MOTEMA 🫶 🇨🇩