Parfois, le silence fait plus de bruits que mille cris. On s'habitue à tout, même à l'absence. On apprend à vivre avec un vide, à parler à des murs, à sourire pour rassurer. Il y a des soirs oû le coeur se serre, sans raison apparante, juste parce qu'il en a trop porté en silence
Sois assez fort(e) pour accepter le rejet, assez digne pour ne jamais supplier, assez sage pour ne jamais courir après qui que ce soit. Prends conscience de ta valeur, fais toujours le choix de te choisir en premier.
T'as le droit de ne pas aller bien, fatigué(e), dépassé(e). T'es pas obligé de sourire même quand ça brûle à l'intérieur. Ne te juge pas, avance avec douceur. Accorde-toi le temps de ressentir. Tu n'as pas à être parfait(e), juste à être toi, même dans tes jours les plus lourds.
À force d’attendre qu’on te confirme ta valeur, tu la rends fragile. Le regard des autres bouge sans cesse. Le tien peut devenir immuable, si tu te reconnectes à ce qu'il y a de sacré en toi. Le jour où tu arrêtes de mendier ton unité, plus rien ne peut vraiment t’effondrer.
Reste fidèle à tes convictions et que leur hostilité découverte ou dissimulée glisse sur toi comme le vent fait tourbillonner le sable. Quoiqu'il en soit, tâche de devenir chaque jour une version améliorée de toi-même où ne s'épanouit que la tolérance, la paix et l'amour.
Avec le temps, on arrête de se battre pour ceux qui veulent partir. On comprend que certaines présences sont de passage. On cesse de donner des explications à ceux qui n'écoutent pas. On apprend à fermer la porte sans colère et à sourire même quand le coeur tremble.
Lorsque quelqu’un quitte votre vie, ne le voyez pas comme une perte, mais comme une transition. S’accrocher à ce qui doit partir est un acte de résistance contre le flux naturel de la vie, ralentissant votre croissance et bloquant les nouvelles possibilités à venir.