dans la rébellion ouverte, mais dans le silence glacial d’une armée qui obéit sans loyauté.
Le général qui terrorise ses hommes éteint en eux le feu du courage. Il les transforme en ombres, obéissantes certes, mais prêtes à s’éclipser au premier souffle du vent ennemi.
« Esprit »
Quand le commandant craint ses soldats plus qu’il ne les inspire, il frappe non pour discipliner, mais pour dominer. Il crie pour masquer le vide de son autorité, il radie pour faire taire les autres et punit pour se sentir encore puissant. Ainsi commence la fin : non 1/2