"C'est du racisme institutionnel. Cette Coupe du Monde est raciste."
"Il y a 4 ans, on en faisait des caisses sur le Qatar. Là, avec les américains, ça passe !"
Les journalistes de L'Équipe réagissent à l'expulsion de l'arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan des États-Unis.
De arrepiar: essa é a torcida da Bósnia homenageando o povo palestino na estreia da Copa do Mundo contra a seleção do Canadá.
Ações como essa enfrentam Trump e a FIFA que alimentam a guerra e já mancharam a Copa de 2026.
Palestina livre já!
Free Palestine!
🇵🇸🫱🏾🫲🏿🇧🇷
simples: os EUA nunca deveriam sediar um evento desses. não faz sentido realizar um evento global em um país que discrimina pessoas com base na sua origem
Même l’un des rares trucs qui arrivait à peu près à réunir toute la planète dans un moment de joie et de compétitivité
L’immonde FIFA a réussi à le donner à un pays qui nous prive de ce magnifique cote et message qui faisait aussi le charme de cette compétition
giving the world cup to the usa was a stupid decision.
this tournament was supposed to bring the world together. instead we’re talking about shootings, visa issues, travel restrictions and whether fans from certain countries will even be able to attend
C’est marrant qu’on ait très peu entendu parler de boycott de cette cdm dans un pays qui refuse des pays, des supporters etc…
Votre boycott a géométrie variable de merde
Leí que Irán tendrá su sede en Mexico pero jugara en USA y que tendrá que llegar y salir de USA el mismo día del juego. Si es así es una vergüenza que la FIFA lo permita y que los demás participantes no defiendan por DEPORTIVIDAD a Iran. ES INACEPTABLE SI ESTO ES CIERTO
🔴 Énorme DINGUERIE encore des États-Unis...
L'arbitre somalien Omar Artan 🇸🇴 s'est vu refuser son entrée aux États-Unis, alors qu'il est sensé officier pendant la Coupe du Monde ! 🙄
Malgré l'aide appuyée de l'ambassade somalienne de Nairobi, qui lui a fourni un PASSEPORT DIPLOMATIQUE, M. Artan a dû faire demi tour à son arrivée aux USA.
On parle d'une personne qui a été élue MEILLEUR ARBITRE AFRICAIN EN 2025 ! 🤦♂️
(@Romain_Molina)
Zverev va sûrement gagner son 1er GC et ça pose un problème. Pas du tout pour son niveau de jeu, mais parce qu'il ne devrait pas être sur un court de tennis
Il faut profiter du fait qu'il aura une immense médiatisation ajd pour rappeler qu'il a été accusé de violences conjugales par DEUX de ses ex compagnes.
(Je me permets de rappeler l'histoire pour celles et ceux qui en n'ont pas forcément connaissance)
Sa première ex n'a pas voulu porter plainte mais a témoigné des violences qu'elle a subies pendant leur relation. Certains médias ont repartagé son histoire mais ont fait face à des procédures baillons de la part des avocats de Zverev. C'est à dire des poursuites pour diffamation dès qu'ils décidaient de partager ces accusations (afin de les emmener dans des procédures juridiques coûteuses et donc de les dissuader d'en parler).
Sa 2e ex compagne et mère de son enfant a témoigné d'EXACTEMENT les mêmes faits et a décidé de porter plainte contre Zverev.
Les charges étaient suffisamment solides pour qu'il écope d'une amende de 450 000€ fin 2023.
Le procès a été interrompu par un accord à l'amiable entre les deux personnes. Mais il ne faut pas être dupe, ces accords sont souvent acceptés pour mettre fin à la pression financière, médiatique et l'harcelement que subissent les victimes.
Les deux ex de Zverev ont bien sûr été une deuxième fois victimes dans cette affaire en témoignant contre lui. Accusées d'être des menteuses, de faire ça pour l'argent etc.
Pour toutes ces raisons ça dégoute de voir ce joueur une nouvelle fois au sommet du tennis mondial (et voir certains journalistes/consultants être super complaisants vis à vis de lui mdr).
Mais bon c'est ça d'être un homme, riche et puissant 👍
un mec qui accusé de violences conjugales par DEUX de ses compagnes vient de gagner Roland Garros et tout le monde l’applaudit je suis fatiguée de cette société
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
" Je m'appelle Hugues, mais quand je me suis fait arrêter, j'ai tout de suite été traité de sale bougnoule Sale arabe, ma mère la salle traînée. ...."
" Tous les jeunes qui sont passés en garde à vue et au tribunal que j'ai rencontré, tous avaient des marques de tabassage des officiers de police.
Ils voient un jeune racisé, ils hurlent au péril national. Mireille, elle, a vu des gamins la protéger des gaz et la porter sur une chaise. La France réelle tient parfois mieux dans ce geste dans la beauté de cette rencontres que dans 800 plateaux télé de trouille en conserve.
Dans un monde normal, la FIFA devrait sanctionner les Etats-Unis qui ne respectent pas les contrats/protocoles signés pour la Coupe du Monde en refusant d'accueillir normalement l'Iran qui aura finalement son camp de base au Mexique
J'ai arrêté de compter combien de fois les USA ont pris leurs propres libertés par rapport au cahier des charges.
En parlant avec des gens travaillant ou ayant travaillé à la FIFA, personne n'a jamais vu ça (la Russie et le Qatar, par exemple, malgré toutes les polémiques - justifiées - sur l'attribution du Mondial ou les chantiers, ont toujours globalement respecté les contrats signés) mais il n'y aura aucune conséquence vu que la FIFA sert avant tout les intérêts et idéologie de Gianni Infantino, donc in fine de ses copains politiques dont Donald Trump
🚨 MY TWO CENTS...
Ci indigniamo per una staccata sbagliata.
Discutiamo per un sorpasso aggressivo.
Dividiamo il paddock in fazioni, tribù, colori.
Ducati contro Aprilia.
Rossi contro Marquez.
Vecchia scuola contro nuovi fenomeni.
Poi arriva un giorno come questo.
E il rumore della rivalità si spegne di colpo.
Rimane solo il suono crudele dell’asfalto che strappa via pezzi di carena, gomme che volano come proiettili, corpi trascinati a oltre 300 km/h.
Rimane il silenzio gelido che segue un incidente quando tutti, per un istante, smettono di respirare davanti allo schermo.
Alex che centra Acosta in pieno rettilineo, a causa del guasto alla KTM.
Di Giannantonio colpito da una ruota impazzita volata via dalla moto di Alex.
Zarco trascinato dalla moto di Bagnaia, la gamba intrappolata, il corpo che rotea come una bambola contro la fisica e contro il destino.
Marini che corre disperato verso Zarco urlando ed allargando le braccia.
Eppure si rialzano.
Sempre.
Quasi.
Con il fiato corto, il dolore nascosto dietro una visiera abbassata e quella dignità feroce che appartiene solo ai piloti veri.
Noi li chiamiamo sportivi.
Ma questi sono Fenomeni.
Spesso dimentichiamo che sono uomini che convivono con la morte ogni singolo weekend.
Il Motorsport, soprattutto a due ruote, non è un videogioco lucidato dai social.
È una cattedrale costruita sul coraggio umano.
Ogni curva è un patto silenzioso: “so cosa rischio, ma apro il gas lo stesso”.
Questi ragazzi non combattono soltanto contro gli avversari. Combattono contro paura, istinto, limiti fisici, millisecondi.
Contro una velocità che non perdona nulla.
Basta una ruota fuori linea, un contatto minimo, una frazione di secondo.
E la tragedia è lì, già pronta.
Per questo meritano rispetto tutti.
Tutti, senza eccezione.
Il campione che vince.
Quello che arriva decimo.
Il rookie impaurito.
Il veterano pieno di cicatrici.
Il pilota che tifiamo.
E soprattutto quello che insultiamo quando perde.
Perché quando il casco si abbassa, non esistono più bandiere social, fanbase tossiche o guerre da tastiera.
Esistono solo esseri umani che fanno qualcosa che quasi nessuno al mondo avrebbe il coraggio nemmeno di provare.
Noi vediamo lo spettacolo.
Loro sentono l’odore del rischio.
Ed è proprio nei giorni come questo che dovremmo ricordarci una cosa semplice, quasi brutale: ogni volta che partono, stanno mettendo sul tavolo qualcosa che vale infinitamente più di una vittoria. La propria vita.
Quindi sì, applaudite tutti.
Osannate tutti.
Anche il rivale del vostro idolo. Anche chi vi fa arrabbiare.
Anche chi cade.
Perché oggi siamo stati ancora una volta a pochi centimetri dal trasformare una gara in una tragedia irreversibile.
E il fatto che siano usciti “solo con qualche acciacco” non deve anestetizzarci.
Deve renderci ancora più consapevoli della grandezza folle di questi uomini.
I gladiatori moderni non combattono nelle arene di pietra.
Combattono su due ruote, a 350 all’ora, con il ginocchio, il gomito e la spalla sull'asfalto.
#MotoGP