Un compte à suivre : Vincent Lapierre
Depuis quelques jours, je regarde son travail.
Vraiment.
Pas en survol.
Et je dois dire : ça fait du bien.
Vincent Lapierre, @VincLapierre sur X, VincentLapierreOfficiel sur YouTube.
41 ans.
Docteur en économie.
Oui, docteur, pas éditorialiste de plateau formé à parler pour ne rien dire.
Un mec qui a préféré le micro sur le terrain au fauteuil dans un studio climatisé.
Ce qu'il fait ?
Il prend sa caméra, il prend son micro, et il va voir.
Simplement.
Là où les autres ne vont plus.
Dans les manifs, dans les quartiers, dans les campagnes qu'on a rayées de la carte médiatique, dans les cortèges d'agriculteurs, chez les Français qu'on n'écoute jamais.
Il tend le micro et il laisse parler.
Longtemps.
Pas les 12 secondes calibrées du JT.
Longtemps.
Assez pour qu'on entende ce que les gens disent vraiment.
Et le résultat, c'est 679 000 abonnés sur YouTube, plus de 340 millions de vues, 3 100 vidéos.
Sans plateau.
Sans annonceurs.
Sans subvention.
Financé directement par ceux qui le suivent.
Le média-personne dans sa version la plus aboutie : un homme, une caméra, un pays à documenter.
Ce que j'aime, ce n'est pas d'être d'accord avec tout ce qu'il dit. Ce n'est pas la question.
Ce que j'aime, c'est la démarche.
Aller voir.
Écouter.
Filmer.
Publier brut.
Laisser le spectateur juger.
À l'heure où l'information est mâchée, filtrée, moralisée, éditorialisée avant même d'arriver dans nos oreilles, ce type fait exactement le contraire : il montre.
Et il paye pour ça.
Caméra volée à Paris en juin 2024. Tensions au Mans. Agressions filmées à la Gaîté Lyrique. Insultes, menaces, procès d'intention permanents. On lui reproche d'aller voir ce que d'autres refusent de regarder.
On lui reproche d'exister, en fait. C'est ce que je dénonce, vous commencez à me connaître...
Il continue. Il retourne sur le terrain. Le lendemain. Et le surlendemain.
C'est ça, un journaliste. Pas un porte-parole du pouvoir avec une carte de presse.
Je vous invite à le regarder.
Pas pour être d'accord.
Pour voir.
Pour vous faire votre propre idée, avec des images non retouchées, des paroles non coupées, un réel non filtré.
C'est devenu si rare que ça mérite d'être signalé.
Un créateur courageux, curieux, déterminé. Le genre de profil qui redonne un peu foi dans ce métier qu'on croyait mort.
👉 @VincLapierre 👉 Son média : https://t.co/e1rhb3LWny
Si vous voulez sortir un peu du bocal, c'est par là.
#JJneutre / parce que raquer ne veut pas dire fermer les yeux.
🔵 J’ai demandé au Premier ministre l’ouverture d’une enquête ainsi que la mise sous tutelle de l’ASE de l’#Aude, à la suite des graves dérives de cette institution ayant conduit à la mort de #Louis.
La réponse de la présidente du Département de l'Aude ? « Extrême droite », « fascisme », « récupération »… Refus total de toute remise en question.
Des excuses envers la famille auraient été la moindre des choses.
Face à ce mépris et à une telle mauvaise foi, je demande la démission immédiate de la vice-présidente en charge de l’enfance, Chloé Danillon.
Plus personne n’est responsable de rien en France.
Je suis une mère ordinaire, comme tant d’autres. J’ai 42 ans et ma fille a 16 ans. Avant TikTok, c’était une adolescente vive, curieuse, pleine d’énergie. Elle dévorait des livres, faisait du sport trois fois par semaine, posait mille questions sur le monde, et le soir on discutait ensemble dans la cuisine. Elle avait des opinions, des rêves, une personnalité qui commençait à s’affirmer. Elle était vivante.
Tout a basculé il y a deux ans. Au début c’était « juste des vidéos », « pour rigoler avec ses copines ». Puis les minutes sont devenues des heures. Aujourd’hui elle passe entre cinq et sept heures par jour sur l’application, parfois plus. Son téléphone ne la quitte plus. Quand je lui demande de le poser pour manger, pour discuter, pour faire ses devoirs, elle explose. Elle crie, elle pleure, elle me traite de « toxique ». Je la regarde et je ne reconnais plus ma fille.
Ce que TikTok lui fait est lent, insidieux, et dévastateur. Elle passe son temps à scroller des filles ultra-filtrées, parfaites, souvent hypersexualisées, qui dansent de façon suggestive sur des sons vulgaires ou qui montrent leur corps sous tous les angles. Elle commence à détester son propre corps. Elle se prend en photo sous tous les angles, elle compare, elle se trouve « moche », « trop grosse », « pas assez ». Elle reproduit ces danses dans sa chambre, devant son miroir, et je l’observe avec le cœur qui se serre. Où est passée ma petite fille qui aimait courir et lire ?
Son cerveau change. Elle ne tient plus une conversation de plus de deux minutes sans regarder son téléphone. Son langage s’est appauvri : elle parle par phrases toutes faites, des expressions qu’elle a piquées sur l’appli, sans profondeur, sans nuance. Elle a perdu sa capacité de concentration. Elle ne lit plus un chapitre sans checker TikTok. Ses notes ont plongé. L’année dernière elle était dans la moyenne haute. Cette année elle redoute chaque contrôle et parle de « tout plaquer ».
Elle s’isole. Plus de vraies sorties avec ses amies, plus de discussions en famille, plus de rires dans la maison. Elle reste enfermée dans sa chambre, le visage éclairé par l’écran. Le soir je l’entends parfois pleurer à travers la porte parce qu’elle « ne se sent pas à la hauteur ». Je pleure avec elle, dans le couloir, en silence. Je me sens coupable. J’ai cru que c’était « normal pour son âge ». J’ai cru que je pouvais contrôler. Je me suis trompée.
TikTok n’est pas une application innocente. C’est une machine ultra-perfectionnée conçue pour créer de la dépendance chez les plus jeunes. L’algorithme sait exactement quoi leur montrer pour les garder accrochés le plus longtemps possible : de la comparaison toxique, de la validation superficielle, du contenu de plus en plus osé, de la dopamine à bas prix. Peu importe les dégâts sur leur santé mentale, leur image de soi, leur intelligence, leur capacité à rêver et à penser par eux-mêmes. Ce qui compte, c’est le temps passé sur l’application. Ce qui compte, c’est le profit.
Ma fille est en train de perdre son adolescence. Pas à cause d’un drame, d’un accident ou d’une maladie. À cause d’une application qui la formate, qui l’abrutit, qui lui vole son temps, sa curiosité, sa confiance et son avenir. Et je sais que des milliers de parents vivent exactement la même chose en silence, avec la même impuissance et la même peur.
Je ne veux plus me taire. Il faut agir maintenant. Interdire TikTok aux moins de 18 ans. Imposer des limites d’âge strictes, des contrôles parentaux obligatoires, des sanctions réelles pour les plateformes qui ciblent sciemment les mineurs. Les parents doivent reprendre le pouvoir, mais on ne peut pas laisser les géants de la tech détruire une génération entière sans rien dire.
Si vous êtes parent et que vous reconnaissez votre enfant dans ces lignes, ne restez pas seuls. Parlez-en. Agissez. Posez des limites, même si c’est dur. Nos enfants méritent mieux qu’une adolescence volée par un algorithme.
J’ai connu Julie à 6 ans, dans mon association de parents solo. La vie l’avait durement éprouvée, mais elle avait une maman exceptionnelle qui ne lui a jamais lâché la main.
Je les ai vues se battre, tomber, se relever. Le bac. Puis un master. Obtenu la, il y a quelques jours. Elles pensaient enfin pouvoir respirer.
Ce vendredi matin , à 22 ans, Julie a été tuée lors d’un rodéo sauvage.
Aucune mère ne devrait avoir à enterrer son enfant.
À Julie. À sa maman.
J’ai beaucoup de colère.
J’ai échangé avec la famille de Louis cet après-midi. Ce jeune homme a été tabassé et lynché à mort par cinq individus dans la nuit du 19 au 20 juin. Je vous raconte cette affaire à travers les témoignages des proches de Louis, ainsi que les premiers éléments connus sur ce qu’il s’est passé.
Ce mercredi 24 juin, la famille de Louis a contacté notre rédaction car elle souhaite que cette affaire soit médiatisée. Elle refuse « que sa mémoire soit oubliée dans le silence ».
Louis a 17 ans. Il est décrit comme une personnalité vulnérable, souffrant notamment d’un trouble de l’attention. Entre le 19 juin et le 20 juin, il va être victime d’un guet-apens d’une extrême violence qui conduira à sa mort.
Aux alentours de 23 h 30, à Narbonne, sur un chantier, Louis va être lynché à coups de pied à la tête. C’est une avalanche de coups qui s’abat sur le jeune homme de 17 ans. Les violences infligées sont telles qu’elles vont le plonger dans le coma. Louis sera retrouvé dans un état critique par des ouvriers et transporté en urgence à l’hôpital. Il décédera de ses blessures ce mardi 23 juin après-midi.
La scène, d’une extrême barbarie, a été filmée par les individus commettant l’agression. Ils se filment également sur une seconde vidéo en train de s’extasier devant le corps agonisant de Louis. Le soir même, ils vont partager cette vidéo avec certains de leurs amis. Cette même vidéo finira par remonter jusqu’aux parents du jeune Louis.
Les jeunes qui lui ont infligé cela sont, selon la famille, « des jeunes qu’il fréquente depuis quelques mois et avec lesquels il rencontre des difficultés ».
D’après les premiers éléments de l’enquête, cette agression pourrait être un guet-apens dans le cadre d’une vengeance. Cinq auteurs présumés ont été identifiés et placés en garde à vue. À l’issue de leurs auditions, ils ont été déférés ce mardi 23 juin devant un juge d’instruction.
Ils ont été mis en examen pour assassinat, puis placés en détention provisoire. Sur les cinq mis en cause, trois sont mineurs.
La famille que j’ai eu au téléphone est totalement dévastée, mais elle souhaite que le visage de Louis soit diffusé. Elle a également accepté la publication des images de cette terrible agression afin de contester la version relayée par une partie de la presse quotidienne régionale, selon laquelle leur fils aurait été victime d’une simple « rixe ». Malgré la douleur que cela représente pour ses proches, ils refusent que Louis tombe dans l’anonymat et souhaitent que la réalité des faits soit connue du public.
‼️ « On est là pour tuer des blancs. »
Seize témoins ont entendu cette phrase le soir de l'attaque du bal de Crépol.
Dans le réquisitoire définitif, il n'est ni question de bande organisée, ni de racisme anti-blanc.
Imaginez l'inverse. Imaginez si des rugbymans du club de Romans-sur-Isère s'étaient rendus dans le quartier de la Monnaie et avaient poignardé un jeune maghrébin au cri de « on vient planter de l'arabe ». La circonstance aggravante de racisme aurait, à juste raison, été retenue.
Thomas a été tué parce qu'il était Français, parce qu’il était blanc. La justice ne doit plus le nier.
Justice pour Thomas.
Louis avait 17 ans.
Il n’aura jamais 18 ans.
Des RACAILLES lui ont tendu un guet-apens, l’ont lynché à 10 contre 1 puis l’ont laissé pour mort dans un chantier à Narbonne, dans la nuit de vendredi.
Apres 3 jours de coma, son coeur s’est arrêté hier.
#JusticePourLouis
*Communiqué officiel du Canon Français*
🔴 Lassé du comportement toxique de la mairie de Bergerac, le Canon Français a le plaisir de déménager à Périgueux ! 🤗
Prévu à @VilledeBergerac le 24 octobre le banquet périgourdin du Canon Français se tiendra finalement à Périgueux.
Nous avons pris cette décision à la suite d'une succession de mesquineries et attitudes hostiles à notre égard de la part de la mairie de Bergerac, aux antipodes de l'accueil phénoménal que nous ont réservé la population bergeracoise et les nombreux artisans de l'agglomération. 🥹
Il est très important pour nous de travailler en confiance, main dans la main avec l'équipe municipale du lieu où nous nous produisons, dans une atmosphère constructive, professionnelle et apaisée.
Ce cadre n'était malheureusement pas assuré à Bergerac du fait de l'hostilité émanant de la mairie qui manifeste un rejet très préoccupant pour la culture… 😨
☀️En parallèle de cela, nous avons à l'inverse eu un très bon contact avec l'équipe municipale de Périgueux, que nous remercions vivement pour son professionnalisme !
C'est donc avec beaucoup d'enthousiasme que nous rejoindrons Périgueux les 24 et 25 octobre pour deux banquets de folie ! 🔥
Les Bergeracois : on regrette vraiment que vous soyez otages de cette situation qui n'est pas de notre fait… Mais ne vous laissez pas abattre ! On vous attend très nombreux à Périgueux !
Restons toutefois optimistes : ce genre de comportement intolérant d’un autre temps reste heureusement l'exception et tranche avec l’accueil des gens sur le terrain.
Nous espérons revenir très bientôt à Bergerac ❤️ (dès que les conditions d'une collaboration positive seront réunies et que l’ambiance sera plus saine et joyeuse à la mairie… 😇)
En attendant, tous à Périgueux les 24 et 25 octobre prochains !
Vive le Périgord !
Vive le Canon Français
#banquet #bergerac #perigord
@LaSapiosexuelle Npus acceptions sans soucis il y a encore un an ( magasin de pieces detachees auto ).
Seulement en un ete, un petit vieux a chier partout, de la merde sur le battant et la ppignee de porte, idem pour l evier et le robinet, un carnage, donc maintenant plus d acces aux clients
ce que personne n'ose dire à voix haute sur la civilisation du vide actuelle, c'est qu'elle est en train de produire la première génération humaine depuis cromagnon qui aura vécu sa vie entière sans jamais connaître l'ennui profond
ce moment fertile où l'esprit livré à lui même finit par créer quelque chose pour combler son vide, l'ennui était depuis toujours la matrice de la pensée originale, de la curiosité et de l'imagination et nous l'avons éliminé en 20 ans en remplissant chaque interstice de nos journées par du contenu prémâché
le coût civilisationnel de cette élimination ne restera pas sans conséquence
Jusqu'à 2020, j'étais plutôt pro-vax parce que j'avais confiance en la science.
En 2021, je suis devenu un anti-vax confirmé après avoir compris que la science mentait pour faire en sorte que je m'injecte un produit nocif.
Depuis, après m'être intéressé à tous les sujets auxquels j'accordais jusque là une confiance aveugle, j'ai réalisé que je vivais dans un monde de mensonges dans lequel des gens mal intentionnés nous dirigent et suis devenu un complotiste averti qui ne délègue plus sa confiance.
C'est dur, mais salutaire…