Feijóo: "Nunca hemos tenido ningún caso de tener problemas con la actividad privada de la pareja de un presidente, salvo en el caso del señor Sánchez".
« Si les gens ne savent pas bien écrire, ils ne sauront pas bien penser, et s'ils ne savent pas bien penser, d'autres penseront à leur place. »
George Orwell
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans. Technologie nulle, simplicité du contact avec les mots (à condition, bien sûr, de continuer de préférer le papier à la tablette).
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
La ciudad de la justicia y el Zendal han sido un despilfarro y ha tenido sobrecostes brutales, la F1 no iba a costar ni un duro a los madrileños y va por casi 200 millones. Era eso o pediatras y aire acondicionado en los colegios. Prioridades de los buenos gestores.
Hay noticias que no deberían pasar desapercibidas, y esta es una de ellas.
Gavi ha decidido invertir 1,3 millones de euros de su bolsillo en un proyecto que permitirá ofrecer 150 alojamientos estables para las personas vulnerables de Los Palacios, su pueblo de toda la vida.
Y no, no es para especular ni para tener beneficio. Es para ayudar a sus vecinos, a la gente de su tierra y devolver parte del cariño que ha recibido desde que empezó. Todo de su bolsillo sin obtener nada a cambio.
Estas son las cosas que definen a una persona.
China y Rusia abren la Ruta de la Seda del Ártico para llegar a Europa esquivando el Canal de Suez, el mar Rojo y el estrecho de Ormuz https://t.co/YG2YEjFBeX
De Gaules
Quand il était président, Charles de Gaulle estimait que l’argent public devait être strictement intouchable.
Au Palais de l’Élysée, il était impensable que l’État prenne en charge la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec rigueur toutes les dépenses du foyer : électricité, nourriture, vêtements, savon… rien n’était laissé au hasard.
Chaque mois, le couple envoyait un chèque au Trésor public afin de rembourser ces frais strictement privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que cela n’était « pas nécessaire ».
Elle répondit avec fermeté :
« Tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, c’est à nous de le payer. »
Leur exigence allait encore plus loin :
leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des déplacements personnels.
Charles de Gaulle refusait les privilèges liés à sa fonction.
Il réglait lui-même toutes ses dépenses à l’Élysée — jusqu’au savon ou aux repas de famille — et avait même choisi de renoncer à son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne laissa aucune fortune, seulement sa maison à Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte même qu’il envoyait spontanément des chèques au Trésor public dès qu’un doute existait sur une dépense privée réglée par l’État.
Un sens de l’intégrité et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect…
et qui rappelle que le véritable prestige ne réside pas dans les privilèges, mais dans l’exemplarité. 🇫🇷
Díaz Ayuso ha vivido en un piso que no pagó su padre a Avalmadrid, en una habitación de hotel que se pagó Sarasola, en un ático que pagó su novio con comisiones, luego quería vivir de gorra en un ático de lujo... Y tú, fachapobre, pagando de alquiler 1200 euros defendiéndola.
Isabel, España no es tu competencia. Háblanos de lo que hay dentro del Zendal y de por qué pagamos 150 millones por esa nave industrial. Háblanos del ático que te hemos comprado como residencia privada.
Estoy esperando a mis hijos a la salida del colegio. Van saliendo todos y queda un niño sentado junto a la puerta con su mochila. Pasan diez minutos. Quince. Una madre comenta: “Siempre es el último. Hay gente que debería organizarse mejor si tiene hijos”. A los pocos minutos aparece su madre corriendo y...
Anonyme : Je suis chef de chantier dans le bâtiment depuis 9 ans. Sur notre chantier près de Tours, on a Ahmed, un maçon marocain arrivé il y a quatre ans. Il parle encore mal français, mais c’est un ouvrier en or .
L’autre jour, le client est venu sur le chantier et s’est moqué ouvertement de son accent devant tout le monde : « On comprend rien à ce que tu dis, si tu sais pas parler correctement, ce n’est pas la peine de rester ici ! » Ahmed a baissé la tête et continué à travailler en silence, blessé.
Je suis descendu tout de suite et j’ai regardé le client bien en face :
« Monsieur, cet homme construit votre maison avec ses mains et son cœur. À la prochaine remarque ou au prochain manque de respect, toute mon équipe plie bagage et on vous laisse le chantier en plan. »
Le client est devenu rouge et n’a plus rien dit.
À la fin de la journée, toute l’équipe est allée voir Ahmed. On l’a entouré, on lui a dit qu’on était fiers de lui et qu’on le soutenait à 100 %. Il avait les larmes aux yeux. C’est triste d’en arriver là.
Derrière chaque mur, chaque maison, il y a des hommes qui donnent tout, même quand on les humilie. Respectons les ouvriers, peu importe leur origine. Ils méritent dignité et respect. 💪♥️👏
En un club de playa privado de lujo de la Costa Azul francesa, con camas de playa con un coste de 220 euros diarios, los turistas adinerados hacen que los trabajadores les limpien la arena de los pies como si fuesen sus siervos.
El capitalismo en una imagen, los ricos usando sirvientes que le limpian los pies al sol en plena ola de calor mientras el mundo arde a sus espaldas.
En la India, se reunieron mujeres víctimas del machismo para contar sus experiencias y posar con sus cicatrices, les arrojaron ácido a la cara solo por rechazar a un hombre o negarse a casarse con ellos.
Esta es la cara de la misoginia patriarcal, el machismo es un crimen que debe ser perseguido y no fomentado por los algoritmos de las redes sociales.
Estos ataques no son aislados, según organizaciones como Acid Survivors Trust International, cada año hay más de 1.000 ataques con ácido a las mujeres en La India por rechazar a hombres, puro terrorismo machista.
Repito:
🔘La vivienda es competencia de la Comunidad Autónoma.
🔘La sanidad es competencia de la Comunidad Autónoma.
🔘La educación es competencia de la Comunidad Autónoma.
🔘Las emergencias son competencia de la Comunidad Autónoma.
Que muchos no lo saben o se les olvida.