Quand Obama appelait à voter Macron, c’était de la « solidarité internationale » et tout le monde trouvait ça normal.
Quand Elon Musk tweete sur un candidat Français ? c’est soudain l’ingérence étrangère, la panique à l’Arcom et les cris sur la souveraineté.
Drôle de deux poids, deux mesures.
La loi n° 2024-850 du 25 juillet 2024 définit l’ingérence comme le fait d’agir pour le compte d’une puissance étrangère, de manière dissimulée.
Musk parle en son nom, publiquement, à visage découvert, sur X. C’est l’exact contraire de ce que la loi réprime.
Ce que protègent l’article 11 de la DDHC, l’article 10 de la CEDH et l’arrêt Handyside (1976), c’est précisément ça : la liberté d’expression politique, même quand elle dérange, même quand elle vient d’un étranger.
Ce qu’ils appellent « ingérence », c’est juste un type qui tweete sans leur autorisation.
Ils n’ont pas peur d’Elon Musk.
Ils ont peur que le monopole du récit leur ait définitivement échappé.
Pathétique.
Main dans la main, LR, PS et En Marche ressuscitent la Pravda !
Sous couvert de lutter contre la « désinformation », ils viennent de déposer au Sénat une loi liberticide, applicable dès la rentrée :
Définition officielle de la « désinformation », classement des contenus par « niveau de risque », surveillance renforcée des sujets climat/santé, contrôle accru des créateurs et podcasts, pouvoirs élargis de l’Arcom (suspension d’algorithmes et de contenus en période électorale avec l’aval de Bruxelles), création d’un Observatoire de la désinformation intérieure.
Pire : ce texte désigne comme menaces les personnalités et partis qui défendent leur projet politique sur les réseaux. Parler d’immigration ou critiquer l’UE sera bientôt une « ingérence intérieure ».
À Paris comme à Bruxelles, les technocrates s’attaquent à nos libertés à quelques mois d’une élection vitale pour la France.
Reconquête s’y opposera toujours.
Bonjour la communauté,
Avant qu’on nous coupe le micro,
on lâche le message : On votera contre tout ce qui ressemble de près ou de loin à Macron.
Contre lui, contre ses anciens, contre ses clones, contre tout ce qui porte son odeur.
On ajoute qu'on ne votera pas non plus pour les @lesRepublicains et @AgnesEvren
Passez vous le mot !
In Europe, DAC8 has turned “Know Your Customer” into “Kill Your Customer.”
Today, Bull Bitcoin is officially opening the first legal front against DAC8.
We have brought a case before France’s Conseil d’État, the country’s highest administrative court, to strike down the decree implementing DAC8 in French law.
Since January 1, 2026, DAC8 has required crypto-asset service providers to systematically collect user and transaction data and subsequently report it to national tax authorities.
These authorities will automatically exchange this information across the European Union and with tax administrations in other participating countries around the world.
The result is a massive international financial-data honeypot linking people’s legal identities, home addresses and crypto activity, including information with no relevance whatsoever to taxation.
This is grossly disproportionate and poses a serious threat to the physical safety of crypto holders and their families.
Until now, most customer data remained within each crypto-asset service provider unless a suspicious transaction was reported or a competent authority made a lawful request.
DAC8 replaces this model with the systematic reporting and cross-border sharing of highly sensitive financial information.
The more authorities, civil servants, contractors, systems and foreign jurisdictions that have access to this data, the greater the risk that it will eventually be leaked, stolen, illegally accessed or sold to criminal organizations.
At the same time, kidnappings and violent attacks against crypto holders and their families are rising, with leaked personal and financial data increasingly being used to identify and target victims.
France has already suffered numerous breaches of highly sensitive government and financial databases.
Given enough time, a database of this scale is almost certain to be breached.
When that happens, criminal organizations will gain a ready-made map of who to target and where to find them.
This is not responsible financial oversight. It is a recipe for disaster.
We filed our initial application before the Conseil d'État on February 24, 2026, followed by a substantive legal brief setting out the full grounds of our case.
This is not a symbolic gesture. It is a serious legal action, grounded in law and handled by experienced legal professionals.
We are seeking the outright annulment of the French decree implementing DAC8’s crypto-asset reporting regime, on the grounds that automated mass financial-data collection violates fundamental human rights.
If necessary, we are prepared to take this fight before the Court of Justice of the European Union and the French Constitutional Council.
A victory in France could establish an important judicial precedent and provide a blueprint for other European actors seeking to fight DAC8 in their own countries.
Someone has to draw a line in the sand.
Bull Bitcoin is willing to do it.
In the video, Bull Bitcoin founder @francispouliot_ takes the stage at @BTCPrague to expose the threat DAC8 poses to the privacy and physical safety of crypto holders and explain why Bull Bitcoin has decided to lead this fight.
Alongside this legal challenge, we are launching STOP DAC8: a complete, fully sourced resource for citizens, journalists and policymakers.
More info 👇
« You'll own nothing and you'll be happy. »
Tu ne posséderas rien, et tu seras heureux.
Le plus fou, ce n'est pas la phrase. C'est qu'on l'ait laissée passer. Qu'elle n'ait jamais déclenché le scandale civilisationnel qu'elle méritait.
Alors reprenons, calmement.
Cette phrase n'est pas un meme sorti de nulle part. C'est une vidéo officielle du World Economic Forum, 2016 : « 8 predictions for the world in 2030 ». Première prédiction, affichée noir sur blanc à l'écran : tu ne posséderas rien.
Le texte source est un essai publié sur le site du WEF par Ida Auken, députée danoise. Titre original : « Welcome to 2030. I own nothing, have no privacy, and life has never been better. »
Lis bien. Pas seulement « je ne possède rien ». Aussi : « je n'ai aucune vie privée ». Et dans le récit, la narratrice est heureuse précisément parce que chacun de ses gestes est connu, tracé, géré pour elle.
Ce n'est pas une dystopie qu'on dénonce. C'est une utopie qu'on te vend.
Puis la contestation monte, alors on recule : « ce n'était qu'une expérience de pensée, pas un programme ». Classique. On publie la vision, on teste la réaction, et quand ça résiste, on jure que ce n'était pas sérieux. Mais on ne retire jamais l'infrastructure. Jamais.
Parce que le projet, lui, est parfaitement cohérent. Abolir la propriété privée, ce n'est pas abolir la propriété. C'est la transférer intégralement vers ceux qui gèrent l'accès. Tu ne possèdes plus ta voiture, ton logement, tes outils : tu les loues, en flux, à ceux qui tiennent le robinet. Le mot pudique, c'est « accès ». Le vieux mot, c'est féodalité.
Marx voulait abolir la propriété par l'État. Ici on l'abolit par l'abonnement. Le résultat est identique : une masse qui ne possède rien, face à une caste qui possède tout et distribue l'usage. Un communisme sans drapeau rouge, déguisé en économie du partage.
Cette vision a son moment de bascule : 2020. Le « Great Reset » de Klaus Schwab. Ne jamais gâcher une bonne crise — on utilise le Covid pour accélérer ce qui, sinon, prendrait des décennies.
Et ces gens n'écrivent pas seulement. Ils placent. Schwab, à Harvard en 2017, s'en vante lui-même, mot pour mot : « We penetrate the cabinets. » Nous pénétrons les gouvernements. Son programme Young Global Leaders forme et propulse les dirigeants. Macron, promotion 2016 — l'année de sa campagne. Attal aussi.
Ce ne sont pas des « théories ». Ce sont leurs mots, leurs listes, leurs vidéos.
Maintenant, regarde ce qui avance pendant qu'on regarde ailleurs. Le projet ne progresse plus par slogans. Il progresse par règlements européens. Trois couches. Trois verrous.
Qui a quoi → l'euro numérique. Une monnaie de banque centrale, traçable par construction, plafonnée par personne (on parle de 3 000–4 000 €), que les commerçants seront obligés d'accepter. On te jure qu'elle ne sera « jamais programmable ». On te jurait aussi que « ce n'était qu'une expérience de pensée ». L'important n'est pas la promesse du jour, c'est le rail qu'on pose : une infrastructure où chaque euro que tu détiens et dépenses peut être vu, plafonné, et un jour conditionné.
Qui dit quoi → le Chat Control. Le règlement CSAR veut imposer le scan de tes messages privés, jusqu'à contourner le chiffrement de bout en bout — au nom des enfants, évidemment, toujours au nom de quelque chose. Battu de justesse au Parlement au printemps 2026. Et déjà de retour, par la porte de derrière, réécrit, élargi. Ils ne renoncent jamais. Ils reviennent.
Qui tu es → l'identité numérique européenne, le wallet eIDAS, que chaque État doit déployer et chaque grande plateforme accepter. La brique qui relie ton identité à ta parole et à ton argent.
Assemble les trois. Ce que tu possèdes : su et plafonné. Ce que tu dis : lu. Qui tu es : rattaché à tout le reste. Ce n'est pas une accumulation de lois de sécurité. C'est une architecture. La même vision de 2016, devenue code juridique.
Voilà pourquoi l'UE est le véhicule administratif rêvé de ce projet. Une bureaucratie que personne n'élit, que personne ne peut renvoyer par un vote, qui produit du règlement contraignant pendant que les nations se déchirent sur autre chose. On ne te prend pas ta liberté d'un coup. On te la dépossède ligne par ligne, directive par directive, « pour ton bien ».
Bastiat appelait ça la spoliation légale : le moment où la loi, censée protéger la propriété, devient l'instrument qui la prend. Hayek en avait tracé la trajectoire : la route de la servitude est toujours pavée de bonnes intentions et de planificateurs sincères.
« Tu ne posséderas rien, tu seras surveillé, et tu seras heureux. »
Les deux premiers, ils y travaillent. Le troisième, non. Le troisième, c'est à nous de le leur refuser.
Incredible Egyptian goal is disallowed because of a foul far away, then same situation a few minutes later and goal for Argentina not disallowed! No VAR, nothing? FIFA again looks like a corrupt joke, playing favorites for stars.
Dans les Pyrénnées orientales, les incendies continuent de faire rage.
Les Canadairs promis par la Présidence de la République après les incendies de l'Aude ne sont toujours pas là.
Quant aux commandes prévues, elles ont été annulées par Emmanuel Macron et Gabriel Attal.
Le drapeau européen devant le drapeau français.
Une image suffit pour résumer le meeting, la campagne et le projet d'Édouard Philippe, l'un des pires Premiers ministres de la Ve République, comptable d'un bilan qui a appauvri les Français et affaibli la France.
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. C’est un triple scandale.
Le gouvernement lance l'AO10, le plus grand appel d'offres éolien en mer jamais engagé en France : près de 10 GW, dont 5 GW d'éolien flottant, avec des lauréats qui seraient désignés en février 2027 pour des contrats de vingt-cinq ans.
Cette décision est trois fois scandaleuse.
C'est un scandale démocratique d'abord. Un parc éolien en mer met une dizaine d'années à être construit et raccordé. Après une programmation énergétique arrêtée par décret en février dernier, le macronisme finissant veut verrouiller pour un quart de siècle une partie de notre production électrique, choix que les Français s'apprêtent à trancher dans les urnes.
C'est un scancale industriel ensuite. Cet appel d'offres mêle deux technologies aux économies très différentes. L'éolien posé est beaucoup plus mûr et peut être compétitif selon les sites. Le flottant, lui, ne l'est pas encore à cette échelle. En réservant près de 5 GW à cette technologie encore non éprouvée à l'échelle industrielle, l'État fait prendre un risque considérable à la planification électrique, aux finances publiques et aux consommateurs.
C'est un scancale de méthode enfin. Cette précipitation traduit la faiblesse de l'État. Incapable de réformer les procédures qui enlisent les grands projets pendant des années, il multiplie les lancements massifs en espérant qu'une partie aboutisse, au lieu de décider au bon moment, sur la base des besoins réels du système.
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. Aucune attribution avant l'élection présidentielle. Aucun contrat ne doit être signé sans débat démocratique ni publication du coût complet (subventions, raccordement, compensations, démantèlement, risques technologiques) et de son impact sur l'équilibre de notre parc pilotable.
Une politique énergétique sérieuse développe la production à mesure qu'elle électrifie les usages - transports, industrie, chauffage -, selon les besoins réels du pays. Elle suppose un État qui accélère les autorisations, purge les recours en amont, divise par deux les délais entre la décision et la mise en service, et déclenche les investissements au bon moment.
Notre priorité est claire : le nucléaire (parc existant prolongé, EPR, SMR) l'hydroélectricité, les réseaux utiles, et des énergies renouvelables retenues au seul critère de leur utilité réelle, de leur compétitivité et de leur acceptabilité locale.
Salut 👋
Gagnons du temps :
Les macronistes sont minoritaires et haïs par 80% de la population. Leurs candidatures sont une insulte à l’intelligence.
Hollande croit que Macron était son Medvedev. C’est ridicule ce faux retour du président de la trahison.
Bardella est une erreur stratégique suprême pour le RN , qui s’installe encore en machine à faire gagner le système.
Von der Leyen est corrompue et veut faire des millions € sur des morts pour une guerre contre la Russie. Toute la machine de Bruxelles est une aberration politique contraire au droit des peuples à disposer d’eux mêmes.
Après 2027, peu importe qui gagne le jeu des urnes , c’est Le FMI, la BCE et Blackrock qui décideront des politiques en France.
L’IA est une opportunité énorme pour radicalement faire tomber le système de corruption et d’entre soi du parti unique.
Les médias officiels sont des outils de propagande qui désinforment massivement.
L’UE est un accélérateur de paupérisation et de dictature.
Nous ne sommes pas en démocratie.
La France n’a aucun avenir si les responsables politiques actuels continuent leur carrière de boloss.
À Gaza, c’est un génocide.
Il n’y a pas de justice, uniquement un contrôle bourgeois de l’ordre social.
Macron se fout totalement de la santé des jeunes en interdisant l’accès aux réseaux sociaux avant 15 ans.
Seule l’inaction permet aux dictatures de gagner.
Merci.
✊
Lo de Sony anunciando que dejará de producir juegos físicos en 2028 es un tremendo error y una ruina para los jugadores. Básicamente nos están quitando el derecho a poseer lo que compramos.
Sin discos no hay mercado de segunda mano, no puedes prestar tus juegos, y dependes al 100% de los precios abusivos y el monopolio de la PlayStation Store.
Nos quieren convertir en meros inquilinos de licencias digitales que pueden borrar cuando les dé la gana. Qué puñetero desastre.