@JonathanDenis On peut se dire légitiment politologue tout en ayant des convictions si elles ne submergent pas l'analyse comme c'est le cas pour @DominiqueReynie avec la loi sur la fin de vie où là ce n'est plus le politologue qui s'exprime mais l'opinioniste pour ne pas dire l’idéologue.
On peut légitimement se dire politologue tout en ayant des convictions, mais quand elles submergent les analyses comme c'est le cas avec @DominiqueReynie sur la fin de vie ce n'est plus le politologue qui s'exprime mais l'opinioniste.
J'avais 23 ans quand mon téléphone a sonné, un matin vers 8h.
Ce n'est pas simple de raconter ça, de mettre des mots dessus.
De dire, tout simplement.
Mais j'ai tout laissé tomber à cet instant, j'ai pris mes affaires et j'ai pris le train, hagard. En mode automatique.
@CNEWS Que des opposants à l’aide à mourir comme @GeorgesFENECH en soient réduits à ces digressions pathétiques en dit long. L’argumentaire est tellement faible qu’il faut mentir pour faire peur ou dénigrer la représentation nationale qui a voté cette loi.
@g_ninotchka@SudRadio Avec tout le respect que j'ai pour le travail de la convention citoyenne je pense que ça ne vaut pas un référendum qui très majoritairement irait je n'en doute pas dans le même sens.
Depuis que ce tweet a été publié, il a reçu des centaines de commentaires montrant l’aberration totale du propos : le prélèvement net de l’eau pour refroidir les centrales nucléaires n’est pas 50% mais moins de 1% de toute l’eau prélevée en France. Une légère inexactitude… Et l’impact sur la température des cours d’eau est strictement contrôlé pour n’avoir aucun impact sur la biodiversité. Bien loin de « condamner tout le vivant », au contraire.
Pourtant, cette émission du service public n’a toujours pas présenté de correctif, ni d’excuses, ni d’explications pour avoir donné la parole à cette intervenante multirécidiviste en matière de désinformation – et n’a même pas retiré ce tweet mensonger. On ne vous dérange pas trop @Cdanslair ?
@3dMachaon@LeFigaroTV Beaucoup opposés à cette loi avivent les craintes par de fausses assertions.
Sinon, je comprends parfaitement vos craintes. Le mieux que je puisse vous recommander c'est de voir avec votre entourage et les soignants les meilleures dispositions à prendre. Courage à vous.
@BerengereDubus Ce que vous dites est inexact.
L’aide à mourir n’empêche pas les proches d’accompagner la personne. Au contraire, choisir le jour et l’heure permet aux membres de la famille qui le souhaitent de s’organiser pour être présents.
Le @RNational_off est le seul parti qui parvient à alourdir la charge de la dette sans même être élu : à chaque sondage qui lui est favorable, les taux d'intérêt augmentent, et il coûte aux Français avant même l'élection. C’est dire.
@DuboisT56720911@thomas_battesti@Enthoven_R Oui le suicide n'a jamais été interdit sauf que dans les conditions de la fin de vie ce n'est pas si simple et que plutôt que se jeter sous un train, se pendre ou se tirer une balle il y a aujourd'hui la possibilité d'une mort moins "violente" ; il faut aussi penser à l'entourage
@OlivierFalorni Cette loi est une avancée dans la mesure où elle consacre, enfin, sous conditions strictes, la primauté du choix de l’intéressé sur sa fin de vie. Jusque là on ne lui laissait guère le choix.
@LorianeLafont@bonuscr Dans les opposants à la loi il y a deux catégories :
- ceux qui sur la base de leurs conviction s'y opposent et ils sont respectables,
- et ceux, hélas nombreux, qui se commettent à user de toutes les fourberies possibles en guise d'arguments.
Je comprends qu’on puisse regretter cette loi, et ce débat mérite d’être entendu. Mais on ne peut pas balayer d’un revers de main la convention citoyenne, ni les nombreux débats et votes au Parlement dont la dignité a pourtant été saluée de toutes parts. L’Assemblée nationale s’est prononcée sans ambiguïté, chaque député ayant voté en conscience. Exprimer son désaccord avec cette loi, c’est légitime. Le faire en délégitimant tout le processus qui y a conduit, c’est une autre affaire et cela finit par ressembler moins à un débat qu’à un refus d’accepter que la démocratie ait tranché.