@suspiciousgame_ Apres je peux etre daccord sur les mauvaise decisions mais les mauvaises decision sont aussi a prendre en compte dans les paris dans ce cas la en invest bourse c'est extrement rare une perte de 100% alors qu'en paris bcp font tapis et perdent 100%
@suspiciousgame_ Dans ce cas je veux bien ta source amf sur linvestisement en bourse car pour linstant l'invesiteur en bourse moyen vs le parieur moyen c'est la bourse qui sors largement gagnant long termes
ZVEREV REMPORTE #ROLANDGARROS
Alexander Zverev s’impose en cinq sets contre Flavio Cobolli en finale (6-1, 4-6, 6-4, 6-7, 6-1), décrochant son 25e et plus grand titre en carrière.
30 ans après Boris Becker, un nouveau joueur allemand remporte un tournoi du Grand Chelem. 🇩🇪
🤯 FONSECA RENVERSE DJOKOVIC À #ROLANDGARROS
Mené deux manches à rien, Joao Fonseca élimine la légende Novak Djokovic en cinq sets après 4h53 et atteint les 1/8 de finale d’un tournoi du Grand Chelem pour la première fois à 19 ans. 🔥🇧🇷
C'EST FOU. 😱
@Igucdal Et oui il sont etait plus malin pendant que les chretiens romain et muslim ne voulait pas se salir les main avec les finances d'autres on fait leur buisness c'est pas les juif qui faut blamer mais vos croyance mediocres
[ 🇩🇪 ALLEMAGNE | 🇪🇺 UNION EUROPÉENNE]
💬 MERZ : « L’Allemagne et l’Europe ont toutes deux gaspillé un potentiel de croissance incroyable ces dernières années en traînant des pieds sur les réformes et en restreignant inutilement et excessivement la liberté d’entreprendre et la responsabilité individuelle.
Nous devons réduire considérablement la bureaucratie en Europe. Le marché unique a été créé à l'origine pour former la zone économique la plus compétitive au monde.
Au lieu de cela, nous sommes devenus les champions du monde de la surréglementation. Cela doit cesser ».
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
Appeasement is always a sign of weakness. Europe cannot afford to be weak - neither against its enemies, nor ally. Appeasement means no results, only humiliation. European assertiveness and self-confidence have become the need of the moment.