🔴ALERTE INFO
🚨🇫🇷✡️🤯 En 2013, @ZemmourEric reconnaissait entretenir des relations très étroites avec Alain Soral (@officielsoral) :
🗣️ « Alain soral, je le connais très bien, on communique régulièrement. »
🗣️ « Mais que vous défendiez alain soral, vous avez raison ! c’est un type intelligent et donc vous avez raison de le défendre ! »
🗣️ « Je ne dirai pas un mot contre Alain ! je vous dis que je le connais très bien ! et que j’ai des relations régulières avec lui ! »
🗣️ « Vous dites que la plupart des financiers voleurs sont juifs ✡️ ! je ne vais même pas discuter de ça vous avez raison ! »
🇫🇷 L’objectif du gouvernement était de donner une leçon aux français : « Je suis le garant de l’ordre et sans moi, c’est le chaos. »
Le gouvernement a sûrement volontairement laissé faire les pillages le 17 octobre pour obtenir des images de chaos et pouvoir se présenter ensuite comme le garant de l’ordre et de la sécurité des Français.
C’était exactement la même stratégie que celle de l’ancien dictateur égyptien Hosni Moubarak pendant les premiers jours de la révolution de janvier-février 2011.
Moubarak avait délibérément laissé (et même organisé) des scènes de violence pour ensuite s’en servir comme prétexte. Des groupes de baltagiya (voyous, souvent d’anciens détenus ou recrues payées par la police ou le parti au pouvoir) avaient été lâchés dans les manifestations pour semer le trouble.
Le gouvernement français a transformé une contestation considérée comme légitime par une partie des Français en scènes de chaos et d’émeutes. Comme Moubarak, il pourra désormais justifier des méthodes plus dures et se porter comme l’unique garant de la sécurité et de l’ordre.
En une journée, il a montré aux Français, et en particulier à la classe moyenne, une brindille de ce qui arriverait sans un État et sa police.
Quand c’étaient les Gilets jaunes qui s’attaquaient directement à l’État, la répression a été ultra-violente car elle menaçait directement le pouvoir. Pour ce 17 octobre, les pilleurs ont eu le champ libre dans la majorité des grandes villes. La raison est simple : Ils ont terrorisé les commerçants et la classe moyenne sans jamais faire trembler le sommet de l'État.