Le rapport Draghi sur la compétitivité européenne n'a pas fait l'objet d'une analyse critique sérieuse.
Je me suis donc attelé à la tâche en rédigeant cette note qui vient de paraître sur le site des @atterres.
C'est bien pire que ce que vous pensez. ⤵️
https://t.co/fz3Io16mRT
L'idée que nous avons besoin de huit heures de sommeil ininterrompu est, en réalité, une invention du monde moderne, née de l'industrialisation et de la lumière électrique. Avant le 19ème siècle, nos ancêtres pratiquaient un rituel nocturne complètement différent, connu sous le nom de "sommeil biphasique".
Cette méthode impliquait de diviser le repos en deux segments distincts, séparés par une période de veille de minuit.
Selon les recherches historiques, les gens avaient l'habitude de s'endormir peu de temps après le coucher du soleil. Après environ quatre heures de repos, connu sous le nom de "premier sommeil", ils se réveillaient naturellement vers 24h00 ou 01h00. Puis s'en est suivi un intervalle de veille d'une ou deux heures, appelé dans les anciens documents "la montre". Pendant cette période de silence absolu, les gens ne restaient pas simplement au lit. Des documents historiques, у compris des journaux et des textes littéraires de Chaucer à Dickens, mentionnent que ce temps était utilisé pour diverses activités : lecture aux chandelles, prière, écriture, socialisation avec les membres de la famille ou même brèves visites aux voisins. Il était également considéré comme le moment idéal pour la conception car le corps était reposé et l'esprit détendu. Biologiquement, il a été découvert que pendant cet intervalle d'éveil nocturne, le cerveau produit des niveaux élevés de prolactine, une hormone qui induit un état de calme et d'introspection. Après cet
"intermezzo", les gens sont retournés au lit pour un
"deuxième sommeil", qui a duré jusqu'au lever du soleil. La transition vers un sommeil monophasé (l'actuel, en une seule pièce) a commencé avec la révolution industrielle. L'éclairage public au gaz et, par la suite, l'ampoule électrique ont prolongé les activités humaines longtemps après le coucher du soleil, transformant la nuit en temps de travail ou de divertissement. L'efficacité requise dans les usines imposait un horaire strict, comprimant le repos en un seul bloc compact pour maximiser la productivité quotidienne.
Aujourd'hui, de spécialistes du sommeil suggèrent que l'insomnie de minuit, qui tourmente tant de gens, pourrait bien être une manifestation de cet ancien rythme biologique essayant de refaire surface. Ce que nous appelons aujourd'hui trouble du sommeil aurait été, pour nos ancêtres, le moment le plus naturel et créatif de la nuit.
@Emmanuelle_IDL @dbelaid Oui, sans parler du cas Thierry Breton qui est invité partout à donner son avis dont personne n’a rien à faire. Les médias vous dites…😂
Voyons voir si vous allez avoir autant les frissons que moi en écoutant ce petit groupe de Nouvelle-Zélande. ils s'appellent les "Rumpus Machine", ce sont 4 frères et sœurs, le plus vieux à la guitare a 14 ans.
Ils interprètent "Comfortably Numb" de Pink Floyd.
ça promet.
Oui, le minage fait du bruit. Comme un aéroport. Comme une autoroute. Mais ce n’est pas le bruit qui dérange le @CreditAgricole — c’est ce qu’il annonce : la fin d’une époque.
Je suis (plutôt) bien placé pour parler de ce que raconte cet article car je suis sur le terrain aux US, au Texas depuis plusieurs mois. Je bosse directement avec les autorités locales sur ces sujets (nuisances sonores, visuelles, etc) pour la construction des sites @DataFactoryUS .
Alors oui, il y a toujours 2-3 voisins qui râlent plus fort que les autres. Mais dans les faits ? Les villes, les counties et globalement les habitants nous veulent. Parce que c’est une manne financière, une opportunité industrielle inespérée. Des emplois. Des infrastructures.
À part quelques sites problématiques, la plupart des fermes « bruyantes » sont au milieu de nulle part. Si il y a des habitations à proximité, les mineurs utilisent l’hydro ou l’immersion pour refroidir les ASICs.
Ce que les gens ne comprennent pas, ou peu, c’est que Bitcoin n’est pas un simple actif spéculatif. C’est l’infrastructure financière du futur. Et ce futur, l’IA va l’accélérer. Violemment.
Je creuse le lien entre les deux depuis quelques mois — peut-être avec un peu trop d’intensité, j’avoue — mais j’ai cette impression rare, comme à mes débuts avec Bitcoin il y a 8 ans : un sentiment de vertige.
Bitcoin devient encore plus fondamental avec l’IA. Parce qu’il est programmable. Parce qu’il permet d’automatiser les transactions. Parce qu’il n’y a pas d’humain au milieu.
Les IA vont (presque) tout faire. Elles vont parler entre elles. Agir entre elles. Elles auront besoin d’un système pour échanger de la valeur. Un système économique bâti dans le cyber espace. Vous pensez vraiment que ça va passer par Martine du @CreditAgricole ? Ou par des Louis d’or ? Non. Elles auront besoin d’un protocole. Un système ouvert. Global. Programmable. Sans permission.
Ce protocole existe déjà. Il s’appelle #Bitcoin.
😂 Petite pensée pour Philippe Brassac, directeur Général du Crédit Agricole, et médium à ses heures perdues ... 🔮
"Avril 2025, le Bitcoin sous 1$"
Notre Warren Buffett français 🇫🇷🥖, l'oracle de Montrouge, a-t-il une nouvelle prémonition à partager dans les médias ?
🤡🤡🤡