Poukisa machann Nou yo pa ka vann konsa? Poukisa manje ki pral nan vant nou yo oblije atè?
Nou menm k ap achte, se nou ki pou di yo nou vle yon chanjman. Ijyèn lan dwe zafè nou tout.
Et, les USA redéfinissent tout l'ordre mondial sous TRUMP. Si un dirigeant ne comprend pas les Dés qui se déplacent géopolitiquement, vous ne serez même pas à la poubelle de l'histoire. Sinon, un objet tombé en décrépitude que la mémoire collective oubliera.
La Prochaine fois que ton Pasteur vous propose 40 jours de jeûne pour le changement d’Haiti.Propose lui, en revanche, 7 jours de formation Civique. Car, le changement d’un pays ne dépend pas de bons chrétiens, mais de bons citoyens.
Êtes-vous d'accord ???
🙏🏾🇭🇹🙏🏾
Estados Unidos se vende como “la nación más grande del mundo”, pero cuando uno rasca la superficie, ¿qué es realmente suyo?
Su idioma viene de Inglaterra.
Su sistema político nace de Europa.
Su religión dominante es europea.
Sus símbolos fundacionales son coloniales.
La comida?
La comida "típica es":
Hamburgers de origen alemán.
Hot dogs alemanes.
Apple pie europeo.
Pizza italiana.
Lo único verdaderamente originario del territorio eran las culturas indígena. y fueron desplazadas, exterminadas.
La música más influyente que exportan nació del sufrimiento afrodescendiente.
Gran parte de su cocina surge de inmigrantes los cuales los Republicanos odian.
Su identidad es una construcción de absorción y reempaque cultural.
No es que no tengan cultura,
Es que su cultura se construyó tomando, mezclando y luego vendiendo al mundo como propio.
Y eso no es una opinión, Es historia!
Prete telefòn se pa yon problèm men se
Lèw pretel la moun lan pwofite
Al fouye andedan li. Teknik sa pèmèt ou limite moun wap prete Telefòn lan ekzakteman kotew vle a. #TEKTEK
« La femme que vous voyez ici n’est pas une mendiante.
Ce n’est pas non plus une réfugiée dont la vie a été brisée.
Elle s’appelle Tarja Halonen.
Elle a été présidente de la Finlande entre 2000 et 2012.
Pendant son mandat, la Finlande a été régulièrement classée parmi les meilleurs pays du monde en matière d’éducation, de santé, d’égalité sociale, d’infrastructures et de qualité de vie. Un petit pays de plus de cinq millions d’habitants, aux hivers extrêmes, qui a pourtant atteint des niveaux de bien-être que de nombreuses grandes puissances n’ont jamais connus.
Et pourtant, sur cette image, Tarja Halonen est assise dans la rue, vêtue de vêtements de seconde main, donnant l’apparence d’une personne sans abri.
Ce n’est pas une scène fortuite.
Ce n’est pas une campagne publicitaire.
Ce n’est pas du théâtre politique.
C’est un geste délibéré.
Elle le faisait pour ressentir dans son propre corps ce que d’autres ressentent chaque jour. Pour expérimenter, même de façon minimale et temporaire, la vulnérabilité, l’invisibilité et la solitude sociale vécues par les personnes sans domicile et les réfugiés.
Et pour que les autres le voient aussi.
Selon ses propres mots :
« J’aurais moi aussi pu être une mendiante ou une réfugiée.
Mais le destin a fait de moi une présidente.
C’est pourquoi je ressens une profonde empathie pour ceux qui n’ont pas eu cette chance. »
Elle ne l’a pas fait pour être admirée.
Elle l’a fait pour ne pas oublier.
Pour ne pas oublier que le pouvoir n’est pas un mérite moral.
Que le privilège n’est pas une vertu.
Que le leadership ne consiste pas à s’élever au-dessus des autres, mais à ne pas s’en séparer.
C’est ce type de leadership qui ne crie pas.
Qui n’impose pas.
Qui n’humilie pas.
Il observe.
Il écoute.
Il s’approche.
Car gouverner, ce n’est pas commander d’en haut.
C’est comprendre depuis le bas.
Et se souvenir, même lorsque tout te protège de la douleur, que la douleur continue d’exister pour les autres.
Voilà le leadership.
Pas celui qui se mesure au pouvoir,
mais celui qui se mesure à l’humanité.
#fbstylelife »
Par le monde littéraire
— « C’est quoi ça ? »
— « Une veste… pour toi. »
— « Mais moi, je voulais un vélo ! »
Ce jour-là, j’ai crié.
J’ai jeté le cadeau par terre, couru dans ma chambre et claqué la porte.
Papa n’a rien dit.
Il a simplement ramassé la veste, l’a pliée soigneusement,
et est parti en silence.
J’avais dix ans, et je croyais que l’amour se mesurait en jouets.
Je pensais que si je n’obtenais pas ce que je voulais,
c’est que je n’étais pas aimé.
Il m’a fallu vingt ans pour comprendre.
Un après-midi d’hiver, je suis tombé sur une vieille photo :
Papa, habillé comme toujours, avec ses vieux vêtements.
Et moi — bien au chaud, souriant, portant cette veste que je détestais tant.
C’est là que j’ai compris.
Ce jour-là, il ne m’a pas donné ce que je voulais —
il m’a donné ce dont j’avais besoin.
Il m’a protégé du froid,
même si cela signifiait sortir sans son propre pull.
Il m’a appris la résilience,
sans que je réalise que c’était une leçon.
Et maintenant qu’il n’est plus là,
ce n’est pas le vélo que je n’ai jamais eu qui me fait mal —
c’est l’étreinte que je ne lui ai jamais donnée.
Le « merci » que je n’ai jamais prononcé.
L’injustice d’avoir jugé son amour au prix d’un cadeau.
Parce que certains cadeaux ne sont pas emballés dans du papier —
ils sont offerts à travers le sacrifice.
Et on ne comprend vraiment cela…
que lorsqu’il est trop tard.