Inclassable politiquement. Catho modéré. Sauvons notre planète et notre culture. Abonné à quelqu'un ne veut pas toujours dire en être fan. Fan de Led Zeppelin.
@TvboyMister@RimaHas Il y avait 5% de juifs en "Palestine" au début du siècle dernier. Certains palestiniens ont aidé les juifs, qui ont fui l'Europe, à développer l'agriculture. La deuxième guerre mondiale a favorisé le mouvement sioniste que je ne condamne pas vraiment à cause du partage du pays.
@TvboyMister@RimaHas Pour le point 1 c'est pour la dissuasion. Pour le point 2 , beaucoup de personnes pro-turcs nient le génocide arménien même sur les plateau télé français et ne disent rien sur la persécution des kurdes et la haine des arméniens.
@TvboyMister@RimaHas Allez dire ça aux décoloniaux, ça pourrait apaiser la situation.
Et, est-ce qu'il y a une bonne et une mauvaise colonisation ? Pourquoi focaliser sur ce petit pays du Moyen-Orient ? Faut-il virer les descendants des européens en Amérique ? ...
@ArnoL1run@TvboyMister@RimaHas Rien à voir, ils étaient colonisateurs. Les juifs étaient chez eux. Ils revendiquent leur pays, pas partout où ils étaient présents. Vu qu'ils sont persécutés, ils reviennent sur leurs terres historiques même les convertis. Israel est très petit et il y a eu un partage en 1948.
Je pense très sérieusement que ceux qui s'obstinent à ne voir que de l'incompétence chez nos élites dirigeantes pèchent par naïveté.
L'analyse des dernières décennies de notre histoire politique montre qu'il ne s'agit pas d'amateurisme, mais d'une stratégie de dépossession méthodique. Sous une fausse alternance, une même matrice idéologique, qui englobe l'extrême gauche, la gauche, le centre et une pseudo "droite" personnifiée par les Copé, Villepin, Bertrand ou Pécresse, a confisqué le pouvoir. Aujourd'hui, l'hégémonie culturelle et institutionnelle est absolue : de l'université aux tribunaux, de la haute administration aux médias, toutes les sphères de l'État fonctionnent comme des chambres d'écho de la propagande progressiste. Il n'y a plus de contre-pouvoirs, car le système s'est lui-même érigé en norme incontestable. Jusqu'à notre bloc constitutionnel qui est devenu le programme politique de la gauche. À partir de là, le débat politique est structurellement biaisé.
Cette emprise totale a d'abord exigé la destruction de nos piliers fondamentaux, à commencer par l'École de la République. Encore il y a quelques décennies lieu du savoir, de la transmission académique, du mérite et de la haute culture, elle a été démantelée au profit d'un pédagogisme égalitariste. Elle est devenue le temple de la propagande progressiste, produisant en cascade des générations de jeunes gens fanatisés, incapables de tolérer la moindre altérité intellectuelle. Il suffit d'allumer la télévision pour les voir éructer sur de complaisants plateaux de gauche, ou de les regarder manifester dans la rue en hurlant des slogans absurdes, totalement en rupture avec les préoccupations réelles du peuple français.
En cessant de transmettre la langue et l'exigence intellectuelle, le système a sciemment programmé l'analphabétisme de masse. Or, l'absence de mots et l'incapacité à s'exprimer privent l'individu de la faculté de conceptualiser sa frustration, de comprendre les enjeux et de se projeter au-delà du présent ou des émotions immédiates. Ce vide linguistique devient le moteur principal de la violence brute que nous subissons aujourd'hui. Le premier rempart contre la barbarie a été brisé.
Et sur le feu de ce vide culturel et moral, le pouvoir a trouvé bon de verser un peu d'huile. Il a substitué au récit national une suite d'idéologies victimaires : l'antiracisme obsessionnel, l'anticolonialisme culpabilisateur et la culture de l'excuse permanente. Ce "déconstructionnisme" a produit deux types de figures violentes qui partagent la même absence de repères civilisationnels :
- D'un côté, une délinquance issue de l'immigration, nourrie par le ressentiment envers la terre d'accueil, encouragée par l'impunité judiciaire et incapable de s'exprimer autrement que par l'agression physique.
- De l'autre, le militant antifasciste, pur produit de la bourgeoisie déconstruite, embrigadé par les théories du genre, le progressisme radical et la haine de soi, qui utilise la violence de rue sous couvert de vertu morale.
Deux violences différentes mais qui résultent de deux causes identiques : l'inculture couplée à la haine de la France. Je pense même que l'inculture et l'ignorance ne peuvent qu'entraîner la haine de la France et une passion pour les idéologies incohérentes et toxiques.
À mon sens, cette convergence de ces deux violences, produites par un progressisme sociétal qui a rendu notre société dysfonctionnelle, n'est pas un accident de parcours : elle sert un dessein politique cynique. En installant un climat d'insécurité permanent et en saturant l'espace public par la brutalité, le pouvoir opère une manœuvre de sidération. Cette violence ordinaire est instrumentalisée pour intimider, harceler et décourager les citoyens ordinaires, les patriotes, qui refusent de voir leur identité s'effacer. Dès que ces derniers tentent de s'organiser ou de s'exprimer de manière visible, ils sont immédiatement menacés, criminalisés, étiquetés "extrême droite" et exclus du débat légitime. Priver les patriotes français de l'usage de l'espace public, c'est l'objectif qui était visé et qui a été atteint. Le RN va de nouveau en faire les frais lors de son congrès...
Parler de machiavélisme ou de cynisme d'État vaut souvent à cette lecture des faits l'accusation commode de "complotisme". C’est l’éternel paravent des cyniques censeurs et des naïfs qui leur donnent des gages. Pourtant, l'histoire montre que la préservation du pouvoir absolu n'obéit jamais au hasard. Si ces élites étaient simplement incompétentes, et non mues par leur volonté de pérenniser leur pouvoir dans le temps, en détruisant la France et en neutralisant les Français, leurs erreurs bénéficieraient parfois au pays. Or, leurs (à mon avis très calculés) échecs constants sur le plan sécuritaire, éducatif et culturel coïncident systématiquement avec le renforcement de leur propre contrôle sur la société. Pour des gens prétendument inaptes, réussir à truster la totalité des institutions, à verrouiller l'espace public et à marginaliser toute opposition nationale relève d'une remarquable maîtrise politique.
Si ces gens sont si "incompétents", alors c'est précisément cette "incompétence" qu'il manque aux patriotes français pour quitter enfin les marges du pouvoir.
@TvboyMister@RimaHas 3. Vous êtes focalisé sur la colonisation, l'histoire du monde est faite de colonisations. Pourquoi ne vous focalisez-vous pas sur la haut karabat où les arméniens ont perdu du territoire ancestral (mais moins que du temps des ottomans).
@TvboyMister@RimaHas 2. parlons plutôt la colonisation des arabes. C'était loin donc ça passe ?
J'ai entendu que des palestiniens ont des origines juives. Ils se sont convertis à l'islam au fil des siècles. Est-ce vrai ?
Comme prévu, la cause "lycéenne" a laissé place aux incendies, aux violences, aux razzias, sous drapeaux palestiniens ou maghrébins. #LFI et ses chemises noires ont installé la terreur. Il est urgent pour la France silencieuse de se réveiller !
@CaronAymericoff Vs ne pouvez pas arreter de parler de la Palestine 5 min et vs occuper de vos compatriotes?
Je vs rappelle que vs êtes député français. Faites votre travail, arrêtez votre numéro et dites à votre collègue panot de mettre son pins rose
Hola, soy palestino. 🇵🇸
Y como la honestidad es poco común en mi política, permítanme confesar algunas cosas.
1947. La ONU me ofreció un estado. Junto a Israel. Fronteras, independencia, reconocimiento. Dije que no. Mis líderes prometieron que la guerra "arrojaría a los judíos al mar". En cambio, lo perdí todo y lo llamaron catástrofe. No porque no me ofrecieran un estado, sino porque lo rechacé.
1948–2025. Los estados árabes podrían haberme integrado, dado derechos, pasaportes, dignidad. En cambio, me encerraron en campos de refugiados durante generaciones, para que siguiera siendo un arma contra Israel. Construyeron palacios para ellos y cárceles para mí. Me usaron como propaganda, no como personas.
1967. Tras otra guerra perdida, podría haber construido un estado en Cisjordania y Gaza. En cambio, insistí en "ni paz, ni reconocimiento, ni negociaciones". Tres noes. Cincuenta años después, sigo sin Estado. Resulta que el rechazo no paga el alquiler.
Oslo, década de 1990. Israel dijo: «Intentémoslo». Me dio autonomía. Armas para la policía. Miles de millones en ayuda. ¿Qué hicieron mis líderes? Robaron el dinero, armaron milicias y lanzaron una intifada. Atentados suicidas en lugar de escuelas. Cohetes en lugar de fábricas.
Gaza, 2005. Israel se fue por completo. Sin colonos, sin soldados. Tuve la oportunidad de convertir Gaza en un Singapur mediterráneo. Voté por Hamás. La convirtieron en Mogadiscio junto al mar. ¿Miles de millones en ayuda? Túneles, cohetes y palacios para sus líderes, mientras mi gente come comida enlatada en la oscuridad.
¿Democracia? No he tenido elecciones en casi 20 años. Hamás mata a los disidentes en Gaza. Fatah los encarcela en Cisjordania. Mis líderes cancelan elecciones porque están demasiado ocupados luchando por el poder.
Religión. En lugar de construir un futuro, pongo a clérigos en televisión enseñando a los niños a odiar a los judíos. Glorifico a los "mártires" que hacen estallar autobuses. Crío a mis hijos con canciones de sangre y fuego en lugar de libros y ciencia. Cambio la esperanza por la guerra santa.
Mundo árabe. Los regímenes árabes me llaman "hermano". Pero pregúntenles cuántos palestinos pueden vivir libremente en Líbano, Siria, Egipto o Kuwait. Me excluyen, pero celebran mi muerte, porque mi muerte es su excusa.
Absurdo. Sigo diciendo que quiero "construir un estado". E irónicamente, justo al lado está Israel: el vecino que construyó una democracia próspera, una potencia tecnológica, granjas en el desierto, ciudades de polvo. Sin petróleo, sin riqueza infinita, solo coraje. Podría haber aprendido, copiado, colaborado. En cambio, elegí la envidia y la rabia.
Obsesión antijudía. Podría haber aceptado a los judíos como vecinos. Podría haber dicho: "Dos naciones, dos estados". En cambio, repito: "Del río al mar". En lugar de exhibir el honor, la hospitalidad y la rica cultura árabe, mostré solo la cultura de la espada: la ira, el extremismo y la sangre. En lugar de gritar salaam (paz) a los israelíes, grité muerte a los judíos. Y luego finjo sorprenderme cuando los israelíes no confían en mí, cuando están enojados, decepcionados y convencidos de que no quiero coexistencia en absoluto.
Responsabilidad. Culpo a Israel de todo. Siempre. ¿Mis líderes roban miles de millones? Culpa de Israel. ¿Hamás dispara cohetes desde hospitales? Culpa de Israel. ¿Glorifico la muerte más que la vida? Culpa de Israel. La responsabilidad no es mi fuerte.
Soy palestino.
Podría haber construido una nación, muchas veces. Elegí el rechazo, la corrupción y la guerra sin fin. Podría haber vivido en paz con Israel, pero elegí vivir a la sombra de su destrucción.
Así que sí, soy una víctima. Pero con demasiada frecuencia, soy víctima de mis propios líderes, de mis propias decisiones y de mi propia negativa a abandonar el odio.
Y esa, querido lector, es la tragedia que nadie quiere admitir.