«Vivre et laisser vivre» «La Nature a créé des différences, nous en avons fait des inégalités» «de peur de paraître intolérant, nous avons toléré l'intolérable»
Je lis encore Zelinsky gnagnagna Pandora Papers. Ok pas de problème et sur la Russie, Poutine, rien ? Je vais mettre quelques liens, ils sont bien sur à explorer avec leur ramification internationale, travail énorme de la part des ces journalistes depuis plus de 10ans 🔽🔽🔽
Manifestations favorables à la Republique islamique d'Iran rue Montorgueuil, à Paris. Dans n'importe quel pays qui se respecte, ces gens seraient mis dans un avion.
Billet d'humeur par Pierre Nerval
Le harceleur… harcelé
Décidément, notre époque ne manque pas d'imagination.
Hier encore, Hamza, surnommé «la Douane», faisait parler de lui pour ses vidéos où il rackettait, intimidait, insultait, arrosait des passants, s'introduisait chez des particuliers, dégradait des biens et provoquait les forces de l'ordre avec une insolence devenue presque banale.
Aujourd'hui, changement de scénario.
Le voilà présenté comme... la victime.
Ses parents ont confié sa défense à une avocate connue pour ses engagements militants à gauche, laquelle dénonce désormais une prétendue campagne de haine raciste, un harcèlement insupportable et des atteintes à la dignité de son client.
Le monde à l'envers.
On en viendrait presque à oublier pourquoi ce garçon est devenu célèbre.
À les entendre, il ne serait plus question des habitants terrorisés, des commerçants excédés, des passants humiliés ou des riverains qui n'osaient plus traverser certains endroits.
Non.
Le véritable scandale serait désormais les commentaires publiés sur les réseaux sociaux.
On imagine volontiers la scène.
- «Maître, mon client rackettait les gens avec un pistolet à eau.»
- «Ce n'est pas du racket, c'est une construction sociale.»
- «Il insultait les passants.»
- «C'est une incompréhension culturelle.»
- «Il cassait, volait, menaçait...»
- «Vous voyez bien : il est victime du racisme systémique.»
Circulez, il n'y a plus rien à voir.
Au passage, si ce sont réellement ses parents qui ont mandaté un avocat, beaucoup découvriront avec soulagement qu'il a bien des parents. On aurait presque fini par en douter tant leur silence semblait assourdissant lorsque leur fils transformait un quartier en terrain de jeu pour petit caïd.
Et si, comme certains le supposent, l'avocate s'est elle-même empressée de prendre le dossier, l'opération est habile : une exposition médiatique nationale, une cause militante bien identifiée et un dossier qui garantit des plateaux de télévision.
...
Pendant ce temps, les véritables victimes, elles, continuent de compter les insultes, les intimidations, les dégradations et la peur quotidienne.
Le plus inquiétant n'est peut-être pas le comportement de ce garçon de treize ans.
Le plus inquiétant est cette mécanique désormais bien huilée qui consiste à déplacer systématiquement le débat.
On ne parle plus des actes.
On parle des réactions aux actes.
Le délinquant devient victime.
Les victimes deviennent suspectes.
Les citoyens qui dénoncent les faits deviennent les accusés.
Et l'on brandit immédiatement les accusations de racisme pour éviter de répondre à une question pourtant simple :
Pourquoi des habitants devraient-ils supporter qu'un quartier soit confisqué par une poignée de voyous ?
Non, qualifier un comportement de délinquant n'est pas du racisme.
...
Entrer chez une personne sans y être invité, voler un téléphone, dégrader des véhicules, racketter des passants, lancer des objets, provoquer les policiers ou imposer sa propre "taxe" n'est pas une identité. C'est un comportement.
Et un comportement se juge sur les actes, non sur l'origine de celui qui les commet. Il mérite une réponse judiciaire, pas une opération de communication.
Ce que les citoyens attendent. ce n'est pas une opération de communication ni des procès d'intention, mais une réponse judiciaire ferme, impartiale et efficace. Dans un État de droit, ce sont les faits qui doivent être jugés, pas les prétextes invoqués pour les excuser.
...
À force de transformer chaque auteur de violences en victime potentielle et chaque victime en coupable présumé, on finit par rendre la justice totalement illisible.
Puis les mêmes s'étonnent que les Français perdent confiance dans les institutions.
...
En réalité, ce dossier raconte moins l'histoire d'un adolescent que celle d'un système qui refuse obstinément de nommer les responsabilités lorsqu'elles dérangent son logiciel idéologique.
Et, une fois de plus, ce sont les honnêtes citoyens qui paient la facture.
Pierre Nerval
Attaque du bal de Crépol : nous dénonçons une obstruction judiciaire visant à écarter les associations antiracistes du procès, malgré la volonté clairement exprimée par les victimes ⤵️
🇫🇷 ¡PAÍS TERMINADO!
En Francia, en un tren suburbano, un inmigrante africano se adueñó de todo un vagón, intimidando y amenazando a los pasajeros que subían, incluso orinó en el lugar como si estuviera marcando su territorio. Absolutamente nadie hizo nada para detenerlo.
🔴❄️ INSOLITE | Après les scènes délirantes de ce matin, certains acheteurs du climatiseur TRONIC de Lidl, vendu 199 €, le remettent déjà en vente sur Leboncoin entre 700 et 900 €.
In the early 1900s, a Sicilian immigrant looked at California’s summer heat and decided the answer wasn’t a better house.
Baldassare Forestiere arrived in the San Joaquin Valley expecting to grow citrus. The ground gave him hardpan instead: a dense, cement-like layer under the surface that fought roots, held water, and made a normal orchard almost useless.
So he started digging.
For nearly forty years, mostly by hand, Forestiere cut almost ten acres under Fresno into rooms, tunnels, arches, courtyards, and gardens. Sun came down through openings. Air moved through shafts. Oranges, lemons, grapefruit, grapes, and pomegranates grew from sunken courts, with the worst of the San Joaquin Valley heat left above them.
He had no architecture degree. No engineering firm. No machinery doing the real work. Just hand tools, Sicilian memory, and a problem that kept getting deeper the longer he answered it.
The Forestiere Underground Gardens are usually treated like a roadside oddity. That undersells them. This is immigrant architecture, climate adaptation, stubborn farming, and one of the strangest built landscapes in America all sitting under the same patch of Fresno.
A failed orchard became a buried world.
🔴⚖️ Valence (26) - Une agente contractuelle d'un commissariat vendait des infos au grand banditisme.
Léa F. sympathise d'abord avec un détenu tik-tokeur, Kélim M.
Elle dit n'avoir d'abord pas su qu'il était détenu :
« Comment le savoir, alors que dans sa “chambre”, il avait une télé plus grande que la mienne, une Xbox et un PC pour du gaming ? ».
Elle lui confie ses problèmes d'argent et accepte de livrer des infos contre de l'argent.
2 300 consultations du Système d'immatriculation des véhicules et 450 consultations du Fichier des personnes recherchées s'ensuivent pendant 2 ans.
Le tik-tokeur se chargeait ensuite de transmettre les infos au grand banditisme de l'est de la France et à des détenus dans plusieurs régions de France.
Ces informations sensibles auraient pu permettre d'organiser des kidnappings ou de renseigner des narcotrafiquants.
Elle reversait par ailleurs une partie de 14 000 € touchés à un autre détenu tiktokeur dont elle était amoureuse.
Elle se justifie : « Quand je veux garder une personne dans ma vie, je fais tout pour elle ». Elle s'est d'ailleurs convertie à l'Islam.
Le parquet avait requis le maximum, 10 ans de prison.
Peine : 6 ans de prison.
(Source : Le Dauphiné)
🔴FLASH : dans Complément d'enquête, le Syndicat de la Magistrature a été obligé de s'expliquer face aux critiques de l'Institut pour la Justice !
Regardez la réaction de la présidente du SM, très en difficulté ⬇️
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — En Île-de-France, la mère d’une élève a menacé de faire « une Samuel Paty » à une enseignante après que sa fille l’a accusée d’islamophobie.
L’élève reprochait à sa professeure de l’avoir fait manipuler de l’alcool lors d’un cours d’hôtellerie-restauration, qu’elle refusait en raison de sa religion.
Au téléphone avec l’établissement, la mère déclare : « Je veux faire une Samuel Paty », avant d’ajouter : « Ne vous étonnez pas s’il y a d’autres Samuel Paty. »
La proviseure interdit immédiatement son accès au lycée sans rendez-vous, demande la protection fonctionnelle de l’enseignante et fait intervenir la Brigade régionale de sécurité lors d’une rencontre avec la mère et sa fille.
Lors de cet entretien, la mère affirme que « les musulmans sont stigmatisés en France » et soutient que sa fille n’a pas à se conformer au programme scolaire, estimant que « sa loi à elle prévaut », en référence à la loi religieuse.
Un signalement est effectué au procureur. La mère est convoquée par la police, mais l’affaire est finalement CLASÉE SANS SUITE, le parquet estimant l’infraction insuffisamment caractérisée.
Selon la note, des enseignants dénoncent un « climat de malaise » et disent être contraints de renoncer à certaines parties du programme pour ne pas froisser une partie des élèves.
(Source : JDD)
🔸Bon, mes chers amis, sachez que je suis toujours dispo si vous cherchez un super profil rare comme moi, multilingue (FR, EN, RU, SP, WO) pour s'occuper de com, de stratégie, de stratcom, marketing, IA et cybersec.
Une bouteille à la mer !
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Les démolisseurs ne prennent pas de vacances, Urgences Patrimoine non plus.
Il est important de rester vigilants pendant les deux prochains mois, car c’est souvent la période la plus propice pour faire passer en douce les permis de démolir.
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