Christophe Versini, le nouveau chef du RN en Corse, a tout mon soutien. C’est un enfant du pays, né à Aiacciu, qui y a passé toute sa scolarité et qui est issu d’une vieille famille de Villanova. Il est parti à Paris à 25 ans pour étudier et travailler, comme des milliers de Corses avant lui, comme nombre de nos parents, cousins et amis. Ceux qui lui nient sa corsité pour cela doivent être culpabilisés et combattus sans relâche.
Ce ne sont pas les macroniens ou les gauchonalistes qui nous expliquent que la Corse est une terre d’accueil pour tous les peuples d’Afrique qui vont venir dans le même temps cracher sur un Corse qui rentre sur la terre de ses ancêtres pour s’y investir.
C’est aussi l’occasion pour nous de revendiquer le fait que nous sommes les défenseurs ardents de la diaspora et de toute l’énergie que représentent les Corses éparpillés de par le monde. À nos yeux, ils resteront toujours Corses, où qu’ils se trouvent. Et le pays aura toujours besoin de leur force.
🖊️ [Communiqué de presse du Rassemblement national Corse]
Parking du Diamant : +20 % sur les tarifs, un nouveau coup porté au pouvoir d’achat des Ajacciens et aux commerces du centre-ville !
La décision de la majorité municipale d'augmenter de 20 % les tarifs du parking du Diamant à compter du 1er août constitue une très mauvaise nouvelle pour les Ajacciens comme pour les commerçants du centre-ville.
Dans une Corse où le coût de la vie figure parmi les plus élevés de France et où le pouvoir d'achat demeure la première préoccupation de nombreuses familles Corses, cette augmentation représente un nouveau coup porté au portefeuille des Ajacciens. Ils ont déjà financé cet équipement par leurs impôts. Ils n'ont pas à subir aujourd'hui une nouvelle ponction pour accéder au centre-ville.
Cette hausse constitue également un très mauvais signal pour les commerçants. Après de longs mois de travaux et leurs conséquences économiques, ils avaient besoin d'une politique ambitieuse pour ramener les Ajacciens au centre ville. Le parking du Diamant devait être un outil au service du dynamisme économique du centre-ville. La majorité municipale fait exactement l'inverse en transformant le stationnement en instrument de taxation plutôt qu'en levier d'attractivité.
À force de considérer les automobilistes comme des vaches à lait, elle fragilise les commerçants, pénalise le pouvoir d'achat des familles ajacciennes et accélère le déclin commercial du centre ville.
Le Rassemblement national demande le retrait de cette augmentation de 20 % et appelle la municipalité ajaccienne à engager une véritable politique d'attractivité fondée sur le soutien aux commerçants, la défense du pouvoir d'achat et la revitalisation durable du centre-ville.
#RassemblementNational #corse #Ajaccio
Ils tiennent absolument à retirer la croix à l’entrée du village de Quasquara. On connaît tous la surreprésentation de la gauche antichrétienne dans les milieux judiciaires.
Que penser d’une justice si prompte à s’acharner sur l’héritage des Corses alors qu’elle laisse dans le même temps l’islamisme militant s’emparer de pans entiers de la société française ?
Les Corses exaspérés par cette folie idéologique trouveront toujours en nous d’infatigables porte-paroles déterminés à réformer en profondeur ce système quand l’heure sera venue.
L’offensive contre les symboles de notre identité se poursuit. Sous couvert d’une interprétation juridique particulièrement rigide et sous l’influence d’un laïcisme militant assumé, on continue de s’attaquer aux symboles populaires, spirituels et historiques qui manifestent les racines chrétiennes de notre histoire commune.
Promise au retrait de son emplacement actuel, la croix de Quasquara incarne le martyre du combat de notre époque : celui du maintien et de la transmission de notre identité sur notre terre.
Cet acharnement contraste avec la faiblesse toujours plus visible des pouvoirs publics face à l’offensive islamiste qui se répand partout en Europe et dont la Corse n’est aujourd’hui plus préservée. Et cela, nous ne saurions l’accepter.
Vendredi soir, l’autonomie de la Corse a été vendue. Amendement voté, contre-amendement rejeté à la sauvette. Derrière le mot « superfétatoire », un exécutif qui plie devant Paris depuis 10 ans et trahit ceux qui se battent depuis des décennies. Mardi, le vote solennel jugera.
@Jogag15 Où vous voyez de la critique, je vois un constat. Quand vous parlez d’art, je pense surtout à remplacer les artistes d’un bilan qui ne masque plus leur médiocrité. Cette « aumônomie », accordée et vendue comme une conquête historique, sera peut-être leur ultime œuvre.
La préférence régionale que nous souhaitions intégrer à la loi autonomie par l’action des députés du RN a beaucoup fait parler cette semaine. Il nous semble normal de défendre les Corses en Corse. Ceux qui s’y opposent défendent d’autres intérêts que ceux de notre peuple.
Merci au député macroniste d’Aiacciu, adversaire que nous estimons, de dévoiler notre programme !
Le vote de l’amendement 111 par les députés Marcangeli, Colombani et Castellani, qui garantit que « les droits seront les mêmes pour ceux qui sont en Corse depuis un jour et ceux qui sont en Corse depuis toujours », constitue une trahison politique particulièrement grave.
Leur soutien à LFI a pour conséquence de constitutionnaliser la « communauté de destin » dont les Corses ne veulent pas, et ouvre ainsi la voie à une nouvelle Corse, à l’image de la nouvelle France que LFI désire : déracinée et désoccidentalisée.
Les 50 ans de lutte pour la survie de ce peuple auront donc permis à @Gilles_Simeoni de consacrer la victoire du droit du sol et, avec elle, la minorisation programmée des Corses sur la terre de leurs ancêtres.
Les pièves constituent encore aujourd’hui une large part de l’identité corse. U Boziu, u Niolu, E Valleruste… Le sentiment d’appartenance locale est encore très puissant. Leur donner des représentants élus est à la fois une garantie de démocratie, de contre-pouvoir et de reconnaissance culturelle.
Elles remontent à l’Empire Romain, oui. Elles ont fait l’histoire médiévale et moderne de la Corse et ont survécu à travers les cantons jusqu’en 2015. Maximilien Corbière devrait se contenter de la Nouvelle France et des kebabs, il n’entend rien à l’identité millénaire des Corses.