@LouisBoyard Vous avez attisé le feu, vous faites de la récupération sur des causes qui sont louables au départ et vous criez votre indignation ? Vous entraînez avec vous les plus faibles et, là, ce sont les enfants de la France qui tombent ! Vous êtes responsables !
@faureolivier Il faut réviser votre programme économique ! On a déjà fermé bcp d’entreprises avec l’ère macroniste mais avec vous ce sera l’apocalypse !
@EmmanuelMacron@ZelenskyyUa On a compris que la France n’a jamais été votre priorité. L’histoire retiendra que vous avez été un traitre surtout, le pire des présidents !
🌹🇫🇷 Il y a sept ans jour pour jour, le 3 octobre 2019, quatre agents de la Préfecture de police de Paris ont été assassinés au cœur même de l’institution, dans l’enceinte de l’île de la Cité.
Ils s’appelaient Damien Ernest, Anthony Lancelot, Brice Le Mescam et Aurélia Trifiro.
Damien Ernest, major de police, avait vingt-huit ans de service et deux enfants. Anthony Lancelot, gardien de la paix, en avait onze et était lui aussi père de deux enfants. Brice Le Mescam, adjoint administratif, servait depuis six ans. Aurélia Trifiro, gardienne de la paix, comptait dix-sept années d’ancienneté. Tous quatre ont été tués en quelques minutes, à l’heure du déjeuner, par un collègue qui travaillait dans le même bâtiment.
Mickaël Harpon, informaticien à la direction du renseignement, converti à l’islam et radicalisé, a frappé avec un couteau en céramique. Il a d’abord tué Damien Ernest et Anthony Lancelot dans un bureau, puis Brice Le Mescam, avant de croiser Aurélia Trifiro dans un escalier et de l’abattre à son tour. Une autre agente a été grièvement blessée. L’assaillant a été neutralisé dans la cour d’honneur. L’enquête a établi le caractère terroriste de l’acte, lié à une entreprise islamiste.
Je suis sûr que vous ne vous en souveniez même plus, ou plutôt que vous l’aviez oublié, tant le terrorisme islamiste a fait couler le sang, tué des innocents et brisé des familles dans ce pays.
Ne les oublions pas ! Jamais ! 🫵🏻
🔴 Nous apprenons aujourd’hui que l’ONG d’ultra gauche @Oxfam dirigée par @CecileDuflot, et dont Manon Aubry était la porte-parole, a donc financé, via des fonds européens, des projets qui auraient facilité la dissimulation des positions militaires du Hamas.
Je saisis immédiatement l’Olaf et le Parquet National antiterroriste pour que les responsabilités soient clairement établies.
🚨🇷🇺🇪🇺😔 Le Président Vladimir Poutine à raison il annonce :
« Nous vous vendions autrefois (à vous, Européens) du gaz à 150 $ pour 1 000 mètres cubes. »
« C’est trop cher », disiez-vous. Maintenant, vous payez 1 000 $.
« Et comme les installations de stockage sont vides, le prix atteindra 1 500 $ cet hiver... »
« Vous avez eu ce que vous avez demandé.»
#France#LFI
Manuel Bompard et Rima Hassan en keffieh , Jean Luc Mélenchon et sa meute dans un rassemblement antisémite , nous sommes loin de la belle image que la France Insoumise montre à la télé !!!
Ne cherchez pas le drapeau français , il n' y en a pas !!! Ils sont anti France !!!
Les conditions inhumaines du lycée Nelson-Mandela, à Nantes. Il fallait le voir pour le croire.
Verrière, bois clair, nef de 26 000 m², énergie positive. Internat de 166 lits, chambres avec sanitaires, salles de travail, patio.
Deux gymnases et un mur d’escalade de 24 voies.
Sections internationales, BTS, prépa.
Facture d’origine : 52 à 64 millions d’euros, il y a douze ans.
Le genre d’établissement qui ferait pâlir 95 pourcents des lycées français.
Et c’est le lycée qu’on brûle, hall et verrière, au nom du manque de moyens.
Le Site est fermé jusqu’à la Toussaint, cours à distance, remise en état chiffrée en millions.
Les conditions étaient si inhumaines qu’il a fallu y mettre le feu pour les rendre visibles.
Mais de qui se moque-t-on ?
Voilà où mène la prétendue "révolution" promise par Jean-Luc Mélenchon : ce matin, nous assistons encore à des incendies de lieux d'étude dans toute la France, et à des violences contre le personnel éducatif et contre les forces de l'ordre.
Je propose que la facture des dégâts, qui va se chiffrer en millions d'euros, soit répartie entre les familles des incendiaires et le parti qui les incite au chaos : la France insoumise.
Ce parti séditieux, qui conduit certains jeunes dans une terrible impasse, doit être rappelé à ses responsabilités.
Les pseudo-preuves de Mediapart sont enfin sorties : des montages grossiers, d’obscures captures d’écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus.
Ces « preuves » n’en sont donc pas et ne tiendront pas une seconde devant un tribunal.
La prétendue « investigation » s'effondre déjà.
Pendant des jours, nos adversaires politiques et des dizaines de médias ont sali le premier parti de France, et porté une grave atteinte à mon honneur, sur la base de ragots diffusés par un média férocement anti-RN.
Comme je l'ai déjà dit, les Français seront juges de cette machination grossière.
De mon côté, j’ai chargé mon avocat de déposer plainte pour faux et usage de faux, en plus de la plainte déjà déposée pour diffamation.
Monsieur le locataire de l’Élysée, votre indignation est un luxe de timing.
Vous qualifiez les propos de Jordan Bardella sans l’ombre d’une preuve de :
« Gravissimes. Inacceptables. Ils n’appellent aucun commentaire. Clarifiez la ligne. »
Très beau, très solennel, très sélectif.
Vous n’avez jamais manqué de souffle pour frapper Israël. Reconnaissance, leçons, condamnations en rafale, morale internationale à géométrie variable. Là, les mots venaient vite. Là, la République trouvait soudain sa voix.
Mais dès qu’il s’agit de LFI, vos alliés de circonstance, le président se fait plus rare, plus prudent, plus politique. Moins de « jamais ». Moins de « inacceptable », plus de calcul.
Un supposé message privé d’un gamin de 17 ans, il y a treize ans, vous met en orbite. Les outrances actuelles, publiques, répétées, assumées de ceux que vous avez trop souvent ménagés, elles, peuvent attendre.
Comme si l’antisémitisme n’était urgent que lorsqu’il permet de frapper le RN.
Vous ne défendez pas une ligne.
Vous défendez un camp, et vous le faites avec l’aplomb de celui qui confond la République et son intérêt du moment.
Clarifiez donc la vôtre, monsieur. Celle des mots à éclipses, celle de la gravité à la carte. Celle du donneur de leçons qui tonne fort seulement quand ça l’arrange.
Non, tout n’est pas permis
Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose.
C’est le lot de la vie publique, dira-t-on. Elle offre autant d’occasions d’être loué que d’être calomnié et lynché. Je le sais et je le vis depuis de nombreuses années. À mesure que les responsabilités se sont accrues, les attaques se sont faites plus violentes et rapprochées dans le temps. C’est d’abord à ma façon d’être que mes détracteurs s’en sont pris, agrémentant leur fiel de beaucoup de mépris social.
Puis, ils sont passés au registre judiciaire, tâchant désespérément d’accoler mon nom à des affaires. Ils continuent d’ailleurs, en vain. Ils n’ont pas manqué non plus d’étendre le domaine de la lutte jusque dans ma vie privée, traquant faits et gestes et s’autorisant toutes les caricatures infondées. Je n’apprendrai à personne que le journalisme n’est parfois qu’un déguisement, et qu’à l’encontre de certaines femmes et de certains hommes politiques il est le prolongement, voire l’avant-garde, du combat politique dans lequel tout semble permis.
La dernière campagne de Mediapart qui me cible le démontre. Elle est d’abord à considérer dans une temporalité tout à fait extraordinaire : la campagne présidentielle bat d’ores et déjà son plein. Et la candidate soutenue par la formation politique que je préside n’a jamais atteint un tel niveau dans les sondages, tant au premier qu’au second tour de l’élection, et cela face à n’importe quel concurrent, qu’il soit du centre ou de l’extrême-gauche.
L’offensive de Mediapart, dont les auteurs tiennent à préciser qu’ils la préparent depuis des mois, avait probablement été pensée comme devant viser le candidat à l’élection présidentielle que j’aurais pu être si Marine Le Pen avait été empêchée. Qu’importe, ils ont décidé de s’en prendre à une moitié du binôme que nous formons. Cela ne nous étonne en rien.
Pour autant, si l’exposition médiatique et la guérilla psychologique menée par certains organes de presse vous blindent, il y a des accusations qui franchissent certaines bornes et qui ne peuvent demeurer sans réponse, quand bien même leur excès devrait les rendre insignifiantes. Lorsque Mediapart me présente comme un antisémite, c’est mon intégrité morale et intellectuelle qu’ils mettent en cause. C’est elle que je veux défendre, car je n’ai pas l’intention de laisser une once de soupçon me salir éternellement.
Je ne fais pas de politique avec un masque. Et je n’en faisais pas à 17 ans ; je commençais ma vie. Mes idées sont celles que j’affirme publiquement haut et fort, celles que je partage avec tous les Français que j’ai la chance et le bonheur de rencontrer, en présence ou en l’absence de caméras.
Quel homme politique serais-je, et quel homme tout court, si je pouvais regarder une mère de famille franco-israélienne dans les yeux, la laisser me raconter les derniers instants de son mari et d’un de ses fils assassinés le 7 octobre 2023 par les terroristes du Hamas, tout en colportant les pires horreurs antisémites ? Si le gouvernement de l’État d’Israël a fait de moi l’invité de la grande conférence de lutte contre l’antisémitisme à Jérusalem en 2025, c’est parce qu’il sait pertinemment que nous sommes en France le meilleur bouclier face à ce fléau. Comment pourrais-je avoir fait très tôt de la protection de nos compatriotes de confession juive une cause fondamentale, moi qui ai vu leur exode de Seine-Saint-Denis devant la poussée islamiste, si j’étais intimement conquis par les thèses les plus abjectes à leur endroit ?
Je ne supporte pas cet affront. J’accepte toutes les règles du jeu politique et médiatique, mais je ne tolèrerai jamais les campagnes orchestrées qui ont pour seul objectif l’exécution politique d’un homme.
C’est l’ensemble du personnel politique qui devrait observer la plus grande prudence avant de se faire le relais de telles machinations. Ils se sont pourtant en bonne partie vautrés dans la fange de la diffamation, y voyant une bonne occasion de tenter d’obtenir ce que les méthodes démocratiques ne leur ont jamais permis d’obtenir : notre anéantissement.
Le nouvel assaut de Mediapart est l’accusation la plus ignoble qui m’ait jamais visé. J’ai décidé d’y répondre pour défendre ma probité et pour ne pas laisser la vérité de mon engagement être discréditée et travestie de la sorte. Pas plus que je n’accepterai les moindres leçons de morale d’un média dont des journalistes furent condamnés pour avoir financé les djihadistes et dont le fondateur glorifia le massacre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972.
Cette épreuve, j’en suis convaincu, ne fera que renforcer chez des millions de Français de tous bords la certitude qu’il existe un traitement déloyal, injuste et mensonger réservé à notre famille politique par des militants d’extrême gauche à carte de presse.
Les Français seront juges.
@faureolivier@Mediapart C’est vous qui êtes affligeant. Balayez devant votre porte et, bonne chance, car vous en avez pour un moment à gauche pour nettoyer !
Mélenchon et sa clique : jamais condamnés par un tribunal pour antisémitisme.
Bardella : « condamné » en direct par toute la machine médiatico politique.
Pas un juge mais un micro.
Voici qui a dit quoi :
Jean-Luc Mélenchon
« Je ne sais pas si Jésus était sur la croix, mais je sais que, paraît-il, ce sont ses propres compatriotes qui l’y ont mis. »
« Génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du CRIF. »
Yaël Braun-Pivet « campe à Tel-Aviv » pour encourager « le massacre ».
L’antisémitisme en France ? « Résiduel. »
Un président d’université comparé à Eichmann.
Jérôme Guedj et « la laisse de ses adhésions ».
Le collectif juif Nous Vivrons : des « marionnettes dont les tireurs de fils sont ailleurs ».
« Epstine, ça fait plus russe. » Puis « Einstine » et « Frankenstine ». Salle hilare.
« Monsieur Gluckman… Glucksmann pardon… après j’en ai pour des heures. »
Rima Hassan
« À la demande du CRIF », sous un communiqué du Quai d’Orsay.
Le CRIF ? « Pas les Juifs », juste « une orga qui fait du lobbying » pour « le régime israélien ».
« Je ne fais pas du tout confiance aux chiffres du CRIF » sur l’antisémitisme. (Les chiffres, c’est le ministère de l’Intérieur. Détail.)
« Le lobby pro-israélien est très puissant en France. »
Quiz Le Crayon : « Le Hamas mène une action légitime ? » Réponse : « Vrai. »
« Israël a un droit de défense ? » « Faux. »
Sud Radio : « Le Hamas a une action légitime du point de vue du droit international. »
Thinkerview : « La position du Hamas historiquement, c’est de dire qu’Israël n’a pas vocation à exister… Sur cet aspect-là, il a raison. »
« En dehors de la pensée hégémonique occidentale, personne ne considère le 7 octobre comme un acte de terrorisme. »
« Si les Franco-Israéliens sont autorisés à servir dans l’armée israélienne… tout Franco-Palestinien doit pouvoir rejoindre la résistance armée palestinienne. »
Comparaisons Israël/nazis à répétition sur X.
Conférence à Tunis avec des responsables du Hamas, du Jihad islamique et du FPLP.
David Guiraud
« Le bébé dans le four, ça a été fait par Israël. La maman éventrée… Sabra et Chatila. »
Les « dragons célestes ». Suppression : « je ne veux heurter personne. »
« Si j’étais venu avec mes gars au lourd passé… ils vous auraient frappés. »
Sébastien Delogu
Meyer Habib en créature tentaculaire + pizza « four à pierre ».
Lapsus : « mon grand-père né à Oran qui a déporté les Juifs à Auschwitz. »
Les fréquentations du parti
Médine, invité d’honneur des universités d’été LFI.
Jeremy Corbyn, modèle britannique.
Taha Bouhafs, candidat LFI, condamné pour injure raciale (« Arabe de service »).
Marche contre l’islamophobie 2019 aux côtés du CCIF.
Urgence Palestine, appels à l’« Intifada » avec élus LFI dans le cortège.
Thomas Portes à la frontière de Gaza avec Humani’Terre, association listée terroriste au Canada et aux États-Unis.
Bardella, lui, n’a aucune condamnation judiciaire pour antisémitisme.
Mais le verdict médiatique a déjà donné sa sentence.
Chez eux, on tord les noms, on recycle le CRIF, on « recontextualise » le 7 octobre, on s’affiche, on nie.
Le micro, c’est pour eux.
Bardella, lui, n’a pas besoin d’avoir dit la moitié de ça.
Le volume n’est pas le même, le micro non plus.
C’est ça, la conclusion.
Pas que l’un soit blanc et l’autre noir.
Que le scandale, en France, dépend moins de ce qui est dit que de qui le dit.
Chez LFI, l’ambiguïté est un style.
Chez Bardella, l’existence est déjà une condamnation.
La justice n’a condamné ni les uns ni l’autre pour antisémitisme.
Le tribunal médiatique, lui, a déjà choisi son coupable.
Et il n’a presque plus de voix pour crier contre les autres.🤡
« Nous surmonterons cela.
Nous amènerons @MLP_officiel à l’Élysée et @J_Bardella à Matignon, parce qu’en face, il y a une menace : @JLMelenchon et son parti, qui appelle à l’émeute et qui est sécessionniste, communautariste, raciste et anti-Blancs. »