1 Le message de @Youss_Badr est très révélateur : il demande une condamnation pénale de tous ceux qui l'ont menacé "ou ont relayé des informations erronées" au sujet de son jugement.
Or relayer des informations erronées n'est évidemment pas un délit pénal.
Donc soit ce juge est gravement inapte en droit pénal (c'est inquiétant dans son poste) soit il pense que ses collègues poursuivront et puniront des faits qui ne sont pas des délits (c'est inquiétant au sujet des collègues).
Je penche personnellement pour la 1ère option mais un magistrat qui statue en matière pénale ne devrait pas commettre des erreurs inacceptables chez un stagiaire.
2 Au vu de son engagement partisan, notamment au sujet de l'immigration de masse et du conflit israélo-palestinien, on peut en revanche se demander si Youssef Badr, magistrat, n'aurait pas pris "dans une opération à l'égard de laquelle elle a la charge de prendre une décision judiciaire ou juridictionnelle, un intérêt, qui n'est pas un intérêt public, altérant, au moment de sa décision, l'exercice indépendant, impartial et objectif de sa fonction", c'est-à-dire s'il n'aurait pas commis le délit de prise illégale d'intérêt par un magistrat, puni de 5 ans d'emprisonnement de 500 000 euros d'amende par l'article 432-12-1 du Code pénal.
M. Badr n'a peut-être pas commis ce délit mais ses prises de position justifient au moins une enquête via l'analyse informatique de ses téléphones et ordinateurs pour déterminer s'il était tout à fait impartial.
Vous vous souvenez de cette agression barbare d'un jeune de 15 ans à Argenton-sur-Creuse il y a quelques mois ?
Eh bien, le jugement est tombé et, sans surprise, le dégoût est immense.
Je rappelle brièvement les faits : le 11 septembre un jeune garçon de 15 ans est menacé au couteau sur les bords de la Creuse, puis séquestré, battu et humilié. Les deux jeunes barbares qui lui ont infligé ces violences les ont, de surcroît, filmées avec le téléphone de leur victime.
Le jugement est tombé aujourd'hui au tribunal de Châteauroux : cinq mois de prison avec sursis.
Oui oui, vous avez bien lu. Cinq mois. Cinq mois de sursis contre un traumatisme à vie.
Durant ma campagne municipale à Argenton, j'ai rencontré des membres de la famille de ce jeune homme. Je garde le souvenir de visages marqués, de paroles retenues, de cette douleur silencieuse qui s'installe lorsque le malheur frappe à la porte d'une famille. A cette violence, s'ajoutera désormais pour eux l'injustice.
Ils m'ont confié que le jeune homme était si profondément traumatisé par cette agression qu'il avait désormais du mal à sortir de chez lui.
L'injustice n'est pas un fantasme. C'est une réalité. Et le laxisme judiciaire constitue bien la double peine pour les victimes.
Pendant que la gauche fait de l'ordonnance des mineurs de 1945 un totem, certains payent le prix fort. Et quel prix...!
J'apporte tout mon soutien à ce jeune homme et à sa famille qui, je l'imagine, doivent aujourd'hui ressentir une immense douleur à l'annonce de ce jugement.
@Francois_Ruffin Depuis quand les réseaux sociaux peuvent ils vous contredire avec éléments factuels, pas de fiches sur le sujet :
https://t.co/Oi5CoEoRmK
🔴 Je suis celui qui a réalisé l’enquête sur le business des avocats pro-migrants, pour laquelle Erik Tegnér, alors directeur de la publication, a été condamné.
Je vais vous expliquer ce que nous avons révélé dans cette enquête, ainsi que l’atteinte gravissime à la liberté de la presse que soulève cette condamnation.
En février 2025, nous avons révélé dans une longue enquête, le business migratoire généré par des avocats pro-migrants qui se servent de l’argent public et des clandestins pour s’enrichir.
Pour cela nous avons analysé sur une période de deux mois entre octobre et novembre 2024, les 31 tribunaux administratifs où les avocats font le plus de recours pour défendre les migrants qui se voient refuser leur titre de séjour.
Et ce sujet est majeur. D’une part, parce que ces recours encombrent aujourd’hui la justice administrative, déjà totalement noyée sous le poids des procédures et qui ne peut plus remplir correctement sa mission. D’autre part, parce qu’ils sont financés par de l’argent public, via l’aide juridictionnelle. Un système qui coûte toujours plus cher au contribuable français et qui représente une manne financière considérable pour certains cabinets d’avocats.
Aujourd’hui, pour défendre un clandestin, un avocat peut percevoir environ 504 euros par dossier. Cette somme peut être multipliée par deux ou trois en déposant plusieurs recours sur un même dossier. Il est également possible d’obtenir une rémunération supplémentaire lorsque l’État est condamné, ce qui peut représenter entre 1 000 et 1 500 euros hors taxes.
Et certains cabinets d’avocats ont bien compris le filon en multipliant les recours.
C’est le cas par exemple de Roman Sangue, un avocat qui travaille avec l’association d’extrême gauche Utopia 56 et qui a déposé 93 recours devant les tribunaux administratifs de Paris et Cergy pour défendre des clandestins en 2 mois.
Ou alors de Me Morgan Bescou et Me Laurent Sabatier, deux associés lyonnais, les deux avocats ont une moyenne de 3 dossiers par jour en deux mois, soit 135 dossiers.
Ces recours massifs qui embourbent les tribunaux administratifs et rassemblent de grosses sommes d’argent publics se conjuguent au fait que ces procédures sont extrêmement simples à réaliser.
Notre enquête révèle les méthodes des avocats, qui afin de faire fructifier leur business utilisent pour beaucoup une application appelée Replick. Cette application fait du copier-coller la de décisions juridiques. Ce qui facilite des procédures à la chaîne qui parfois sont faites par des stagiaires.
On y montre aussi que les préfectures sont très mal défendues. Nous avons révélé par exemple que Sarah Kerrich-Bernard, une avocat engagée politiquement pour la régularisation des étrangers et qui figurait en 14e position sur la liste de Raphaël Glucksmann aux européennes, est en charge de défendre les intérêts de l’Etat au tribunal administratif quand il annule les titres de séjours.
Tous ces avocats ont été contactés dans le cadre du contradictoire.
Pour avoir révélé cela notre directeur de la rédaction Erik Tegnér, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amendes et dommages et intérêts mais pas pour diffamation.
Pourquoi ? Parce que notre enquête repose sur des éléments factuels. Les faits que nous avons révélés sont étayés par des documents et des sources déjà publiques. Pourtant, nous faisons aujourd’hui l’objet de poursuites sur le fondement de la loi Samuel Paty.
Une situation inquiétante, car par le dévoiement du drame de la mort de Samuel Paty, les juges ouvrent la voie à une forme de contournement du débat sur le fond des révélations. Au lieu de contester les faits eux-mêmes, on interdit de nommer les personnes concernées.
Si révéler des faits d’intérêt public peut désormais exposer un journaliste à une condamnation, alors c’est toute la liberté d’enquêter qui est menacée. Il deviendra alors impossible de faire des enquêtes sans votre soutien : https://t.co/jsQZfD7BVC
Facile à vérifier :
Question 1 : Comment s'appelait la "palestine" avant de s'appeler "palestine" ?
Réponse : Royaume d'Israel et de Judée (judée comme juif) !
Question 2 : Qui a inventé le mot palestine, pourquoi et à quelle date.
Réponse : c'est l'empereur romain hadrien qui rebaptisé en l'an 135 la judée en "Syria Palaestina" pour punir les octotones juifs de judée suite à la révolte de Bar Kokhba
Question 3 : Les habitants de la palestine de l'époque ont ils quelque chose à voir avec les populations arabes musulmanes qu'on appelle aujourd'hui "palestiniens" ?
Réponse : Les palestiniens de l'époque étaient des juifs sous domination romaine alors que ceux qu'on appelle "palestiniens" aujourd'hui sont des arabes musulmans. Donc rien à voir !
Question 4 : La religion musulmane existait elle au moment ou cette terre fût appelé pour la première fois palestine ?
Réponse : non, la religion musulmane a été crée plusieurs siècles plus tard.
Question 5 : Qui sont les envahisseurs ? Qui sont les colonisateurs ?
Réponse : Ce sont ceux qui sont arrivés après donc ceux qu'on appelle aujourd'hui les pales---iens !
Question 6 : Les juifs sont ils des envahisseurs et des colonisateurs de la palestine ?
Réponse : bien sûr que non puisqu'ils étaient souverains sur cette terre bien avant que le mot palestine soit inventé et bien avant ceux qu'on appelle aujourd'hui "les palestiniens".
Les juifs ont simplement repris possession de leur terre.