Putain … 🥹🥹🧡
Yves Brunier nous quitte, et avec lui c’est encore un petit bout de notre enfance de Gen X qui fout le camp.
Casimir, ce n’était pas "une émission pour enfants".
C’était LE rendez-vous.
Le gros monstre orange, sa voix, son rire, le gloubi-boulga … et cette époque où quelques notes de générique suffisaient à nous faire accourir devant la télé.
On ne savait rien du monde, on n’avait pas 200 chaînes, pas Internet, pas de replay.
Mais on avait "L’Île aux enfants", ce pays joyeux ... Et ça nous suffisait largement.
Derrière Casimir, il y avait Yves Brunier. Un homme que des millions de gamins ne connaissaient même pas de visage, mais qui faisait pourtant partie de leur famille.
Aujourd’hui, les gamins que nous étions ont 50 balais passés … et ça fait bizarre de voir partir ceux qui peuplaient nos mercredis, nos goûters et nos souvenirs.
Salut Yves. Merci pour Casimir. Merci pour la tendresse. Et surtout, merci pour notre enfance 🧡
Les Gen X comprendront 😢
@kaotik747 Tu n'as pas à t'excuser, c'est un milieu de pourris le monde tv, tu es un modèle et le jour viendra ou les gens réaliseront tout ce que tu as fait pour eux . Bon week-ends en Kaotik!
J’espère que c’est une mauvaise blague, @FranceTV ?
Mes impôts ne sont évidemment destinés à subventionner une femme sandwich veule, déloyale et antisémite🤷♀️
@AlcidedeFrance@JphTanguy Il ne supporte aucune contrariété, parle mal des qu'on le met en fasse de ses erreurs, bref un politiciens comme les autres nourri avec notre pognon.
On a vendu Mai 68 comme une fête.
Une plage sous les pavés. Des étudiants heureux. Un général trop vieux. Une jeunesse qui voulait juste aimer et respirer.
C’est une légende. Et comme toutes les légendes utiles, elle cache l’opération.
Mai 68 n’est pas né de la misère. La France de 1968 est riche. Les Trente Glorieuses tournent à plein. On n’occupe pas Nanterre parce qu’on a faim. On l’occupe parce qu’on ne supporte plus qu’il existe encore un père, un professeur, un règlement, une chambre de filles fermée à clé, une vérité qui ne se négocie pas.
Le 8 janvier 1968, à Nanterre, Cohn-Bendit interrompt le ministre Missoffe : votre Livre blanc sur la jeunesse n’a pas un mot sur le sexe. Le 22 mars, cent cinquante étudiants occupent la tour administrative. Le détonateur est minuscule. Le logiciel, lui, est déjà là.
Le but n’était pas l’Élysée. De Gaulle l’a compris plus vite que les commentateurs. Le but était la transmission. Qui a le droit de dire à un enfant ce qui est vrai, ce qui est beau, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas. Une fois que vous cassez ça, vous n’avez plus besoin de prendre le palais. Le palais suivra.
Ils ont trouvé la formule parfaite : il est interdit d’interdire.
Écoutez le verbe. Pas « interdit », l’état. Interdire, l’action.
Le slogan prétendait abolir la norme. Il a fait autre chose. Il a changé le titulaire du verbe. Désormais, ce n’est plus le père, l’école, l’Église, l’armée, la langue elle-même qui ont le droit d’interdire. C’est le militant, le département, la rédaction, le commissaire au récit. « Interdire d’interdire » voulait dire : nous seuls interdirons.
Politiquement, ils ont perdu. En juin 68, le pays vote gaulliste à la pelle. La rue se vide. Les usines rouvrent. Le cadavre du communisme politique est déjà froid, même si l’URSS mettra encore vingt-trois ans à s’allonger dans le cercueil.
Culturellement, ils ont gagné. C’est toute l’histoire.
Faute de coup d’État, un coup d’éclat : Vincennes, 1969. Une anti-Sorbonne plantée dans un bois. Foucault y dirige la philosophie. Deleuze arrive. Lyotard. Rancière. Badiou. On n’y cherche plus ce qui est vrai. On y cherche qui domine, qui est victime, quel récit imposer. J’ai déjà raconté comment cette manufacture a traversé l’Atlantique et enfanté le wokisme. Mai 68 est l’usine. La French Theory est le produit exporté.
Le journal aussi. En 1973, Sartre et Serge July fondent Libération. L’enfant déclaré de Mai 68. Quatre ans plus tard, une pétition paraît dans Le Monde et dans Libération. Elle demande qu’on cesse de traiter comme un crime les relations sexuelles entre adultes et enfants de douze ans. « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? »
Parmi les signatures : Sartre, Beauvoir, Deleuze, Guattari, Barthes, Lyotard, Sollers, Aragon, Lang, Kouchner. Et Philippe Gavi, cofondateur du journal. Ce n’est pas une dérive. C’est la consigne poussée jusqu’au bout. Si interdire est le crime, alors interdire de toucher un enfant de douze ans devient le dernier tabou à faire sauter. Le même logiciel. La même caste. Les mêmes pages.
Voilà le communisme qui a vraiment survécu.
Pas celui des kolkhozes. Celui-là a implosé. Le mur tombe en 89. L’URSS se dissout en 91. En 1999, on croit que c’est fini. Fukuyama a déjà écrit la notice. Les marchés ont gagné. L’histoire aurait atteint son terme.
On s’est trompé de cadavre.
Le communisme politique est mort. Le communisme moral était déjà dans les murs. Il avait changé d’hôte. Plus besoin de saisir les moyens de production. Il suffisait de saisir les moyens de signification : l’université, la langue, la rédaction, le concours, la DRH, l’école. Rudi Dutschke l’avait dit dès 67, de l’autre côté du Rhin : la longue marche à travers les institutions. Mai 68 a été le jour J. Les trente années suivantes ont été le débarquement.
En 1999, le virus n’était pas mort. Il était incubé. Il a condamné des millions de gens qui n’avaient rien demandé : des profs honnêtes formés à soupçonner au lieu de transmettre, des jeunes à qui on a appris que leur civilisation est une scène de crime, des femmes à qui on a vendu que la nature est une oppression, des pauvres à qui on a expliqué que le mérite est une violence. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Puis elles se reproduisent.
Ce ne sont pas des monstres. Ce sont des gens qui ont reçu un logiciel. Le même qui, en 68, a pris une faculté isolée au milieu d’un bidonville et en a fait le modèle de l’université occidentale.
Il nous faut un anti-Mai 68.
Pas une revanche. Un retournement du verbe. Remettre interdire à sa place : interdire le mensonge, interdire de détruire ce qu’on n’a pas construit, interdire de confondre la liberté avec la démolition de toute norme. Et rendre à l’école, à la famille, à l’entreprise, à la langue, le droit de transmettre.
Les bâtisseurs n’ont jamais eu le luxe de la déconstruction. Le réel les sanctionne tout de suite.
Pardon. Et au travail.
Bonjour,
C'est en tant que citoyen Français que je vous écris.
Je lis beaucoup de publications sur les présidentielles, alors je vais être très clair et ce sera mon unique publication à ce sujet.
Premièrement, je pense qu'il n'y aura pas d'élections présidentielles en 2027, parce que Macron va tout faire pour rester au pouvoir, à l'instar de son ami Zelensky qui a annulé les élections pour cause de guerre.
Macron est suffisamment machiavélique pour permettre une nouvelle "plandémie" ou pour déclarer la guerre à la Russie (ou tout autre prétexte fallacieux) afin de continuer à se comporter comme "Jupiter".
Il n'aura que 50 ans en 2027, donc sa carrière est loin d'être terminée.
Mes propos n'engagent que moi et je peux très bien me tromper (à vrai dire, je l'espère).
Néanmoins, comme je l'ai déjà dit, j'ai arrêté de voter après 2022, après avoir compris les fraudes électorales, le système "républicain" où les loges maçonniques, Bilderberg, Davos et consorts orchestrent les marionnettes prêtes à prendre le pouvoir.
Plus vous aurez de candidats, plus ce sera un kamoulox.
Je ne crois plus en la politique et en ce système.
Je n'ai plus confiance et, chez moi, quand la confiance est rompue, il n'y a pas de retours en arrière.
Par contre, toute personne qui envisage de diriger un pays doit prendre en considération plusieurs choses :
- La priorité absolue est la protection des enfants
- L'UE est la plus grosse escroquerie politique et intellectuelle de ces 70 dernières années
- Les USA ne sont pas nos amis car la colonisation américaine de la France a démarré le 6 juin 1944
- L'immigration ne sera résorbée que lorsque la France aura quitté l'Union Européenne, car elle est soumise au diktat de Bruxelles
- Il faut dissoudre 80% de la bureaucratie Française
- Il faut dissoudre toute secte et réseau hermétique en France, dès lors que les décisions fondamentales pour le pays sont prises en secret, à l'abri du peuple, sous serment.
- Les référendums doivent être la norme et sur tous les sujets : euthanasie, peine de mort, Frexit, etc.
On me dira que des candidats le proposent déjà.
Je répondrai : Ils ne seront jamais à la tête du pays car les parrainages sont une mascarade (Coluche le disait déj�� en 1980) et le système a déjà fait ses choix.
Un pour tous, tous pourris !
A bon entendeur.
Nicolas