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dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
Jarvis Early Investor Never paperhanded a single wei.
Joined September 2020
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dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
about 18 hours ago
@Mbaki_02198109
@E_Schhneider
@Mileistesfr
Vous croyez que les candidats sâinscrivent eux-mĂȘmes sur Polymarket pour afficher leurs chances de victoire ? đ Vous pensez aussi que les chevaux sâinscrivent au PMU pour prouver quâils peuvent gagner le tiercĂ© ?
dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
about 18 hours ago
@E_Schhneider
@Mileistesfr
Câest tout le principe du skin in the game. Sur Polymarket, on ne mise pas sur ce quâon espĂšre, mais sur ce quâon pense rĂ©ellement voir se produire, car on risque son propre argent. Câest ce qui rend ces donnĂ©es intĂ©ressantes, mĂȘme si elles ne sont pas infaillibles.
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dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
10 days ago
@SebGouspillou
Construire massivement des prisons (mĂ©thode Bukele) Permettre aux Français dâinvestir dans ces prisons privĂ©es Mettre au travail les dĂ©tenus, Distribuer aux investisseurs des dividendes tirĂ©s de ce travail https://t.co/MsAeJJGMn3
dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
13 days ago
@hugoclement
J'ajoute que les assureurs n'ont pas plus d'argent magique que les banques centrales. S'ils remboursent, les primes compenseront. Et c'est toujours le commerçant qui payera...
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Stefani/Jarvis Network
@StfnTdrv
Core team member at @Jarvis_network // Strategic partnerships @ETHSofiaBG and @BWBulgaria
Arnaud đ Salomon
@ArnaudSalomonCH
CEO and Founder âĄïž @MtPelerin @ibani_change
tano
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dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
10 months ago
@AlioBtz
@viennoiscafe
@elonmusk
Du constructivisme. Ou de l'interventionnisme.
dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
10 months ago
@RobosenFR
Bonjour. Comment vous contacter, je n'ai pas de réponse au mail que je vous ai envoyé il y a 7 jours.
dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
10 months ago
@IdLibertes Et les deux font 1300 pages mais se consomment sans effort.
dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
11 months ago
@Cajel0x
@thegameverse
Years ago (Christmas 2019), they dropped Batman Arkham Trilogy + Lego Batman Trilogy THE SAME DAY.
dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
12 months ago
@ZeClint
Ces connards ne nous méritent pas.
DvdChETH
 retweeted
Samuel Fitoussi
@SamuelFitouss10
about 1 year ago
Pour Valeurs Actuelles, j'ai pu prĂ©senter la pensĂ©e de Thomas Sowell, Ă mon sens l'un des plus grands intellectuels vivants. Quelques extraits : [...] L'enfance de Thomas Sowell lui permet dâobserver les facteurs conduisant certains afro-amĂ©ricains Ă lâĂ©chec Ă©ducatif ou Ă la dĂ©linquance, et façonne chez lui une mĂ©fiance envers les grilles de lecture victimaires. Beaucoup de jeunes Noirs, note Sowell, sont avant tout victimes non pas des Blancs, mais des dynamiques endogĂšnes Ă leurs communautĂ©s (prĂ©valence des familles monoparentales, dĂ©valorisation de la rĂ©ussite scolaire, sous-cultures antisocialesâŠ). Or en imputant les difficultĂ©s des minoritĂ©s uniquement au racisme de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine, certains progressistes enferment les minoritĂ©s dans un rĂŽle de victimes passives, impuissantes Ă agir sur le cours de leur destin, condamnĂ©es au ressentiment. Implicitement, ces discours envoient un message aux communautĂ©s en difficultĂ© : câest aux autres de fournir des efforts, pas Ă vous. Sowell rappelle que dans la sociĂ©tĂ© britannique du dĂ©but du 18Ăšme siĂšcle, les Ăcossais occupaient une position relativement pĂ©riphĂ©rique. PlutĂŽt que de cultiver leur rancĆur Ă lâĂ©gard de la majoritĂ©, David Hume les a enjoints Ă apprendre lâanglais, Ă se former Ă la science et Ă dĂ©velopper leurs compĂ©tences dans les arts. Les Ăcossais ont alors connu une ascension impressionnante, dĂ©passant les Anglais dans de nombreux domaines et contribuant significativement au dĂ©bat intellectuel (Adam Smith, James Watt, Walter Scott et Hume lui-mĂȘme Ă©taient par exemple tous Ă©cossais). Si les dĂ©fenseurs de la justice sociale Ă©taient mus par le dĂ©sir dâamĂ©liorer les conditions de vie des minoritĂ©s plutĂŽt que par celui de se donner le beau rĂŽle, câest ce modĂšle quâils privilĂ©gieraient. Tout au long de son Ćuvre, Sowell revient rĂ©guliĂšrement sur le thĂšme des disparitĂ©s entre groupes humains. En sâappuyant sur une foule dâexemples historiques, tirĂ©s de pays variĂ©s observĂ©s sur plusieurs siĂšcles, il montre quâaucune sociĂ©tĂ©, Ă aucune Ă©poque, nâa connu une rĂ©partition proportionnelle des diffĂ©rents groupes ethniques, culturels ou religieux dans les diverses sphĂšres de la vie sociale. Ces Ă©carts tiennent Ă une multitude de facteurs : diffĂ©rences dâhistoire, de culture, de normes familiales, de capital humain transmis, dâaptitudes linguistiques ou de structures dâincitation. Pourtant, observe-t-il avec ironie, dans le climat intellectuel contemporain, toute dĂ©viation par rapport Ă une reprĂ©sentation strictement Ă©galitaire est perçue comme une preuve dĂ©finitive du racisme de la sociĂ©tĂ©. Cette confusion entre inĂ©galitĂ©s de rĂ©sultats et injustice structurelle constitue, selon Sowell, lâun des grands sophismes de notre temps. [...] Sur le mĂȘme modĂšle, Sowell dĂ©construit lâidĂ©e que les asymĂ©tries entre hommes et femmes seraient nĂ©cessairement le fruit du patriarcat ou de discriminations misogynes sur le marchĂ© du travail. En analysant minutieusement les donnĂ©es empiriques, il dĂ©montre que les Ă©carts bruts observĂ©s sont souvent le rĂ©sultat de choix fĂ©minins (en matiĂšre dâorientation professionnelle, de temps de travail ou de prioritĂ©s de vie), quâil nâest pas nĂ©cessairement souhaitable de dĂ©construire sâils relĂšvent de lâexercice du libre-arbitre. « Beaucoup de ce quâon lâon dĂ©signe comme des âproblĂšmes sociauxâ sâamuse-t-il, ne sont souvent que des divergences entre les constructions thĂ©oriques des intellectuels et la rĂ©alitĂ© concrĂšte. Quand la rĂ©alitĂ© ne concorde pas avec sa thĂ©orie, lâintellectuel conclut souvent quâil faut modifier la rĂ©alitĂ© plutĂŽt que sa thĂ©orie. » Aujourdâhui, lâune des formes les plus tenaces de cette volontĂ© de rĂ©agencement social rĂ©side dans les politiques cherchant Ă imposer une paritĂ© parfaite entre hommes et femmes dans diffĂ©rents secteurs de la vie publique. Face Ă ces projets dâingĂ©nierie sociale, Sowell cite souvent Adam Smith, qui notait que de nombreux intellectuels « Ă©pris de la beautĂ© de leur vision de la sociĂ©tĂ© idĂ©ale » en viennent Ă considĂ©rer leurs concitoyens comme une matiĂšre inerte Ă laquelle ils peuvent imprimer un mouvement « avec autant de facilitĂ© que la main dispose les piĂšces sur un Ă©chiquier ». Mais contrairement aux piĂšces dâĂ©checs, les individus disposent de prĂ©fĂ©rences et dâaspirations, incompatibles avec les grands projets des ingĂ©nieurs sociaux. Câest dâailleurs en raison de cette incompatibilitĂ© que lâingĂ©nierie sociale tend inĂ©vitablement Ă verser dans la coercition et lâautoritarisme. Plus largement, lâĆuvre de Sowell est traversĂ©e par un scepticisme radical Ă lâĂ©gard de ceux qui, parmi lâĂ©lite, se considĂšrent investis de la mission de rĂ©gir le destin de leurs concitoyens, persuadĂ©s de savoir mieux que lâhomme ordinaire ce qui est bon pour lui et de pouvoir prĂ©empter ses dĂ©cisions. Ce scepticisme nâest pas motivĂ© par une quelconque forme de populisme, mais par une analyse rationnelle des mĂ©canismes permettant lâĂ©mergence dâun ordre social stable et harmonieux. PremiĂšrement, en disciple de Hayek, Sowell insiste sur un point fondamental : la connaissance est dispersĂ©e dans la sociĂ©tĂ©, enracinĂ©e dans des situations locales ; les thĂ©oriciens, mĂȘme les plus brillants, ne peuvent y avoir pleinement accĂšs. Câest pourquoi les dĂ©cisions politiques ou les prescriptions de lâintelligentsia (produites Ă partir dâun savoir partiel, souvent abstrait) sont frĂ©quemment moins soutenables que les arbitrages spontanĂ©s Ă©mergeant de lâintelligence collective mobilisĂ©e via des millions de dĂ©cisions individuelles dĂ©centralisĂ©es. « Puisque personne ne dĂ©tient ne serait-ce que 1% de toute la connaissance prĂ©sente dans une sociĂ©tĂ©, il est vital que les 99 % restants, dispersĂ©s en petites quantitĂ©s presque nĂ©gligeables Ă lâĂ©chelle individuelle, puissent ĂȘtre librement mobilisĂ©s par les individus au grĂ© de lâĂ©change et des arrangements spontanĂ©s. VoilĂ pourquoi le marchĂ© libre, la limitation du pouvoir des juges, et la confiance dans les dĂ©cisions enracinĂ©es dans lâexpĂ©rience collective sont si prĂ©cieuses. » DeuxiĂšmement, Sowell constate (et son intuition est largement confirmĂ©e par les derniĂšres dĂ©cennies de travaux en sciences cognitives) que lâon se trompe bien davantage lorsque on ne subit pas soi-mĂȘme les consĂ©quences de ses erreurs. Or câest prĂ©cisĂ©ment le cas des tiers (intellectuels, bureaucrates, expertsâŠ) qui prĂ©tendent dĂ©cider pour lâindividu Ă sa place (par exemple en imposant des interdictions, en subventionnant avec son argent ce quâil devraitvouloir consommer, ou en façonnant ses prĂ©fĂ©rences en le rééduquant). Non seulement ces tiers vivent souvent Ă lâabri des consĂ©quences de ce quâils prĂŽnent, mais en plus, ils sont jugĂ©s non pas selon lâefficacitĂ© de leur action mais selon leur degrĂ© dâadhĂ©sion au conformisme du moment. Peu importe que des politiques Ă©ducatives Ă©chouent, que des programmes sociaux engendrent dĂ©pendance et dĂ©sintĂ©gration familiale, ou que de belles intentions Ă©cologiques dĂ©truisent des filiĂšres Ă©conomiques, ce qui compte, câest lâimage vertueuse que ces idĂ©es renvoient de ceux qui les dĂ©fendent. Ă lâinverse, lorsquâun individu se trompe, il en subit directement les consĂ©quences ; ainsi est-il incitĂ© Ă ne pas se tromper. « Il est difficile dâimaginer maniĂšre plus stupide ou plus dangereuse de prendre des dĂ©cisions que de les confier Ă des personnes qui ne paient aucun prix lorsquâelles se trompent », rĂ©sume Sowell. TroisiĂšmement, lorsque les dĂ©cisions sont laissĂ©es aux individus plutĂŽt quâimposĂ©es par le haut, lâerreur reste circonscrite Ă celui qui la commet, et peut ĂȘtre corrigĂ©e rapidement et localement avant quâelle ne contamine lâensemble de la sociĂ©tĂ©, comme le ferait une politique publique mal conçue mais administrĂ©e uniformĂ©ment. Comment expliquer quâune partie de lâintelligentsia voit dâun mauvaise Ćil les rĂ©gimes dâincitations oĂč ceux qui prennent de bonnes dĂ©cisions sont rĂ©compensĂ©es ? « Ces systĂšmes, nous dit Sowell, suscitent des rancunes chez ceux qui sont convaincus que seuls lâaisance oratoire, lâengagement politique et lâardeur morale devraient valoir distinction. » Piste intĂ©ressante pour expliquer lâanticapitalisme de lâĂ©lite universitaire⊠On ne peut conclure sans Ă©voquer le thĂšme qui irrigue chacun des ouvrages de Sowell et constitue pour lui le fondement implicite de toute rĂ©flexion politique, Ă©conomique ou sociale : la nature humaine. Il distingue deux visions de lâHomme : la vision candide (« il nây a pas de perversitĂ© originelle dans le cĆur humain ») et la vision tragique (« la frontiĂšre entre le bien et le mal traverse le cĆur de chaque homme »). Ceux qui adoptent la vision tragique â Sowell en fait Ă©videmment partie - cherchent Ă concevoir des institutions qui fonctionnent malgrĂ© les limites humaines, sâattachant Ă construire des systĂšmes dâincitations capables de canaliser ses penchants les plus nuisibles et de tirer parti de ses motivations ordinaires pour produire des effets collectifs bĂ©nĂ©fiques. Ils savent que la vie en sociĂ©tĂ© implique des frictions, des tensions et des limitations (liĂ©es Ă lâimperfection de la nature humaine) et que ce n'est pas parce quâun systĂšme produit des rĂ©sultats imparfaits que le systĂšme en lui-mĂȘme est imparfait. Le systĂšme est bon sâil limite la portĂ©e des erreurs et gĂ©nĂšre lâordre et lâharmonie relative sans exiger lâinfaillibilitĂ© de chacun de ses agents. Ă lâinverse, ceux qui adhĂšrent Ă la vision candide de la nature humaine croient quâil est possible de construire un systĂšme produisant des rĂ©sultats parfaits â et se montrent donc insatisfaits de tout systĂšme ne les produisant pas -, ce qui explique leur soif de table-rase. Par exemple, ce qui les frappe nâest pas la raretĂ© relative du mal dans nos sociĂ©tĂ©s, mais son existence mĂȘme, perçue non comme une constante anthropologique, mais comme une faillite collective (imputable Ă une institution ou Ă une classe sociale). De mĂȘme, ce quâils cherchent Ă expliquer nâest pas la prospĂ©ritĂ© (envisagĂ©e comme lâĂ©tat naturel des choses), mais la pauvretĂ©, dont la persistance justifierait la condamnation de de notre systĂšme Ă©conomique. Ces personnes, Ă©crit Sowell, « se demandent rarement pourquoi nos sociĂ©tĂ©s ne connaissent pas la pauvretĂ© de lâInde, lâoppression politique de la CorĂ©e du Nord, lâanarchie du LibĂ©ria, ou les massacres du Rwanda. Il ne leur vient donc pas Ă lâesprit que cela pourrait ĂȘtre liĂ© aux valeurs, aux traditions, et aux constructions sociales quâils sâacharnent Ă dĂ©construire. » Lâautre erreur des adeptes dâune vision naĂŻve de la condition humaine, selon Sowell, est de percevoir chaque aspect insatisfaisant de la rĂ©alitĂ© sociale comme un dysfonctionnement appelant une solution, plutĂŽt que comme le rĂ©sultat dâun arbitrage entre contraintes inconciliables. LĂ oĂč il faudrait voir des choix difficiles entre des biens en tension dans un monde aux ressources limitĂ©es, certains ne voient que des problĂšmes Ă rĂ©soudre avec de la volontĂ© politique et un dĂ©sir de justice sociale. Câest pourquoi ils se demandent : « comment Ă©liminer telle caractĂ©ristique dĂ©plaisante de la situation actuelle ? » plutĂŽt que : « Que doit-on sacrifier pour atteindre telle amĂ©lioration, et cela en vaut-il la peine ? » Pourtant, la bonne question ne devrait pas ĂȘtre de savoir si lâon est dans lâabsolu favorable aux biens poursuivis par une politique publique (mettons : lâaccĂšs Ă la culture via le chĂšque culture, lâaccĂšs Ă la connaissance via la gratuitĂ© de lâuniversitĂ©, le soutien Ă la sociĂ©tĂ© civile via les subventions aux associations, etc.), mais de savoir si lâon prĂ©fĂ©rerait que les ressources allouĂ©es Ă la poursuite de ces biens soient allouĂ©es Ă la poursuite dâautres biens (mettons : Ă la justice, Ă lâhĂŽpital, Ă lâĂ©cole, au pouvoir dâachat via des baisses dâimpĂŽts, etc.). « La premiĂšre chose que lâon apprend en Ă©conomie, Ă©crit Sowell, câest que les ressources sont limitĂ©es. La premiĂšre chose que lâon apprend en politique, câest dâignorer la premiĂšre leçon de lâĂ©conomie. » Malheureusement, le fait de voir des solutions plutĂŽt que des arbitrages engendre un biais dâaction. Or, comme le dĂ©montre Sowell, la plupart des solutions prĂ©sumĂ©es ont un coĂ»t, crĂ©ent de nouveaux problĂšmes ailleurs (« la plupart des problĂšmes dâaujourdâhui sont les solutions dâhier », Ă©crit-il), ou reviennent simplement Ă dĂ©placer la charge sur des groupes moins visibles ou moins bruyants (admirateur de Bastiat, Sowell ne cesse de rappeler quâil y a ce que lâon voit, mais aussi ce que lâon ne voit pas). Une fois que le lĂ©gislateur est intervenu, la nouvelle configuration nâest souvent quâun arbitrage diffĂ©rent â et moins bon puisquâil nâest pas le fruit de lâexpĂ©rience ou de la coordination des acteurs concernĂ©s, mais dâune dĂ©cision prise par des tiers peu au fait des rĂ©alitĂ©s du terrain et peu exposĂ©s aux consĂ©quences de leur dĂ©cision. Thomas Sowell est malheureusement trop mĂ©connu en France. Mais nous avons de la chance : son dernier essai (Illusions de la justice sociale) vient dâĂȘtre traduit en français, aux Ă©ditions Carmin.
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dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
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@Nouv_Energie
@davidlisnard
Fait
DvdChETH
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Alexandre Stachtchenko
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Le piÚge était trop facile
dvdch.ethđŠđ
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@RWMaloneMD
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peux-tu résumer l'article ?
dvdch.ethđŠđ
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dvdch.ethđŠđ
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S6J'utilise Waze pour aller à Travail, j'arriverai à 14:51. Suivez mon trajet en temps réel sur la carte Waze ! https://t.co/3qvAiUIcxa
DvdChETH
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Richard DĂTENTE
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dvdch.ethđŠđ
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@ZeClint
Remboursement MGEN pour 491,56⏠de cotisations mensuelles uniquement pour la santé. La consultation dentiste enfant est à 100%, sans problÚme.
dvdch.ethđŠđ
@DvdChETH
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@AuroreLalucq
Alors que l'Europe peut largement vivre sans AWS, Microsoft, Google, Visa, Mastercard...
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