@LucasSa56947288 Do hospital room doors have air vents at the bottom? Aren’t they usually a solid door? Also right door frame at bottom doesn’t match to top .
Trumps brain is gone. The dementia is obvious.
Here he thinks Greece (a country) is a person! Thats right!
Now you see why he was escorted out of top military meetings, and he supposedly is the commander in chief?
Right winger Ann Coulter NAILS Trump with a question that makes him SQUIRM: Suppose Iran dispatched operatives to Mexico, where, from the Texas border, they fired a missile at an American base and, unintentionally but carelessly, demolished a nearby American school, killing 175 people.
Then, what if they then blew up fuel depots, showering a chemical rain on residents? Then struck homes, schools and clinics, as Iran's leader warned that death, fire and fury would so pulverize America that it could never be rebuilt?
In that case, President Trump and all of us would howl at outrageous attacks on innocent civilians. And we'd be right.
– Ann Coulter
Damn right.
Every MAGA member who hasn't burned their hat yet should see this. Via U.S. Democratic Socialists
Listen to this foreigner’s recap of Trump‘s world economic forum speech in Davos. “To the Americans that have not lost their sanity, I am so sorry. I hope your democracy survives this mad man…”
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
🚨BREAKING: ICE agents are instigating confrontations with U.S. citizens to manufacture an excuse to use force and make arrests, in Albert Lea, Minnesota.
In the video, U.S. citizens are standing in a parking lot.
They are minding their own business when ICE agents approach them.
The agents start taking pictures of them, their license plate, and asking questions they don’t have to answer.
That alone is intimidation.
Then a citizen criticizes an agent saying,
“Especially with all your gang tattoos showing. You take off your badge and then fight? Is that what you do?”
Not a threat. Not a challenge. Speech.
And immediately an agent tries to reframe it:
“Is that a threat?”
That’s the setup.
When that doesn’t work, an ICE agent takes off his duty belt… gun, ammo, restraints… and says:
“Hey, you want to fight?”
This is the tell.
They’re not trying to de-escalate.
They’re trying to provoke a reaction.
Because if a civilian swings back, pushes, or defends themselves, ICE suddenly gets to say:
“assault on an officer”
“resisting”
“threatening behavior”
Even though ICE initiated it.
When other agents restrain him, the same agent suddenly claims:
“I wasn’t serious, I was just proving a point.”
No.
You don’t remove your weapon to “prove a point.”
You do it because you’re trying to start a fight.
Then he admits why they came over in the first place:
“I want to see what was going on with you guys.”
That’s not reasonable suspicion.
That’s fishing.
Then he flat-out says:
“I fuck with anybody and everybody.”
That’s the tactic.
Harass.
Escalate.
Provoke.
Then arrest whoever reacts.
And when civilians call it out, the excuse becomes:
“At the end of the day, it’s a job.”
No.
Your job is not baiting U.S. citizens into confrontations so you can put hands on them.
The man filming sums it up:
“You have the protection of all of this shit knowing if we fuck you up they gotchu.”
Exactly.
ICE agents know civilians can’t defend themselves and any reaction gets criminalized.
So they push.
They poke.
They try to start fights so they can arrest U.S. citizens.
This isn’t immigration enforcement.
This isn’t law enforcement.
It’s manufactured justification for violence against U.S. citizens.
And it’s happening on camera.