Les Parisiens sont de sacrés trous du cul.
T’es en pleine nuit caniculaire, 27 degrés qui refusent de tomber, l’asphalte qui transpire encore la chaleur de la journée, et qu’est-ce qu’ils font, ces abrutis ? Ils s’agglutinent.
Tous. Comme des mouches sur une merde. Terrasses bondées, trottoirs transformés en sauna humain, queues interminables devant le kebab qui pue l’huile recyclée.
On dirait qu’ils ont peur de rater quelque chose s’ils restent chez eux avec un ventilateur et un peu de dignité.
Non, non, il faut qu’ils soient là, collés les uns aux autres, à transpirer en groupe, à parler fort, à rire comme des hyènes déshydratées.
Paris, ville lumière ? Mon cul. Ville étuve et troupeau, ouais.
Même les rats doivent se dire « putain, ces Parisiens, ils sont pires que nous ».
@tony_fbr_invest "dinosaure" c'est le terme
On pourrait (je suis banquier aussi) capter tellement de capitaux "nouveaux" qui nous échappent et se démarquer en apportant du vrai conseil financier fidélisant
Mais ça préfère faire vendre des assurances
Le métier en France est tellement perverti...
@erinsefnipv Ne le vois pas comme de la pitié et de l'infantilisation, mais plutt de l'amour et de l'affection
Ils ne pensent certainement pas à mal, mais cherchent simplement à te montrer qu'au besoin tu as des gens sur qui compter 😁
Tu peux chérir ceci
Il faut faire payer rétroactivement les retraités actuels.
C'est du bon sens, pas un esprit de revanche.
Mes grand-parents font probablement partie de la génération la plus chanceuse que la France ait connue.
Une démographie forte. Un systeme par répartition à leur avantage. Un âge de départ à la retraite très bas et une progression fulgurante de l'espérance de vie.
Résultat :
25 ans à la retraite, avec des pensions généreuses.
Ils ont récolté 1,5 fois plus que ce qu'ils ont cotisé.
Un rendement démentiel.
Aujourd'hui le contexte a changé.
Le système de retraites n'est plus adapté à la démographie actuelle.
Je ne blâme personne, les retraités ont une responsabilité individuelle limitée.
C'est le système entier qui n'a pas vu qu'il fallait rectifier le tir plus tôt.
Ou qui a fait semblant de ne pas voir.
Je n'aime pas le terme "boomers", il a une connotation négative.
Un conflit intergénerationnel n'apporte rien de bon.
Mais tout le monde doit contribuer. Les actifs ont aujourd'hui moins de ressources que les retraités. Et ils ont un crédit à rembourser.
C'est une aberration. Une "exception" française qui n'existe nulle part ailleurs.
La croissance et les gains de productivité auraient pu nous éviter de faire ce choix, mais nous n'avons pas de croissance.
Pire. Le PIB a reculé en France cette année.
Il semble de plus en plus difficile de ne pas repousser l'âge de départ.
Mais nos ainés vont aussi devoir contribuer.
Pour l'avenir du pays.
Au travail.
@erinsefni Oh je te jure oui
Le premier film de Broly, le film de Janemba, et celui de Tapion ont marqué leur génération 🤩
Mention spéciale pour Bojack aussi, avec le combat final 🔞🥵
Et ce serait une erreur monumentale à mon sens.
Car l’inflation actuelle ne vient pas d’un excès de demande, mais d’un déficit d’offre.
Vouloir casser la demande pour régler un problème d’offre, c’est prendre le risque d’une double peine.
D’un côté, une inflation structurelle qui reste collante.
De l’autre, une récession profonde provoquée par un durcissement excessif des conditions économiques.
Quel gloubi-boulga de clichés !
Quelques corrections en vrac :
- Lorsque l'on travaille, on ne cotise pas pour soi, mais pour les chômeurs actuels. On ne "récupère" donc pas son propre argent : il a déjà été redistribué. C'est le principe d’une assurance mutualisée.
- L'ARE est fortement rabotée : elle représente grosso modo un peu plus de la moitié de l'ancien salaire journalier de référence, selon les cas, avec plafonds et règles de calcul.
- Tout le monde ne profite pas des aides pour se la couler douce. Sauf à bénéficier d'un logement social, des APL ou d'autres aides spécifiques, le loyer, les charges, les crédits et les factures ne baissent pas proportionnellement à l'ARE. La pression pour retrouver un emploi est déjà là.
- Le chômage n'est pas toujours un choix : licenciement, fin de mission, faillite, restructuration, bassin d'emploi sinistré, santé qui lâche. Même quelqu'un qui travaille dur peut se retrouver brutalement sans revenu stable.
- Les chômeurs ont déjà des obligations : actualisation, recherche d'emploi, convocations, justificatifs, offres raisonnables. Même si elles sont assez faibles, ce n’est pas un revenu sans contrepartie.
- France Travail n'a pas non plus démontré une efficacité éclatante dans le retour à l'emploi. Un système privatisé aurait au moins un intérêt direct à ce que ses adhérents retrouvent rapidement un travail, plutôt que de gérer administrativement des stocks de demandeurs d’emploi.
- Si le travail payait mieux, il y aurait beaucoup moins de personnes tentées par le chômage. Et si beaucoup d'actifs ne peuvent pas encaisser trois mois sans salaire, le problème n'est pas qu’ils sont trop protégés, c’est qu'ils ne le sont déjà pas assez.
- Réduire encore l'assurance chômage, ce n'est pas seulement taper sur les chômeurs. C'est aussi affaiblir tous les actifs, car la peur de tomber sans filet rend chacun plus docile face aux bas salaires, aux mauvais horaires, au temps partiel subi et aux employeurs abusifs.
- Le chômage sert aussi à ne pas devoir accepter n'importe quel emploi immédiatement, à n'importe quel prix. Sans filet de sécurité suffisamment long, le rapport de force bascule encore davantage contre les salariés.
- Certains employeurs profitent aussi du système via la boucle CDD 🔄 chômage, en reportant une partie du coût de leur précarité organisée sur l'assurance chômage plutôt que de s'engager dans des CDI.
Mais défendre l’assurance chômage ne signifie pas nier les abus. Ceux qui organisent leur vie autour du système, refusent durablement tout effort de retour à l'emploi ou optimisent les aides comme un mode de vie doivent être ciblés. Un système juste doit protéger les actifs qui tombent, pas financer ceux qui s'installent volontairement dans la dépendance.
C'est censé être une assurance : on paie pour se prémunir contre un risque. Si l'on n'est même plus protégé quand le risque se réalise, alors autant assumer que ce n'est plus une assurance et laisser davantage de place au privé, comme c'est déjà en partie le cas pour les entrepreneurs.
Par ailleurs, ce qui coûte le plus cher aux travailleurs, ce sont les retraites et la sécurité sociale. Mais il est beaucoup plus facile pour les politiques de taper une énième fois sur les actifs que sur une large partie de l'électorat âgé, d'autant plus lorsque l'on a réussi à faire croire à la population que les chômeurs sont tous des fainéants.
Si l’on souhaite réellement conserver cette solution étatiste, alors elle doit au minimum protéger efficacement les actifs qui tombent, sanctionner ceux qui profitent du système, et cibler aussi les employeurs spécialistes de la précarité subventionnée.
Si ce n'est pas possible, alors :
ON COUPE ✂️
Paradoxe français :
TotalEnergies paie 20 milliards d'impôts et taxes par an dans le monde dont une part significative en France (si on compte le plafonnement, etc).
Elle distribue des dividendes taxés à 30% (flat tax) chez ses actionnaires français.
Et pourtant le public se lamente des "superprofits" de Total, plutôt que de s'en réjouir.
POV : on est beaucoup trop laxiste avec ces gens là. Un type capable d'un tel niveau de saloperie, je ne le laisse jamais en compagnie d'un enfant qui crie.