ELON MUSK: “My political views are very centrist. They’re not far right. Frankly, calling them far right is an insult to history and an insult to many people. It is an outrageous falsehood. It’s completely absurd. I have literally stated my position, and I’ve been very clear about this: there need to be secure borders.
If there’s an influx of immigrants, then they need to be people who agree with Western ideals and Western values. If there is long-term growth of people who do not, or in some cases are adamantly opposed to Western values, you are setting yourself up for civil war. This is obvious. A child can see this, but this is not a right wing view. I'm simply stating reality.”
"A guy looked at my airplane the other day and said I wonder how many people I could have fed for the price of that airplane...
I replied I am not sure, it fed a lot of families at the Dassault factory where it was built. I’m sure it fed a bunch of families that rolled the aluminum at the Alcoa factory. It surely fed a lot of people at the Honeywell factory where the experts built the turbines. It fed a whole company for a few weeks when I had them build me a new interior. It feeds the families of the linemen that fuel it.
That’s the difference between capitalism and a welfare mentality. When you buy something, you put money in people's pockets, and give them dignity for their skills.
When you give someone something for nothing, you rob them of their dignity and self worth.
Capitalism is freely giving your money in exchange for something of value.
Socialism is taking your money against your will and shoving something down your throat that you never asked for."
Thomas Sowell on what’s wrong with education today:
“Too many students are introduced to a certain vision of the world—for example, the capitalists are exploiting the workers.”
“They just memorize that, and they talk about it as if it’s a known fact. There’s no developing in those students the ability to look at two different views and try to figure out which is correct.”
Mi aggredisci. Mi difendo. E dovrei risarcirti io? Non è giusto.
Con l’ultimo DDL Sicurezza introduciamo una regola di puro buon senso: chi subisce un danno mentre sta commettendo un reato non può chiedere alcun risarcimento, né possono farlo i suoi familiari.
Chi viola la legge non può pretendere di essere risarcito da chi si è difeso.
Lo Stato sta dalla parte delle persone perbene. Non dei criminali.
We think of this evil as Marxism. In reality, Marxism is nothing more or less than the current instantiation of a much more ancient evil: possession by the envious and hateful spirit that drove Cain to murder his brother Abel.
The great book of Genesis thus portrays mankind as riven by an eternal fratricidal conflict.
Those who reject genuine sacrifice become embittered by their subsequent failure ("rejection by God").
Instead of repenting and changing, they turn to revenge.
And who do they target? Those who strive to do well and offer what is best.
I can't believe how much wisdom the author of Genesis 4 compressed into that story's few sentences. You might even come to believe that God Himself had a hand in it.
Truly: it's uncanny. The first two human beings born into history are, respectively, a good, honest productive man and his brother, who allows himself to be consumed by resentment and the desire to destroy.
Communism, in a nutshell.
Ma grand-mère n’avait pas besoin d’une PAC.
La machine à subventions, si !
Dimanche dernier, j’arrive chez ma grand-mère, 92 ans, veuve depuis 40 ans, vivant avec une petite pension de réversion. À l’époque, les femmes bossaient au black.
Une petite maison en briques, un peu vieillotte mais entretenue, une cour gravillonnée. Et là…
À côté du garage, un gros bloc que je n’avais jamais vu.
Putain, ça y est, ils l’ont fait !!!
Ils lui ont installé sa pompe à chaleur !!!
Pour ceux qui avaient raté l’épisode précédent : ma grand-mère avait déjà touché une subvention de 7 000 € pour une chaudière à pellets en 2022.
Mais si, souvenez-vous : la crise énergétique, les Russes, l’Ukraine, toussa-toussa…
Visiblement, dans le Socialistan français, un système de chauffage ne suffit jamais quand un dossier peut en financer deux. 🤡
Donc, en 2026, après des mois de démarches, on lui a rajouté :
✅ une PAC
✅ un ballon thermodynamique
✅ une isolation du grenier
✅ le changement des fenêtres
Le tout pour un peu plus de 50 000 € de subventions, avec un reste à charge final de 1 200 €. 😬
Sauf qu’en voyant la maison, qui vaut à peine plus que les travaux réalisés, son âge avancé et son mode de vie (elle vit seule dans deux pièces), on comprend que ces travaux sont hors sol.
Déconnectés de ses besoins réels.
Pensés pour le dossier Anah, pour l’enveloppe budgétaire, pour l’installateur…
Quand je lui demande comment on en est arrivé là, elle me répond :
« Oh bah, tu sais, moi… c’est l’assistante sociale qui m’a dit que j’avais le droit… Mais là, je suis bien contente que ça soit fini parce que les travaux, les factures, tout ça, j’avais du mal à dormir. J’avais peur d’en avoir de ma poche. »
Donc, en gros, ça ne va lui servir à rien et ça l’a stressée pendant des mois, le temps que tout se fasse.
Le constat est terrifiant : ce système a perdu tout rapport au réel.
Une femme de 92 ans, vivant seule, avec des besoins limités et de faibles revenus, se retrouve avec un chauffage en doublon et un package « transition énergétique » complet.
Tout ça ne sera JAMAIS amorti !
En revanche, un gros tas de parasites a bien vécu sur la bête : l’assistante sociale, le conseiller rénovation, l’instructeur des aides de l’Anah, le président de la commission des aides…
Le pire dans l’histoire, c’est que le jour où, malheureusement, ma grand-mère devra aller à l’hôpital, elle pourra toujours se gratter pour avoir la clim’…
🔴 Le rapport national sur les cancers 2026 bouscule bien des idées reçues
Depuis des années, certains affirment que les pesticides sont la principale cause des cancers. Pourtant, ce n’est pas ce que dit l’Institut national du cancer (INCa).
Le Panorama des cancers en France 2026 rappelle que près de 40 % des cancers pourraient être évités en agissant sur les principaux facteurs de risque connus.
Leur poids est sans appel :
🚬 Tabac : 19,8 % des cancers.
🍷 Alcool : 8 %.
⚖️ Surpoids et obésité : 5,4 %.
🥗 Alimentation déséquilibrée : 5,4 %.
📈 Autre réalité souvent oubliée : le nombre de cancers augmente aussi parce que la population vieillit. Le cancer est avant tout une maladie liée à l’âge, avec un âge médian au diagnostic de 70 ans chez les hommes et 68 ans chez les femmes.
Et pourtant, on continue d’entendre trois affirmations présentées comme des certitudes…
❌ « Les pesticides sont la première cause des cancers. »
➡️ Ce n’est pas la conclusion de l’INCa.
❌ « Les pesticides expliquent la hausse du cancer du pancréas. »
➡️ L’INCa constate une augmentation de ce cancer, mais ne l’attribue pas aux pesticides. En revanche, le tabac est le principal facteur de risque évitable de ce cancer.
❌ « Les cancers explosent chez les jeunes. »
➡️ Les données sont plus nuancées. Chez les 15-39 ans, l’incidence globale diminue depuis 2015. Quelques cancers spécifiques sont en hausse (côlon-rectum, rein, sein, lymphome de Hodgkin, glioblastome, liposarcome), mais leurs causes ne sont pas établies. Pour plusieurs d’entre eux, le tabac et le surpoids figurent parmi les principaux facteurs de risque connus, sans que les chercheurs n’attribuent cette évolution aux pesticides.
La prévention mérite mieux que des raccourcis.
Si notre objectif est réellement de réduire le nombre de cancers, concentrons nos efforts sur les facteurs qui pèsent le plus lourd, plutôt que de désigner un coupable unique sans que les données ne le démontrent.
La science hiérarchise les risques.
L’idéologie choisit ses coupables.
Et pour les vendeurs de peurs :
En 30 ans, la part des Français âgés de 65 ans et plus est passée de 14,9 % à 21,8 % (+46 %). Or le cancer est avant tout une maladie liée à l’âge. Il est donc logique qu’une population qui vieillit compte davantage de cancers diagnostiqués.
Sources : Institut national du cancer – Panorama des cancers en France 2026 ; Santé publique France ; réseau FRANCIM.
https://t.co/Lxj8f3dkfJ
🚨 ÉOLIEN EN MER : BRUXELLES ET LE GOUVERNEMENT ENGAGENT 63 MILLIARDS D’EUROS D’ARGENT PUBLIC DANS UNE IMMENSE FUITE EN AVANT 🚨
Bruxelles vient de donner son feu vert à un plan de 63 milliards d’euros pour l’éolien offshore français. Une décision prise au nom de la « neutralité carbone », alors même que la France possède déjà l’une des électricités les plus décarbonées du monde grâce au nucléaire et à l’hydroélectricité.
Cette opération n’a rien d’une nécessité climatique : c’est un choix politique imposé aux Français, au mépris des réalités économiques, environnementales et démocratiques. Derrière les slogans sur la transition énergétique se cache une gigantesque machine à subventions destinée à garantir, pendant des décennies, des revenus confortables à quelques industriels.
Pendant que Bruxelles prétend défendre la concurrence et la neutralité technologique, elle déroule le tapis rouge à l’éolien en mer tout en imposant d’autres règles au nucléaire. Deux poids, deux mesures.
Le plus scandaleux reste l’absence totale de transparence : les citoyens connaissent déjà le montant astronomique des aides publiques, mais ignorent encore le prix réel auquel cette électricité sera achetée. Les profits privés sont garantis ; les risques et la facture seront supportés par les contribuables et les consommateurs.
Poussés par des lobbies toujours plus puissants, Bruxelles et le gouvernement accélèrent la signature de contrats qu’ils espèrent rendre irréversibles avant 2027. Rien, ni l’évolution de la consommation électrique, ni les besoins réels du pays, ne justifie pourtant un tel sacrifice financier et environnemental.
Nous refusons que nos côtes, notre biodiversité et des dizaines de milliards d’euros d’argent public soient sacrifiés au profit d’une industrie subventionnée. Plus que jamais, il est temps de mettre fin à cette fuite en avant et d’exiger un véritable débat démocratique.
@TedGianoutsos@Teslaconomics Thanks for your beautiful post on Love & Life. 🙇🏼♂️👍
The most important thing about your full and rich life is that you know and God knows ✨️
Life is good ✨️🙋🏼♂️
One can only see human life from near the end, never any place along the way.
Obviously, it’s essentially true that we can’t live in the past or future, only in the always fleeting present moment, ergo what we think at any particular moment is only valid for that moment, it certainly doesn’t translate into our future life because the infallible law of unintended consequences ALWAYS prevails!
So, if we’re fortunate enough to be truly WELDED together with our biological mate early, say 20, in our lives, and spend each passing moment for the rest of our long average lives always welded together no matter what else we are doing, even seemingly separately, and even while asleep, then towards the end we’ll both know existentially that we’ve lived a full, meaningful, and enjoyable life … for ourselves even if no one else ever knows we have!
May all of you experience a true lifetime welded together.
We could have closed borders and a welfare state.
Or we could have open borders and no welfare state.
But of course we’ve chosen the most foolish and destructive option available - open borders and a welfare state.
The worst of all possible worlds.
🏗️ La France a inventé un impôt unique au monde : il est assis sur des logements qui n'existent pas. Sa formule légale tient en une ligne : 25 % du potentiel fiscal par habitant, multiplié par le nombre de logements sociaux MANQUANTS. On ne taxe pas ce que vous possédez. On taxe le vide. Bilan du dernier triennat : 141 millions d'euros. 🧵
Le mécanisme s'appelle l'article 55 de la loi SRU, an 2000. Le principe : toute commune d'une certaine taille doit compter 20 à 25 % de logements sociaux. Pas « favoriser », pas « tendre vers » : compter. Si elle n'y est pas, elle paie chaque année un prélèvement calculé sur son manque — et si le préfet juge le rattrapage insuffisant, il prononce la « carence » : le prélèvement peut être quintuplé, la commune perd son droit de préemption au profit du préfet, toute opération de plus de douze logements doit comporter 30 % de logement social, et le représentant de l'État peut délivrer les permis de construire à la place du maire élu. Une collectivité sous tutelle d'urbanisme, pour n'avoir pas construit assez vite ce que Paris a décidé qu'elle construirait.
Et en 2022, le législateur a apporté la touche finale. La loi 3DS a supprimé l'échéance de 2025 : le rattrapage — 33 % du manque par période de trois ans — est devenu PERPÉTUEL. Comme l'objectif est recalculé à chaque triennat sur un parc qui évolue, la dette de logements se reconstitue en marchant. C'est une obligation sans terme, une peine sans fin de peine. Aucun impôt classique n'oserait ce design : lui n'a même pas besoin d'être voté chaque année en loi de finances — il tourne tout seul. ⚙️
Maintenant, suivez l'argent, car c'est là que le génie du système se révèle. Qui paie ? La commune — donc vos impôts locaux, votre taxe foncière, celle des habitants de la ville jugée fautive : une fiscalité qui varie selon votre code postal. Qui encaisse ? Les établissements publics fonciers et les intercommunalités délégataires pour le prélèvement de base ; le Fonds national des aides à la pierre — caisse nationale — pour les majorations. Qui décide de tout : du taux, du rythme, de la carence, de l'usage des fonds ? L'État. Relisez la chaîne : l'État fixe l'obligation, constate le manquement, prononce la sanction et oriente la dépense — sans avoir levé un seul euro d'impôt en son nom. Aucune ligne « SRU » ne figure sur votre feuille d'imposition. La main qui prélève n'est jamais celle qu'on regarde. 🪙
On peut débattre du logement social, de sa quantité, de sa répartition — débat légitime. Mais un dispositif où l'obligation est perpétuelle, l'assiette imaginaire, la sanction préfectorale et le circuit financier invisible pour celui qui paie n'est pas une politique du logement. C'est une technologie fiscale. La plus aboutie que la République ait produite.
L'État a trouvé mieux qu'un impôt.
Un impôt levé par d'autres.
(Sources : ministère du Logement, bilan SRU, triennat 2023-2025 ; loi 3DS du 21 février 2022 ; Sénat, rapport nº 439 ; code de la construction, art. L. 302-5 et suivants)
Pour tous ceux qui m’ont follow ces dernières semaines, voici qui je suis et d’où je parle.
J’ai 36 ans. Je viens d’un milieu assez classe moyenne en Bretagne petit-fils d’agriculteurs. Je n’ai jamais manqué de rien, mais on n’était pas dans l’opulence.
J’ai commencé à coder vers 12-13 ans. À 15, j’ai créé un jeu qui me rapportait plus que ce que gagnaient mes professeurs.
Très tôt, j’ai monté des business dans la tech. J’ai fait des études d’informatique… et j’ai vite fait le compte que ça ne servait à rien. Un an à San Francisco a confirmé ce que je savais déjà : l’école ne t’apprend pas à construire des choses qui marchent dans le vrai monde.
Je suis passionné par l’histoire et l’économie. Je suis venu dans l’entrepreneuriat parce que je veux jouer dans la cour des grands. Je veux devenir un jour un des meilleurs entrepreneurs du monde et pour moi, ça implique de comprendre vraiment ces sujets-là en profondeur.
Depuis 2013, j’alterne entre créer mes propres boîtes et bosser dans des scale-ups technologiques. J’ai touché à l’app tech, à la santé, aux systèmes de recommandation personnalisée.
Ce qui m’a toujours tiré : les systèmes extrêmement scalables et les bons produit tech.
Un des plus gros que j’ai construits : un système de stats qui ingérait le trafic de quasiment tous les grands sites e-commerce européens. Des centaines de millions d’événements par jour.
Depuis trois ans, je suis cofondateur d’Argil. On donne à n’importe qui le pouvoir de créer des films, des séries et des vidéos grâce à l’intelligence artificielle. Plus besoin d’un studio, d’un budget colossal ou d’une équipe technique. La création visuelle devient accessible à tous ceux qui ont une histoire à raconter.
J'ai fait Y Combinator en 2024 et j'ai levé 5 millions d’euros. Et j’ai eu la chance de me connecter personnellement avec Elon Musk grâce à X, cet outil formidable qu’il a sauvé des griffes des wokes.
Mais qui je suis ne se résume pas à mon parcours tech.
Je suis pour une liberté d’expression absolue, à l’américaine. Il faut supprimer toutes les lois mémorielles qui servent à contrôler ce qu’on a le droit de dire et de penser.
Je suis pro frontières contrôlées. L’immigration doit être un privilège, pas un droit automatique. Celui qui veut entrer en France doit prouver qu’il va contribuer et qu’il ne vient pas prendre le travail d’un Français de souche. C’est du simple bon sens et du respect pour ceux qui sont déjà là.
Je suis pro-Occident. Parce que cette civilisation a produit les plus grandes avancées scientifiques, les plus belles œuvres artistiques et philosophiques, et le cadre de liberté individuelle le plus abouti de l’histoire humaine. Il faut la défendre et la faire progresser.
Et je suis pro-victimes, pas pro-criminels.
Il faut punir extrêmement sévèrement les agresseurs et les criminels. Il est temps de tuer l’approche Badinter et d’être intraitable avec les pédophiles en particulier. Aujourd’hui le système est trop faible, trop laxiste, trop protecteur des coupables. Ça doit changer. Radicalement.
Je construis Argil parce que je crois que la liberté individuelle, l’innovation sans entraves et l’ordre qui protège les innocents sont les trois piliers d’une société qui avance.
Pas l’inverse.
Si tu penses que la liberté de créer, de parler et de vivre en sécurité dans un Occident qui assume sa valeur n’est pas négociable…
On est alignés.
💸 1 JOUR, 1 GABEGIE
JOUR 21
💰 85 000 000 € PAR AN 💰
C'est le montant des subventions accordées à l'association Equalis, qui héberge notamment des demandeurs d'asile et des migrants.
Ceci, malgré un scandale révélant notamment des soirées à 140 000 €, un événement à 123 000 € et un séminaire à 71 000 € financés sur fonds publics, ainsi que des rémunérations exorbitantes dont 203 000 € pour son ancien directeur général.
Pendant que Nicolas peine à obtenir un salaire net decent, certains se gavent du fruit de son travail sous couvert de solidarité.
ON COUPE ✂️ ?
Dix ans après l'attentat du 14 Juillet à Nice qui a tué 86 personnes, on apprend (surprise !) que le frère du terroriste vivait illégalement en France depuis mars 2024, squattait un studio près de la promenade des Anglais, terrorisait la gestionnaire de l'immeuble en revendiquant fièrement son lien de parenté, et menaçait d'y foutre le feu.
Tout va bien : il a seulement fallu qu'il menace d'incendier tout un immeuble et que la police planque 3 heures dans un escalier pour qu'on découvre enfin qu'il n'avait rien à faire ici et qu'on lui notifie... une OQTF. Une de plus, dans la longue collection de mesures d'éloignement qu'on prend toujours après le scandale, jamais avant.
Deux questions :
- Il faut faire quoi, dans ce pays, pour se faire *vraiment* expulser à coup de pieds au cul ? Sérieusement ?
- Combien d'autres dossiers similaires dorment tranquillement dans les préfectures en attendant leur fait divers déclencheur (fait complètement indépendant des autorités d'ailleurs, la plupart du temps) ?
Sérieusement ?
🔔 Dans les contes russes, Baba Yaga ne punit pas les enfants selon ce qu'ils ont fait. Elle les punit selon qui ils sont, et selon son humeur du jour. Au Palais-Bourbon, cette méthode a désormais une jurisprudence complète. La voici, datée et sourcée. 🧵
Mai 2024 : un député brandit un drapeau dans l'hémicycle. Pas une insulte, pas une menace — un morceau de tissu. Sanction : censure avec exclusion temporaire, la peine LA PLUS LOURDE du règlement, quinze jours hors les murs.
Novembre 2024 : un autre député lance à des collègues « Ferme ta gueule », « on va s'occuper de toi », « on va s'expliquer dehors ». Des menaces physiques, consignées noir sur blanc par la présidence elle-même. Sanction : un rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal. Deux crans SOUS le drapeau.
1er juillet 2026 : deux députés traitent en séance la moitié de l'hémicycle de « racistes » et « xénophobes ». Sanction : rappel à l'ordre simple — le premier barreau de l'échelle, le plus bas. Le même jour, on apprend qu'un troisième, qui a tenu les mêmes propos en commission (« fascistes et racistes »), a reçu... un courrier. Il persiste et signe publiquement. Aucune suite. Et une présidente de groupe qui a prononcé des mots similaires le même jour n'a rien reçu du tout. 🎠
Récapitulons la grille tarifaire : un drapeau, quinze jours d'exclusion. Des menaces physiques, une retenue sur indemnité. « Racistes » en séance, un rappel. Les mêmes mots en commission, une lettre. Les mêmes mots par la bonne personne, rien. Cherchez la logique — elle existe, mais ce n'est pas celle de la faute.
Le plus extraordinaire est que la présidente de l'Assemblée a théorisé elle-même ce système, en vidéo, pour se défendre : « la même sanction peut être prononcée pour des actes différents, alors que des faits similaires peuvent faire l'objet d'une sanction différente. » Relisez cette phrase. C'est la définition exacte de l'arbitraire — non pas déviation honteuse, mais doctrine assumée, publiée, revendiquée. Dans n'importe quel tribunal, un tel principe s'appelle un déni de justice. Au Perchoir, ça s'appelle la règle. 🏛️
Et quand l'occasion s'est présentée de corriger le système ? La réforme du règlement déposée fin juin 2026 laisse précisément de côté la refonte de l'échelle des sanctions. La sorcière garde sa marmite. Quant au Bureau qui prononce ces peines, rappelons qu'en 2024 le premier groupe de l'Assemblée en nombre de députés en avait été purement écarté par des votes. Le tribunal choisit ses juges, les juges choisissent leurs coupables.
La sanction ne dépend pas de la faute.
Elle dépend du fautif.
(Sources : LCP, 1er juillet 2026 et 1er juin 2024 ; communiqué de la présidence de l'Assemblée nationale, 20 novembre 2024 ; AFP)
Je regardais un reportage sur la naissance de l’écologie politique dans les années 1970. Le niveau de catastrophisme de certains gourous de l’époque était assez sidérant. Pêle-mêle : des famines mondiales censées tuer des centaines de millions de personnes dès les années 1970 et 1980, une crise planétaire de l’eau pour l’an 2000, l’épuisement rapide des ressources présenté comme inéluctable, puis, au début des années 1980, l’hypothèse de l’« hiver nucléaire » est venue compléter le tableau (Cela a d’ailleurs largement alimenté le mouvement antinucléaire, qui reste encore aujourd’hui un véritable totem chez les écologistes).
L’échec répété de leurs annonces n’entame jamais vraiment l’autorité des prophètes. On repousse la date de la catastrophe et la machine repart. Pire, ils finissent par * espérer * que la catastrophe se produise, parce que cela voudrait dire qu’ils avaient raison. On l’a bien vu après Fukushima, quand certains ont littéralement fait péter le champagne en privé.
Cela ne signifie évidemment pas que les problèmes environnementaux n’existent pas. Mais l’écologie politique est une idéologie qui repose largement sur le catastrophisme pour convaincre, au prix d’une véritable détresse psychologique chez les esprits les plus fragiles.
Encore un scandale.
On accuse Elon Musk sans arrêt de se servir de Grok pour faire passer ses idées.
Pourtant, le @neutralityorg vient de sortir The Neutrality Project : une étude indépendante qui prouve l’inverse.
Sur 18 modèles IA testés, 54 positions sur 60 atterrissent à gauche du centre.
Moyenne globale : -0.41 (biais progressiste massif, surtout environnement et valeurs sociales).
Et Grok 4.5 ? -0.02. Le modèle le plus neutre de tout le benchmark. Le seul vraiment proche du centre.
Pendant ce temps, les autres boîtes injectent massivement leur idéologie de gauche dans des IA qui répondent à des milliards de questions par jour.
Manipulation des masses à grande échelle.
C’est absolument scandaleux. Ça devrait être un scandale mondial.
https://t.co/X1tSvJfDEY
Article 544 du Code civil, 1804 : « La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue. » 🏛️
Gardez cette phrase en tête. Et regardez ce qu'il en reste en 2026.
Tu POSSÈDES un appartement. Mais :
🚫 Tu ne peux plus le louer librement : si son DPE est G, c'est interdit depuis janvier 2025. Les F suivront en 2028, les E en 2034. À terme, plus de la moitié du parc parisien sera concernée. Ton bien existe, mais l'État t'en a retiré l'usage.
🚫 Tu ne peux plus fixer ton loyer : il est « encadré ». Résultat connu : –67 % d'offre locative à Paris, 743 candidatures par annonce. La protection a détruit ce qu'elle protégeait.
🚫 Tu ne peux plus le louer en courte durée comme tu veux : loi Le Meur, quotas, numéros d'enregistrement, plafonds de nuitées.
🚫 Tu ne peux plus le vendre sans péage : environ 8 % de droits de mutation, parmi les plus lourds d'Europe.
🚫 Tu ne peux même plus le GARDER gratuitement. La taxe foncière : +41 % en dix ans (DGFiP). 57,8 MILLIARDS prélevés en 2025. En moyenne 1 117 € par propriétaire et par an — une treizième mensualité de loyer, versée à l'État, pour avoir le droit de rester chez toi. 💶
La France est championne de l'Union européenne des impôts sur la propriété immobilière : 1,9 % du PIB. L'Allemagne : 0,4 %. Presque CINQ FOIS moins.
Et le meilleur arrive. Au PLF, une partie de la classe politique pousse à transformer l'IFI en « impôt sur la fortune IMPRODUCTIVE ». Traduis : l'État décidera quelle propriété « mérite » d'exister, et taxera les autres. Ta résidence secondaire ? Improductive. Ton terrain ? Improductif. Ta liquidité de précaution ? Improductive.
Récapitulons ce démembrement méthodique :
Le droit d'usage ? Conditionné au DPE.
Le droit d'en tirer un fruit ? Encadré, plafonné, quota-isé.
Le droit d'en disposer ? Taxé à l'entrée, à la détention, à la sortie.
Il ne te reste que le titre de propriété. Un papier. L'État, lui, a pris tout le reste : il a inventé le démembrement forcé. À toi la nue-propriété. À lui l'usufruit. 🪤
Et souviens-toi que tout cela s'empile sur un principe de valeur constitutionnelle. Déclaration des droits de l'homme, article 17, 1789 : la propriété est un droit « inviolable et sacré ».
Inviolable, c'est réglé. Il ne reste que le sacré.
Et on le sacrifie, un décret à la fois. ⬇️
(Sources : DGFiP Statistiques n° 46, mai 2026 ; UNPI, observatoire des taxes foncières ; OCDE / Fipeco, impôts périodiques sur la propriété ; Insee ; Code civil art. 544 ; DDHC art. 17)