@franceinfo Er après ça, les droitards vont encore pleurer sur des affaires que la justice est exclusivement de gauche.... 🤦🏻
Ils ont une impunité incroyable, ces gens là...
On paie tous le prix de la drogue.
L’univers de la drogue et du narcotrafic est banalisé, parfois glamourisé, dans la culture populaire comme sur les réseaux sociaux.
Lutter contre le narcotrafic représente un enjeu individuel, collectif et sociétal.
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#drogue #addiction #danger
@Projet_Arcadie Impossible ! Il faudrait, dans ce cas, aller à l'encontre du lobby de la drogue dure légale (et insister à prendre pour n'importe quelle raison...)
@cpasdeslol_X Grace à @NunezLaurent et à certains préfets, on apprend qu'il ne faut pas se fier à la police...
C'est comme ça que vous les choyez ? (Comme les instits....)
Faut-il rebâtir un monument ou laisser les ruines en l'état ?
La question divise depuis longtemps archéologues et historiens. À Carnuntum, en Autriche, une solution originale a été retenue.
Pour cet arc de triomphe romain du IVe siècle après J.-C., un panneau transparent permet de visualiser son apparence probable sans modifier les vestiges conservés.
À l'inverse du célèbre travail de « reconstruction » mené par Arthur J. Evans à Cnossos, cette approche distingue clairement ce qui est antique de ce qui relève de l'interprétation moderne.
Les lignes superposées offrent ainsi une hypothèse visuelle du monument complet, tout en laissant visibles les ruines authentiques.
Pour la petite histoire, lorsque la cité romaine de Carnuntum disparut, ce monument demeura seul au milieu du paysage.
Au Moyen Âge, on crut qu'il s'agissait du tombeau d'un géant païen, ce qui lui valut plus tard le nom de « Heidentor », la « Porte des Païens ».
N.B. : ce type de restitution n'est pas propre à Carnuntum ni à l'Autriche. On le retrouve sur de nombreux sites archéologiques à travers l'Europe, avec des degrés de précision variables.
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