‼️🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Une jeune femme de 21 ans a vécu l’HORREUR : cette étudiante a été ENLEVÉE puis VIOLÉE sous la menace d’un couteau à Aix-en-Provence.
Son agresseur est un violeur en série de 47 ans, condamné en 2013 à 18 ans de réclusion criminelle pour des viols en série et remis en liberté le 6 juin dernier.
En raison de la chaleur, la jeune femme était sortie prendre l’air devant sa résidence universitaire lorsqu’elle a été contrainte de monter dans le véhicule de son agresseur sous la menace d’un couteau.
Durant le trajet, elle est parvenue à composer discrètement le 17. Les policiers ont immédiatement compris qu’elle était en danger, mais le ravisseur a découvert l’appel et a éteint son téléphone.
Conduite dans un endroit isolé, elle a été séquestrée pendant près de TROIS HEURES avant d’être violée sous la menace d’un couteau.
Malgré son traumatisme, la victime a réussi à mémoriser la plaque d’immatriculation de son agresseur, permettant son interpellation moins d’une heure plus tard.
L’auteur des faits, incarcéré depuis 2010, avait été condamné en 2013 à 18 ans de réclusion criminelle pour des viols en série avant d’être remis en liberté le 6 juin dernier.
(Sources : La Dépêche / La Provence)
Le prestigieux Financial Times annonce la fin du mythe de l’immigration de masse comme remède économique au vieillissement, aux pénuries de main-d’œuvre et au ralentissement de la croissance
L’immigration massive, longtemps présentée comme une réponse au vieillissement et aux pénuries de main-d’œuvre, est de plus en plus contestée.
Des travaux récents l’associent à une partie de la hausse des prix du logement et soulignent qu’une main-d’œuvre abondante peut décourager l’investissement productif.
Une étude de Daron Acemoglu et de ses coauteurs montre au contraire que la raréfaction du travail peut stimuler l’innovation, la productivité et les salaires.
Oren Cass compare ce retournement au lent effondrement du consensus économique sur le libre-échange avec la Chine.
Selon lui, la défense de l’immigration massive comme solution économique automatique pourrait connaître le même sort.
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💥 Le mythe selon lequel « l'immigration rapporte économiquement » est en train de S'EFFONDRER.
Même le Financial Times publie désormais une tribune qui le remet en cause, sous la plume de l'économiste Oren Cass, s'appuyant sur les travaux du prix Nobel d'économie 2024 Daron Acemoglu et du professeur du MIT David Autor.
Voici ce que ces travaux établissent :
1️⃣ Les salaires et la croissance. Acemoglu et ses collègues viennent de publier une étude sur les effets de la baisse de la natalité. Leur conclusion prend à revers la doctrine officielle : moins de main-d'œuvre disponible a produit une hausse du PIB par travailleur et une hausse des salaires. Contre-intuitif ? Non. Logique.
2️⃣ La productivité. Parce que la rareté du travail force à investir dans la technologie et l'innovation. L’étude s’appuie sur Clemens, Lewis et Postel (2018), qui ont étudié la fin du programme Bracero aux États-Unis : quand on a fermé la frontière aux travailleurs agricoles mexicains, l’agriculture américaine s’est mécanisée. À l'inverse, quand un employeur sait qu'il disposera toujours d'une main-d'œuvre abondante et bon marché, plus rien ne le pousse à moderniser. Un chef d'entreprise suisse cité dans l'article résume la politique de nos dirigeants d'un mot : « c’est la solution paresseuse ».
3️⃣ Le logement. En mars, les économistes des Réserves fédérales de Dallas et de San Francisco ont attribué 30 % de la flambée des prix du logement aux États-Unis entre 2021 et 2024 à la seule poussée de l'immigration illégale.
Il n'y a plus un seul terrain où l'immigration de masse se défende. Ni la culture, ni la sécurité, ni l'économie.
La lutte contre l'immigration va devenir le sujet politique le plus consensuel. Souriez : vous êtes du bon côté. Tout le monde y viendra. Gardez ce post.