“No American officials, no matter how high ranking, were apparently immune from exposure. In July 1959, while Vice President Richard Nixon was visiting Moscow, the Russians subjected him and his wife Pat to dangerous ionizing radiation, bombarding the bedrooms at the American ambassador’s residence known as Spaso House. These attacks are described in detail in declassified Secret Service documents obtained from the Nixon Presidential Library in California and released in September 2022 by the National Security Archive.
After the Secret Service “swept” the areas using equipment known as Radiac dosimeters, they detected the high levels of radiation. The agents, assuming the quarters were being bugged and that they were being overheard, loudly complained about “dirty tricks by their hosts.” The radiation quickly “settled down” to more normal levels—the first instance of effective action being taken to stop the attacks—and the last for a long time.
The discovery of the attacks was quickly followed by the coverup. The Secret Service account reports that US Ambassador to Moscow, Llewellyn Thompson, and Vice-Admiral Hyman Rickover, who accompanied Nixon, inexplicably decided “not to make this information known to the Vice President,” much less the American public. The secrecy of the specifics of this incident persisted until the Archive’s document release, which itself went largely unreported by the media. The outlines of the story of the Spaso House radiating incident remained secret for some seventeen years until Gwertzman’s February 1976 article.
The Archive releases recounted how a member of Nixon’s Secret Service team, James Golden, was spurred to action by his determination to see that the 1959 episode was included in the State Department’s investigation into the health effects of the microwave beams directed at the Embassy building. On April 28, 1976, he shared the secret history about the discovery of radiation at Spaso House with State Department Soviet Desk officials and medical officers.
According to Golden, he was later told that he had been exposed to “massive doses” of ionizing radiation emanating from an atomic battery that Soviet intelligence “used to power radio transmitters used for bugging purposes.”
Source ☢️: https://t.co/7QsNtihekC
@PluginHyBrad Its objectively ugly. To make it simpler for you with all this heritage and technology available they made a bland bad proportioned eighties prototype
Thank you for your condolences and appreciation to fallen hero. Over 126,000 views mean so much as his death is not widely known in South Korea as South Korean law criminalises participation in foreign wars. He believed in righteous cause that is helping to defend Ukraine despite all the risks.
Recently it was noted that an int'l volunteer mentioned his friend, a Korean who is no longer with him but miss him. I introduced a song called 'Dedicated to a friend who has passed away'. Lyrics of this song translated into English from Korean is listed below and link to YouTube video of this song.
Here is lyrics of the song above.
Flapping white wings, rising through the clouds
The smiling face of the one who has gone away
The one who vanished like a flowing river
Has departed on a long, long journey from which there is no return
Loved the whole world with an infinitely broad heart
Has gone away following the falling leaves
Does not come even if I cry, receives no answer even if I call
Has fallen asleep forever in the earth
Loved the whole world with an infinitely broad heart
Has gone away following the falling leaves
Does not come even if I cry, receives no answer even if I call
Has fallen asleep forever in the earth.
https://t.co/8OMgypzyHu
"Ho incontrato più volte Chirac, Sarkozy, Macron, e chissà quanti ministri. Spiegavo loro, quasi anno dopo anno, il modo in cui l'islamismo si sarebbe impiantato in Francia, come l'ho visto fare in Algeria. Nessuno di loro mi ha ascoltato." Boualem Sansal
TOP 10 things communist governments historically feared:
1. Private property
2. Entrepreneurs
3. Independent media
4. Religious institutions
5. Political opposition
6. Free elections
7. Open debate
8. Economic freedom
9. Free speech
10. Citizens thinking for themselves
What would you add to the list?
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
Esta foto ganó el Pulitzer en 1960: un sacerdote da la extremaunción a un campesino cubano antes de ser fusilado tras un ‘juicio’ de cuatro minutos por negarse a servir al régimen de Castro. La ejecución fue dirigida por el "Che Guevara".
Esta es la imágen del socialismo.
Today marks 85 years since the first Soviet mass deportations in Estonia.
More than 10,000 people torn from their homes. 7,000 of them women, children, and the elderly.
We will never forget the innocent lives shattered and lost.
We will stand for our freedom.
#NeverAloneAgain
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
As I said... This is not pure idiocy, useful or otherwise. This is intentional abuse of power and, in fact, falsifications, all in furtherance of the interests of a foreign adversary.
❌russian propaganda has distorted a US intelligence report on biological laboratories in Ukraine.
The pretext for this manipulation was a US National Intelligence publication regarding facilities supported under the Cooperative Threat Reduction Programme.