Economiste, politiste, diplômé de l'ENAPP, spécialiste en administration publique, MSC en sciences du développement, Coordonnateur Adj LADHA, Membre MTVAYITI.
Mise en œuvre du Budget-programme en Haïti : bilan et perspectives. Tel a été le sujet traité lors du quatrième rendez-vous de l'ENAPP.
Assurant le rôle de modérateur.
Je remercie le staff de l'ENAPP de m'avoir choisi.
Il n'est plus l'heure de déplorer. Il faut neutraliser ceux qui sèment le deuil au sein de la population haïtienne. Aux autorités maintenant d'agir. On fera le deuil après, nous sommes en guerre contre la criminalité, l'injustice et l'impunité.
Ansanm Pou Ayiti appelle à un nouveau départ planifié pour Haïti face à l'urgence nationale.
Ansanm Pou Ayiti lanse yon apèl pou yon nouvo depa planifye pou Ayiti devan sitiyasyon ijans li twouve l la.
#nouveaudépartplanifié#nouvodepaplanifye#annalepilwen
Personnellement, je ne me reconnais pas trop dans cet avant-projet de Constitution. Selon moi, s'il venait à être adopté, il risquerait de générer de nombreux problèmes, probablement beaucoup plus que la Constitution précédente.
Laissant à d’autres citoyens le soin de débattre en profondeur le texte, je souhaiterais toutefois attirer publiquement l’attention sur deux points essentiels plus ou moins relatifs à mon champ.
1- Le choix du terme « forces de police » :
L’utilisation de l’expression « forces de police » plutôt que « service de police » est problématique en ce sens qu'elle renvoie à une conception militaire de la police. Or, une police à caractère militaire ne devrait pas relever du ministère de la Justice.
De ce fait, il devient impératif de clarifier le modèle de police que nous souhaitons instaurer effectivement dans le pays.
Si l’on opte en réalité pour une police civile, l’appellation « service de police » serait plus appropriée. En revanche, si l’on privilégie une police militaire, celle-ci devrait être placée sous l’autorité du ministère de l’Intérieur.
Une autre option possible, et c'est ça ma proposition, consisterait à envisager une coexistence des deux modèles, c'est-à-dire une police civile (« service de police ») relevant du ministère de la Justice pour les fonctions de police judiciaire, et une police à statut militaire (« forces de police ») sous l’égide du ministère de l’Intérieur pour la sécurité intérieure. Cette répartition permettrait de renforcer les prérogatives du ministère de l’Intérieur tout en préservant le rôle du ministère de la Justice dans la conduite des enquêtes judiciaires.
2- L’indépendance de l’Unité de Lutte contre le la Corruption :
L’idée de conférer à l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) le statut d’institution indépendante me semble pertinente, particulièrement dans le contexte administratif et politique haïtien. Son rattachement actuel au ministère de l’Économie et des Finances (MEF), qui dispose déjà de l’Inspection Générale des Finances (IGF), constitue pour plus d'un une anomalie. Cette situation semble placer le MEF dans une position d'à la fois juge et partie.
Toutefois, en conférant à l'ULCC ce statut, il serait opportun de revoir aussi son appellation. Dans l’administration publique haïtienne, une « unité » est, par nature, subordonnée à une structure mère, donc dépendante.
C'est pourquoi je proposerais de rebaptiser l’ULCC en Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALCC), avec à sa tête un Conseil doté d'un mandat à durée déterminée.
Je privilégie cette appellation plutôt que « Autorité de Lutte contre la Corruption » (ALCC), qui paraît plus simple, car elle reflète mieux le statut d’une institution suprême, tout en reconnaissant qu’elle n'est pas la seule entité du pays impliquée dans la lutte contre la corruption.
Lè m ap kritike delenkan k ap fè lajan sal nan peyi a, nan tout kalite move kondisyon, mwen toujou jwenn sitwayen ki vin di m si m te nan plas yo, èske se pa sa m t ap fè tou. Sa demontre a ki pwen sosyete nou an malad. Nou gen yon gwo pwoblèm MOUN.
Discours du Premier Ministre
à l'occasion du lancement du Programme de Master en Marchés Publics
« Gouvernance, Passation et Gestion des Marchés Publics »
Urgence
La nécessité d'un budget rectificatif en vue d'adresser la question sécuritaire, le référendum et les élections présidentielles, parlementaires et municipales.
🧵Le 24 décembre, l'arrêté portant création du Conseil National de Sécurité (CNS), l'un des engagements phares de l'accord politique du 3 avril 2024, a été rendu public. Cet acte ayant suscité des préoccupations, je suis amené à partager ce thread pr apporter des clarifications👇