Chez vos libraires, nos livres de ce printemps : un #roman d’ #espionnage Gestapo Berger et War Is A Racket, le classique de la littérature anti-guerre traduit en français et présenté par Alain Juillet.
Son dernier signe de vie remonte à 2013 lorsqu'elle embarque sur un vol vers Téhéran
Monica Witt, ancienne spécialiste du contre-espionnage de l’US Air Force, est activement recherchée, depuis, par le FBI. Car la militaire, qui a trahi son pays pour l'Iran, connaît tous les rouages du renseignement américain
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@EugenieBastie@TugdualDenis Tugdual Denis grand patriote qui défend les flics israéliens contre les gendarmes français et passe ses vacances à Dubaï. Cette droite qui vous ferait presque aimer la gauche ! 😂
Un meurtrier raciste et indic des flics ? L'homme qui a écrasé Djamel Bendjaballah, après l'avoir agoni d'injures xénophobes, affirme avoir travaillé pour la DGSI, qui lui aurait demandé d'infiltrer des groupuscules ultraviolents d'extrême droite.
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Contre l'Iran, on parle beaucoup des liens entre Israël et les Emirats arabes unis. Il y a 16 ans, j'avais écrit une enquête sur le sujet dans Le Figaro. J'étais pionnier. Tout était juste. Elle avait failli me coûter mon poste. Je vous la propose ci-dessous.
Le business secret d'Israël dans le golfe Persique
Par Georges Malbrunot Le 25 juin 2010.
Inquiets face à la menace iranienne, les Émirats arabes unis n'hésitent pas à faire appel à la technologie israélienne pour sécuriser leurs frontières et les puits de pétrole.
De notre envoyé spécial à Abu Dhabi
En plein désert, le mur ocre qui marque la frontière avec le sultanat d'Oman paraît anodin aux deux badauds qui discutent près du poste d'Hilli. Ils sont loin de s'imaginer qu'il a été édifié en grande partie grâce à de la technologie venue d'Israël, un pays avec lequel leur émirat n'entretient pas de relations diplomatiques.
Si l'un d'eux touchait «ce mur intelligent» truffé de senseurs, des caméras cachées enregistreraient le moindre de ses gestes, les traits de son visage, et ces données seraient immédiatement transférées dans les fichiers des services de renseignements et de la police. Mais, plus important encore, elles déclencheraient aussitôt une intervention des forces de sécurité, un atout qui manquait, par exemple, aux caméras ayant filmé les terroristes qui frappèrent dans le métro de Londres en 2005.
Ce dernier cri de la technologie a été livré par AGT (Asia Global Technologies), l'une des sociétés les plus performantes sur le marché mondial de la sécurité. Ces dernières années, AGT a remporté un juteux contrat de 3 milliards de dollars pour la protection des frontières d'Abu Dhabi et de quinze sites pétroliers de cet émirat, le seul pays arabe à oser nouer d'aussi sensibles relations d'affaires avec Israël.
Officiellement, AGT dispose de deux sièges (Zurich, Abu Dhabi) et de plusieurs filiales à travers le monde. Mais la nébuleuse est en fait dirigée par Mati Kochavi, un Israélien installé aux États-Unis, l'homme clé du «secret business» entre l'État hébreu et Abu Dhabi, aux côtés de l'ancienne «colombe» Yossi Beilin, reconverti en gestionnaire de fortune dans le Golfe, et de l'association Friends of Abraham, qui regroupe hommes d'affaires juifs américains et émiriens.
Après s'être enrichi dans l'immobilier, Kochavi s'est lancé sur le marché de la sécurité au lendemain des attentats du 11 Septembre. « Il commença alors à recruter des généraux de Tsahal et des cadres du Mossad en retraite, dont le général Amos Malka, patron d'Aman, le renseignement militaire israélien de 1998 à 2001», souligne le journaliste israélien Yossi Melman.
«C'est vrai, nous ne sommes pas trop regardant sur l'origine de nos fournisseurs», reconnaît un officiel émirien, qui souhaite garder l'anonymat. «Nous avons une priorité: acquérir le nec plus ultra pour défendre notre territoire. Nous sommes pragmatiques. Nous avons de l'argent. Nous recherchons celui qui pourra nous livrer un système de protection à la fois intégré et capable d'être régulièrement mis à jour.» Et, dans ce domaine, l'industrie israélienne est en pointe, notamment en matière de drones, ces avions sans pilote qu'Abu Dhabi s'est procuré pour protéger ses puits de pétrole, et demain sa centrale nucléaire, la première dans la Péninsule arabique. «Ce n'est pas un concept que nous vendent les Israéliens, mais des équipements opérationnels», se félicite le responsable émirien.
Sur les rives du golfe Persique, le conflit israélo-palestinien paraît bien lointain. «Les Émiriens n'ont pas vraiment de ressentiment à l'égard d'Israël», affirme, de son côté, Khatter Massaad, conseiller financier du dirigeant de l'émirat voisin de Ras el-Khaimah, qui a déjà reçu des offres d'hommes d'affaires israéliens, également détenteurs de passeports américains ou britanniques.
L'an dernier, peu après l'opération meurtrière lancée par Tsahal contre le Hamas à Gaza, Abu Dhabi n'aurait pas hésité à acquérir deux avions d'alerte avancée auprès de l'entreprise Radom Aviation Systems de Petah Tikva, près de Tel-Aviv. Équipés de station d'écoute, ces appareils peuvent intercepter les communications dans les eaux territoriales du Golfe, où l'Iran occupe trois îles appartenant aux Émirats (Abou Moussa, Petite et Grande Tomb). «C'est la menace commune iranienne qui amène les Émirats à se rapprocher d'Israël», relève un diplomate occidental.
Tout autant qu'une riposte iranienne sur ses installations pétrolières en cas de bombardement occidental contre les sites nucléaires de Téhéran, les Émirats redoutent la pénétration chiite sur leur territoire. Au printemps, Abu Dhabi a renvoyé une quarantaine de Libanais, soupçonnés de financer le Hezbollah, l'un des bras armés de l'Iran au Moyen-Orient. Pour contrer cette menace diffuse en provenance de l'autre rive du Golfe, Abu Dhabi a accordé à la France le droit d'établir une base militaire, mais il s'est également lancé dans un ambitieux «programme de renseignement d'origine image», où l'on retrouve des intérêts israéliens.
L'an dernier, son «Space Reconnaissance Center» a conclu un accord avec l'opérateur privé de satellites israélien ImageSat, lui permettant d'avoir accès aux images du satellite Eros B. L'information, publiée dans la revue américaine Defense News, a été démentie par les Émirats. Ce qui n'empêche pas les spécialistes d'assurer qu'Abu Dhabi dispose en fait depuis 2006 d'un contrat de partenariat pour accéder, directement et à sa convenance, à la programmation du satellite Eros A d'Image Sat. Objectif: la surveillance du territoire émirien et des eaux du Golfe, où l'Iran pourrait choisir de riposter.
«Nous investissons beaucoup dans les systèmes d'alerte avancée», reconnaît le général Khaled al Bu-Ainnain, ancien patron de l'armée de l'air. «Pour nous, c'est une question de survie. Regardez ce qui est arrivé au Koweït en 1990, ajoute-t-il. Il n'avait pas de tel système d'alerte, et, un matin, les Koweïtiens se sont réveillés avec l'armée irakienne contrôlant les carrefours de leur capitale.»
Des Israéliens aux Émirats? Un secret de polichinelle au CNIA, l'institution en charge de la protection des sites sensibles, où on les appelle, par exotisme sans doute, «les Mexicains». «J'en ai déjà vu», confie un visiteur français. S'il le faut, Royal Jet, la compagnie des cheikhs régnant sur Abu Dhabi, acheminera ces VIP, incognito bien sûr. Car les intermédiaires israéliens ont été avertis par l'État hébreu des risques d'enlèvement par le Hezbollah ou les Gardiens de la révolution iranienne, qui ont pignon sur rue, via des sociétés écrans.
«Les autorités locales nous ont demandé de ne pas communiquer», répond, de son côté, la société Advanced Integrated System (AIS), filiale d'AGT, qui garde, elle aussi, un profil bas sur ses activités sensibles. Ces dernières semaines, AIS n'a pas réussi à remporter un appel d'offres pour l'équipement d'un centre de commandement des opérations, commun aux trois armées des Émirats. Autre déconvenue pour «les Mexicains», l'accord de 3 milliards de dollars sur la protection des frontières est actuellement en renégociation. «AGT avait surévalué les risques, affirme un consultant étranger au CNIA. Les Émiriens veulent faire baisser le prix.»
Y aurait-il un coup de froid entre Abu Dhabi et ses partenaires israéliens? L'assassinat par le Mossad, fin janvier, du responsable du Hamas à Dubaï a laissé des traces. «Les Israéliens n'ont pas à venir chez nous régler leurs comptes avec leurs ennemis, s'insurge le général Al Bu-Ainnain. Ils ont franchi une ligne rouge.»
D'autres doutent cependant que l'affaire Mabhouh affecte durablement leurs relations occultes avec l'État hébreu. «Les Émiriens compartimentent, assure le consultant étranger au CNIA. La police a médiatisé son enquête pour montrer qu'elle ne pouvait laisser Dubaï se transformer en un lieu ouvert aux marchands d'armes ou aux trafics de valises remplies de cash. Mais sur le fond, cette affaire ne changera pas leurs liens avec les Israéliens. Ils ont besoin d'eux.» Peut-être pas à n'importe quel prix. «Quelle est leur logique?, s'interroge l'officiel ��mirien. Les Israéliens veulent ouvrir des bureaux d'intérêt commercial chez nous. Ils cherchent à établir des mesures de confiance avec le monde arabe. Mais comment peut-on avoir confiance en eux s'ils commettent des crimes?»
Basée à Abu Dhabi et dirigée par la Française, Hélène Pélosse, l'Agence internationale pour l'énergie renouvelable est «la porte d'entrée officielle» des Israéliens dans le Golfe. Lancée l'an dernier, l'Irena compte aujourd'hui 140 membres, dont l'État hébreu.
Pour la première fois, en janvier, un ministre israélien, Uzi Landau, chargé des Infrastructures nationales, s'est rendu à Abu Dhabi. «Cela n'équivaut pas à une normalisation», précisa le ministère des Affaires étrangères, après une visite émaillée de légers incidents. Dans sa retransmission, la télévision locale «trappa» la délégation israélienne. Dans le hall de leur hôtel, ses membres refusèrent de retirer leurs badges, frappés de l'étoile de David. Ces anicroches ne remettent toutefois pas en question la prochaine étape du processus d'intégration: l'ouverture d'une représentation permanente israélienne auprès de l'Irena.
Grâce à l'Irena et à sa centrale nucléaire civile, Abu Dhabi veut exister. Mais «sa diplomatie, prévient un économiste occidental, reste fondée sur l'idée qu'on doit créer une relation positive avec tout le monde, si possible par le commerce». Alors, pionniers ou «traîtres» à la cause arabe? «Cela leur importe peu.»
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Des barbouzeries anti-LFI venues d'Israël pendant la campagne des municipales sont toujours ignorées par la justice et les Renseignements. Le rapport qui détaillait ces ingérences a été caviardé et remisé dans un tiroir…
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🚨 SCOOP / SCANDALE INTERNATIONAL.
La trahison de Washington
Le New York Times vient de publier une enquête explosive sur l'incursion secrète de l'armée israélienne en Irak. Ce que l'on sait :
1️⃣ Deux bases secrètes au lieu d'une
Le NYT révèle qu’Israël n'avait pas une, mais deux bases militaires clandestines dans le désert irakien (notamment près d'al-Nukhaib). La plus ancienne fonctionnait en secret depuis fin 2024 et a servi de pivot logistique lors de la guerre de juin 2025.
2️⃣ À quoi servaient-elles ?
Ces hubs logistiques avancés permettaient de ravitailler les chasseurs israéliens pour réduire leur temps de vol vers l'Iran. Ils abritaient aussi des commandos d'élite prêts à exfiltrer des pilotes qui seraient abattus en territoire iranien.
3️⃣ Le destin tragique d'un berger
C'est un berger de 29 ans, Awad al-Shammari, qui a découvert le site par hasard le 3 mars 2026. Après avoir alerté l'armée irakienne par téléphone, sa camionnette a été prise en chasse et pulvérisée par un hélicoptère israélien pour éliminer le témoin.
4️⃣ L'armée irakienne attaquée
Suite à l'alerte du berger, une patrouille irakienne a été envoyée sur place. Pour protéger leur secret, les forces israéliennes ont ouvert le feu : 1 soldat irakien tué, 2 blessés.
5️⃣ La trahison de Washington
Le renseignement américain était au courant depuis l'été 2025 mais a caché la vérité à son allié irakien.
Les États-Unis ont même poussé Bagdad à éteindre certains radars de défense aérienne, laissant le champ totalement libre à Israël.
Le gouvernement irakien, humilié et furieux, a déposé une plainte officielle à l'ONU pour violation de sa souveraineté, tandis que la colère gronde à Bagdad.
The British elites love affair with Ukraines Nazi adoring Nationalists runs deep.
Between May and June 1947, the British government secretly saved and imported 8,000 Ukrainian Nazi SS soldiers for "resettlement" to Britain and Canada.
The "Rimini list" details their names and Ranks, Londons complicity in the Ukrainian project to destabilise Russia is a long held obsession in London.
« Suite de Lorsque tous trahiront, ce volet évoque comment un ancien collabo est obligé de travailler pour les services secrets afin de coincer un chef de la Gestapo. Rythmé et nerveux, le roman de Pierre Olivier ouvre des portes éthiques. » #roman
https://t.co/XBubRwRCjF
Formerly top secret documents reveal how a clandestine propaganda unit within the Foreign Office systematically forged documents, controlled news agencies, and cultivated journalists amid the Cold War.
My latest in @declassifiedUK:
👉https://t.co/OMUJJSuAck
« Il dresse autant un portrait d’un vrai salaud que d’un paysage des réseaux d’exfiltration d’après-guerre, mêlant de façon fort intelligente les personnages réels et le narrateur fictif. Une vraie réussite. »
https://t.co/9NrvBAJtLG
I told Tucker Carlson @TuckerCarlson exactly what Ukrainians have been discussing in their kitchens for years — and it caused an absolute storm. People are still writing and calling me with words of gratitude. “Normal people are all with you,” Ukrainians keep repeating to me.
Of course, public opinions in Ukraine’s information space vary widely. This is especially visible on Ukrainian Facebook, where partisan bots and paid “experts” have long been battling those who still believe the platform matters. Unfortunately, it is not representative of the Ukrainian people at all.
A large part of Ukrainian society has no voice in the West. Many in Kyiv have grown comfortable with the normalization of this war — securing grants, stable salaries, political patronage, money-laundering schemes, or building careers on the war. Such people exist in every war. But conscience still matters. And sooner or later, the profiteering from Ukrainian blood must come to an end.
Ukraine desperately needs peace, elections, the restoration of democracy and the economy, and real investments — which will only come in peacetime. Most importantly, Ukraine must once again become worthy of its people, so they no longer live in fear and instead choose to return, rebuild their lives, and raise children here.
McMafia, Tchernobyl, Litvinenko, ces séries qui diffusent la propagande anti russe de l’OTAN et préparent les opinions publiques à la guerre. @HogardJacques@LaurentOzon@edouardhusson
https://t.co/ChtwTo1ZIp
🇩🇪 En Allemagne, un livre fait du bruit cette semaine : Der Wahrheitskomplex (« Le Complexe de Vérité ») de Norbert Häring, journaliste économique chevronné (ex-Handelsblatt, ex-FT Deutschland).
Sa thèse, présentée dans un long entretien à la Berliner Zeitung : depuis 2014, un réseau dense s’est bâti en Europe — administrations, ONG, fact-checkers, think tanks transatlantiques, militaires, services de renseignement — pour encadrer le débat public sur les sujets sensibles.
Häring l’appelle le « complexe de vérité ». Il décrit un dispositif largement financé sur fonds publics, qui exécute ce que l’État démocratique ne peut faire directement sans violer ses propres règles : signalement, déréférencement, disqualification, marginalisation des voix dissonantes.
Au cœur du système : la doctrine de « guerre hybride » et de « guerre cognitive » importée du monde militaire. L’Allemagne y aurait joué un rôle pionnier en Europe. Covid et guerre en Ukraine ont servi d’accélérateurs.
C’est ce que je document ici avec le #DSA qui est l’aboutissement de cette logique.
https://t.co/zkwMHIizs7
🇺🇦 De nouvelles retranscriptions publiées par la presse ukrainienne suggèrent que plusieurs proches du chef de l’État auraient joué un rôle central dans un vaste système de détournement de fonds. ➡️ https://t.co/UWTDzD8Tzp