J’aime lorsqu’il passe en étant perçu et qu’il laisse des traces d’une sagesse implacable et silencieuse, de celles qui n’expliquent pas, mais qui insistent, et qui ne se révèlent que lorsque quelque chose en nous est disposé à écouter.
J’aime lorsque le temps avance à son propre rythme, constant, ondulant et parfois traître ; lorsqu’il se laisse savourer dans toutes ses nuances, et non lorsqu’il nous glisse entre les mains, comme ce que le désir ne parvient pas à nommer.