Le procès pour agression sexuelle du député de Rimouski, Harold LeBel, devrait avoir lieu en avril ou en mai prochain. Le juge doit fixer une date précise d’ici la semaine prochaine. #icibsl
Le verdict du procès de Patrick Chénard, le massothérapeute rimouskois accusé d’agression sexuelle, devrait être rendu le 23 décembre, à Rimouski. #icibsl
L’équipe canadienne de natation artistique, dont fait partie la Rimouskoise Camille Fiola-Dion, se classe au 5e rang avec un pointage de 91.4992 au programme technique des Jeux de Tokyo #icibsl
L'haltérophile rimouskoise Maude Charron sera en action sous peu dans la catégorie des 64 kg à Tokyo. Pour visionner sa performance 👉 https://t.co/Sg4h3KH5sx #icibsl
Le juge Jules Berthelot prévoit un jugement « autour du mois d’octobre » pour le procès du massothérapeute et kinésiologue Patrick Chénard, accusé d'agression sexuelle #icibsl
Le député de Rimouski, Harold LeBel, a l'intention de plaider non coupable à l'accusation d’agression sexuelle qui pèse contre lui « au moment opportun », a indiqué son avocat Me Maxime Roy ce matin au palais de justice de Rimouski. #icibsl
L'accusé indique également qu’un échantillon composé uniquement de femmes aurait été plus pratique s’il avait décidé de faire une étude à partir des tests qu'il effectuait.
Il dit avoir invité des femmes parce qu’elles sont plus nombreuses que les hommes à se faire masser et parce qu’elles représentaient la majorité de sa clientèle.
Patrick Chénard confirme que sur les 60 à 80 personnes qu’il a invitées à participer à ses tests sur les effets de la musique sur la détente en massothérapie, il n’a invité qu’un ou deux hommes.
L’accusé répond par la négative pour les 11 plaignantes en affirmant qu’il a toujours utilisé les mêmes techniques de drapage et qu’il a toujours respecté un point d’arrêt relativement éloigné des parties génitales des plaignantes lors des massages.
L’avocat de la couronne demande à Patrick Chénard s’il a touché les parties génitales des présumées victimes par accident, ou s’il est possible qu’il l’ait fait sans s’en rendre compte.
CORR Au sujet de la 9e présumée victime, Patrick Chénard a nié s'être excusé et lui avoir dit que c'était la première fois « extraconjugualement et professionnellement ». « C’est elle qui s’est excusée, c’est pas moi qui s’est excusé », a-t-il soutenu.