@lItalienneInPa1@AlerteMediasFR Ma chère, je vous invite à regarder les auditions de Bolloré et sterin au senat, tout est dit.
Cnews, sans le racisme, sans l'immigration et sans l'islam... c'est une page blanche 😮💨
@ShannonSeban Mettre sur le même plan Rima Hassan et un député d'extrême droite.... c'est n'importe quoi. C'est de la malhonnêteté intellectuelle. Vous nourrissez ce que vous combattez. L'antisémitisme n'est pas un jeu @ShannonSeban
@realmarcel1 Déjà, quand sur un même plateau on a Stéphane Manigold, Ruth Elkrief et surtout Caroline "menteuse" fourest... il est de notre devoir de changer de chaîne���👨🦯
@JeremBenhaim Donc Némésis, critiqué pour ses liens avec des groupes néonazis, ça passe. Mais Rima Hassan, qui défend un État binational, c’est le vrai péril ? À ce niveau, ce n’est plus une analyse : c’est une boussole idéologique dans un micro-ondes.
Aujourd’hui, Rima Hassan sera jugée pour apologie publique de crime ou délit concernant deux posts : le premier appelant à dissoudre le collectif Némésis à l'acide et le second vantant des actes du Hamas.
Elle encourt jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende.
Il est grand temps de mettre enfin un terme à son impunité.
@CarolineFourest qui reproche aux artistes d’utiliser l’émotion pour faire passer un message, c’est osé. Elle en a fait une méthode. La différence, c’est qu’eux parlent d’un réel que les plateaux préfèrent maquiller en “meute”. #macklemore#pink#edsheran
Les artistes qui font rêver ne crient pas des slogans incendiaires sur commande de leurs followers.
Ils prennent le risque d’en perdre pour dire « non » à la meute.
Je préfère Boy George à Macklemore.
L’époque est devenue si bête et violente qu’on en pleure en plateau.
#LCI@24hPujadas
@quatremer@_LICRA_ C'est juste que la licra devrait enlever le R de son nom, ils hiérarchisent les souffrances. Pour il n'y a que l'antisémitisme qui est grave.👀
Quand le patron de VIGINUM quitte l’État pour vendre de la lutte contre l’ingérence chez Havas, à l’approche de 2027, ce n’est pas juste un mercato.
C’est une vraie question démocratique :
qui possède les outils censés protéger le débat public ?