Pour #FemmeVieLiberté en Iran et partout dans le monde. Courage aux combattantes et aux combattants de la liberté intimement liée aux combats de l’égalité. Qui opprime les femmes, oppresse tout le peuple. #MashaAmani#NikaShakarami@AlinejadMasih#baraye
À travers le monde, les femmes ne détiennent que 64 % des droits juridiques dont jouissent les hommes.
« Lorsque nous ne sommes pas égaux devant la loi, nous ne sommes pas égaux », a déclaré @antonioguterres à l’occasion de la #JournéeDesFemmes, dimanche.
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#ToutesEtTousEgaux
La Journée internationale des droits des femmes est l'occasion de réaffirmer notre engagement pour faire avancer les droits des femmes partout et tout le temps.
📢 L’égalité entre les femmes et les hommes se construit chaque jour. C'est un combat.
📍Rendez-vous sur https://t.co/wvcnTFsweH pour en savoir plus.
@auroreberge
🔴 Le nouveau « code pénal des tribunaux » taliban ne constitue pas seulement un durcissement judiciaire : il transforme la domination en norme. La page de *La Lettre d’Afghanistan* montre que ce texte codifie une société hiérarchisée, violente et profondément hostile aux femmes. Il réintroduit la distinction entre personnes « libres » et « esclaves », prévoit des peines variables selon le rang social, étend les flagellations et donne au pouvoir taliban un instrument juridique pour punir, humilier et faire taire. Nous ne sommes plus seulement face à une succession d’interdictions : nous sommes face à une architecture légale de l’oppression. ([LA LETTRE d'AFGHANISTAN][1])
👩🦰 Pour les femmes, ce texte est particulièrement glaçant. Selon l’analyse relayée sur la page, une femme qui se rend plusieurs fois chez ses parents sans l’autorisation de son mari peut être condamnée à trois mois de prison, de même que toute personne qui l’aide à ne pas retourner au foyer conjugal. Dans un pays où tant de femmes cherchent simplement à fuir des violences, cette disposition revient à criminaliser la fuite, l’entraide et jusqu’au refuge familial. Le domicile devient une prison, et la loi vient en verrouiller la porte. ([LA LETTRE d'AFGHANISTAN][1])
⚖️ Le texte va plus loin encore en légitimant de fait les violences domestiques. Toujours selon cette analyse, le mari n’est puni que si les coups provoquent des blessures graves et si la femme parvient à les prouver devant un juge. Les autres violences — physiques, psychologiques ou sexuelles — ne sont pas clairement interdites. Autrement dit, la loi ne protège pas la femme : elle protège d’abord l’ordre patriarcal. Cette logique s’insère dans un système déjà dénoncé par l’ONU comme une domination institutionnalisée des femmes et des filles dans tous les domaines de la vie. ([LA LETTRE d'AFGHANISTAN][1])
🩺 Cette violence juridique s’ajoute à une politique plus large d’effacement. Les talibans ont interdit aux femmes l’accès aux instituts médicaux, ce qui menace directement la formation de sages-femmes, d’infirmières et de soignantes, pourtant indispensables dans un pays où beaucoup de patientes ne peuvent être examinées par des hommes. Parallèlement, l’accès à la santé reproductive, au planning familial et à la contraception s’est encore rétréci dans de nombreuses zones, entre interdictions locales, peur des représailles et fermeture de services. ([OHCHR][2])
🚫 Récapitulatif des interdits visant les femmes : étudier au-delà du secondaire ; se former en médecine ; travailler librement ; circuler sans contrôle masculin ; chercher refuge chez leurs proches ; contester les décrets ; accéder normalement aux soins, au planning familial et à la contraception ; vivre hors de la tutelle conjugale et religieuse. Ce « code » ne réglemente pas la société : il légalise la soumission des femmes.
[1]: https://t.co/d8FzH0NyOM "Talibans : l’esclavage réhabilité en Afghanistan – LA LETTRE d'AFGHANISTAN"
[2]: https://t.co/nGw5WlDZyE "Afghanistan: Ban on women medical training must be ..."
Les droits des femmes n’ont jamais été acquis.
Ils ont été conquis. Et ils restent terriblement fragiles.
Face à la montée des extrêmes dans les démocraties et aux répressions violentes dans les dictatures, ces droits sont directement attaqués : le droit à l’éducation, le droit de travailler, le droit de disposer de son corps, le droit à l’avortement. Dans plusieurs régions du monde, ces libertés fondamentales n’existent plus ; ailleurs elles reculent y compris dans de grandes démocraties comme les Etats-Unis.
Le sommet de l’horreur est sans doute l’Afghanistan, où les hommes ont désormais légalement le droit de molester et de violer leurs femmes et où celles-ci n’ont droit à aucun répit, pas même chanter, lire de la poésie ou même parler, car leurs voix doivent rester « cachées » (« awrah »).
En cette Journée internationale des droits des femmes, soyons conscientes de notre chance de vivre dans un pays où les droits progressent et continuons à les faire progresser, mais soyons aussi solidaires de toutes celles qui, partout dans le monde, se battent pour vivre, pour étudier, pour être libres.
Parce que lorsque les droits des femmes reculent, c’est toute la société qui recule avec eux. Plus que jamais, nous devons les défendre. Partout. Tout le temps.
L'AFFACEMENT !
🛑 En Afghanistan, les femmes ne sont pas seulement discriminées. Elles sont méthodiquement effacées. Pas à pas. Décret après décret. Province après province. Jusqu’à faire de leur simple existence sociale une transgression.
🦷 La dernière interdiction en date est glaçante : des Afghanes se voient refuser des soins dentaires si le praticien est un homme. Dans un pays où, dans de nombreuses provinces, les dentistes femmes sont inexistantes ou extrêmement rares, cette mesure ne relève pas d’un détail administratif. Elle signifie concrètement douleurs non soignées, infections aggravées, urgences retardées, dépendance accrue à un mahram, et parfois renoncement pur et simple aux soins.
⚠️ Ce qu’il se passe en Afghanistan n’est pas une addition de restrictions isolées. C’est un système. Un projet politique. Une architecture de domination destinée à exclure les femmes de l’éducation, du travail, de la santé, de la mobilité, de l’expression, de l’espace public, de l’information — et bientôt de la mémoire elle-même.
📚 Depuis août 2021, les Talibans ont refermé tous les horizons : fermeture des collèges et lycées pour les filles, interdiction de l’université, exclusion des ONG, suspension des employées afghanes de l’ONU, fermeture des salons de beauté, interdiction progressive de la parole publique, restriction des soins, blocage des filières médicales pour les femmes, coupures d’Internet et du Wi-Fi dans certaines provinces. À chaque étape, c’est la même logique : empêcher les femmes d’apprendre, de travailler, de circuler, de parler, de se soigner, d’exister.
⚖️ Il faut nommer les choses avec précision. Ce n’est pas seulement une oppression. Ce n’est pas seulement une persécution. C’est un apartheid de genre.
🚨 Quand un régime organise légalement l’infériorisation d’un sexe, détruit son accès aux droits fondamentaux, le retire de la vie publique et transforme sa dépendance en norme, nous ne sommes plus face à une série d’abus. Nous sommes face à un crime politique structuré, pensé, assumé.
🌍 Et pendant ce temps, une partie du monde discute encore de “dialogue”, “engagement pragmatique” ou “normalisation”.
❌ Normaliser cela, c’est devenir complice de l’effacement.
🔥 L’Afghanistan est aujourd’hui le laboratoire le plus achevé au monde d’une ségrégation sexuelle institutionnalisée. Ce qui y est infligé aux femmes afghanes doit être reconnu pour ce que c’est : un crime contre l’humanité en construction continue, sous les yeux du monde.
🗣️ Tant que nous n’emploierons pas les mots justes, nous ne construirons pas la riposte juste.
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#Afghanistan #WomenRights #GenderApartheid #Taliban #DroitsHumains #FemmesAfghanes #CrimeContreLHumanité #HumanRights #AfghanWomen #ApartheidDeGenre
« Vous, nation musulmane, vous avez tué Dieu. » « Il n'est pas nécessaire de prier avec vos mains ensanglantées. » La célèbre chanteuse Sonita Alizadeh chante pour la liberté et les droits fondamentaux des femmes et des filles afghanes, privées d'éducation, de liberté et du droit de s'exprimer en public en Afghanistan.
Au 21e siècle, des femmes sont mortes pour le simple acte de marcher dans la rue la tête découverte. L'Iran a besoin d'une démocratie laïque @AlinejadMasih#Rediff
La chanteuse Sonita Alizadeh chante pour la liberté et les droits fondamentaux des femmes et des filles afghanes, privées d'éducation, de liberté et du droit de s'exprimer en public @AfghanLetter
Ces universitaires sont payés par qui pour affirmer de telles inepties au détriment des femmes ? Ce qui est « stigmatisant » est de mourir d’une fistule à lors d’un accouchement à cause d’une excision ou d’une hémorragie durant cette fameuse excision. @EgaliteEnsemble
#8Mars | La Journée internationale des droits des femmes est l'occasion de réaffirmer notre engagement pour faire avancer les droits des femmes partout, tout le temps.
📢 L’égalité entre les femmes et les hommes se construit chaque jour, dans tous les domaines : éducation, travail, sport, culture, santé.
En savoir plus sur les dispositifs de l'Etat pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes 👉https://t.co/NV3hQl98Y8
Le 8 mars, jour sombre pour les femmes afghanes, privées de tous leurs droits fondamentaux. «Nous appelons les femmes du monde entier à se joindre à nous dans l'action» @Jahanzeb_Wesa