Lost a $3k jewelry order last week.
Got the "Delivered" confirmation. Went to check. Nothing there.
Pulled the camera footage. Mailman sets it on top of the mailbox, takes the photo, looks both ways… and takes it back with him.
Called USPS. Two minute wait I'll give them that. Filed the investigation. Local office calls me, very confident: we spoke to the carrier, package was delivered.
I didn't mention the footage. Not yet.
"Tell him I can send the video."
Two hours later, package at the door.
Vue qu’on parle des erreurs de magistrates, vous connaissez pas celle-là 🤡 :
En 2019, Julie Brocard reçoit ses messages de son ex-conjoint violent : « Je vais te pourrir ta vie », « Tu vas disparaître », « Assez rigolé, c’est bientôt ton tour ». Elle confie à sa sœur : « J’ai peur pour ma vie. »
Le 25 juin 2019, sa fille de 16 ans retrouve son corps à son domicile. Scène d’horreur : mare de sang, meubles renversés, traces de lutte partout.
Julie a été rouée de coups d’une violence inouïe : crâne défoncé, plusieurs dents arrachées/explosées, nez déformé, ecchymoses sur tout le corps.
Sa tête a heurté à des dizaines de reprises le plan de travail de sa cuisine, on retrouve des dents dans son Larynx…
Un an d’enquête, et d’un coup le dossier est clos, il s’agit d’un non lieu, Julie a mis fin à ses jours d’après la justice dans une crise de folie.
Sans antécédents, sans drogue ou alcool dans le sang 🤯
Aucun procès, absolument rien, alors qu’il est impossible que Julie ce soit infliger ça seule. Mais l’enquête a été expédié très rapidement, la magistrate n’a même pas vérifié l’alibi de l’ex-conjoint 🤡.
Vous vous sentez toujours en sécurité ?
🇫🇷🕊️ FLASH
La mère de Maëlys, enlevée et assassinée par Nordahl Lelandais, a partagé un message bouleversant dans lequel elle exprime sa douleur et sa colère :
« Je pense à toi, Lyhanna, depuis ta disparition et ce soir, depuis la découverte de ton corps.
Tu avais la vie devant toi, plein de choses à partager avec ta famille, tes amis. C’est inadmissible que, dans ce pays, nos enfants ne soient pas écoutés ni protégés…
Leurs bourreaux, eux, ont le droit au silence, à se reproduire en prison, au téléphone, à Internet, pendant que leurs victimes subissent. La perte d’un enfant, on ne s’en remet jamais. On vit pour les enfants qui nous restent, ils nous font tenir debout.
Combien faudra-t-il encore d’enfants assassinés pour que la justice française et l’État agissent !!!
Tendres pensées aux parents de Lyhanna, à sa famille et ses amis, plein de courage et de force à eux.
Des bisous volants à mon poussin Maëlys, qui me manque terriblement, et à ces enfants arrachés à la vie bien trop tôt… »
Si vous saviez les efforts déployés, pendant ce temps-là, pour identifier et sanctionner les supporters qui allument des fumigènes festifs ne provoquant aucun danger pour les personnes ou pour les biens...
Je me suis envoyé 8 canettes de Ciao Energy je suis totalement en pétard ramenez moi Usain Bolt qu'on fasse un 100m j'en fais ma salope
Ce post contient une collaboration commerciale
Rendez-vous compte d'à quel point la barre est basse pour qu'on se sente obligé de te donner une médaille parce que tu n'as pas agressé une vieille de 85 ans ptdr.
Je suis allé à la machine à café du bureau ce matin. Y avait pas de fan zone, j'ai collé direct une droite à mon collègue avant de mettre le feu aux ordinateurs. Je n'avais pas le choix.
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.