A Brief History of our Prophet Muhammad (SAW)
Prophet Muhammad (SAW) was born in Makkah around 570 CE, into the noble Quraysh tribe, from the family of Banu Hashim. His father, Abdullah, died before his birth, and his mother, Aminah, passed away when he was still a child. He was subsequently cared for by his grandfather, Abdul-Muttalib, and later his uncle, Abu Talib.
As a young man, Muhammad (SAW) became known for his honesty, trustworthiness, and excellent character, earning the title Al-Amin (the Trustworthy). At the age of 25, he married Khadijah bint Khuwaylid (RA).
At the age of 40, while worshipping in the Cave of Hira near Makkah, he received his first revelation through Angel Jibril (Gabriel). The first verses revealed were from Surah Al-‘Alaq (96:1–5): “Read in the name of your Lord who created…”
He then spent approximately 13 years in Makkah calling people to worship Allah alone, abandon idolatry, and uphold justice, mercy, honesty, and good character. He and his followers faced severe persecution.
In 622 CE, the Prophet (SAW) and his companions migrated from Makkah to Madinah. This migration, known as the Hijrah, marks the beginning of the Islamic calendar. In Madinah, he established a community based on faith, justice, mutual responsibility, and peaceful coexistence.
Over the following years, the Muslim community faced several major conflicts, including Badr, Uhud, and the Battle of the Trench. Eventually, the Prophet (SAW) returned to Makkah in 630 CE, where the city was peacefully brought under Muslim rule and the idols around the Ka’bah were removed.
In 632 CE, Prophet Muhammad (SAW) performed his Farewell Pilgrimage and delivered his famous Farewell Sermon, emphasising the sanctity of life and property, justice, the rights and dignity of women, equality among people, and adherence to the Qur’an and his guidance.
Shortly afterward, the Prophet (SAW) passed away in Madinah at the age of 63. He was buried in the chamber of his wife Aishah (RA), adjacent to the Prophet’s Mosque in Madinah.
His life will forever remain a model of faith, patience, mercy, courage, leadership, justice, forgiveness, and devotion to Allah. The Qur’an describes him as “an excellent example” for those who hope in Allah and the Last Day (Qur’an 33:21).
May Allah’s peace and blessings be upon Prophet Muhammad (SAW), his family, his companions, and all who follow his path. Ameen.
Some of Lionel Messi’s all-time records:
🥇 Most Ballon d’Ors - 8
🥇 Most major trophies - 46
🥇 Most goal contributions - Over 1,320
🥇 Most World Cup goals - 17
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🥇 Most La Liga assists - 192
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🥇 Most goals for a single club - 672 (Barcelona)
🥇 Most goals for Argentina - 121
🥇 Most European Golden Shoe awards - 6
And many, many more 🤯
@ActuFootAfrique@FIFAWorldCup Félicitations au Cap-Vert 🇨🇻
L'exploit est immense.
J’espère que Ceferin va fermer sa grande gueule après avoir regardé le match.
🚨🚨Voici le film historique sur PASTEF et son Président Ousmane SONKO.
À consommer et partager sans modération
« Ousmane SONKO et le Projet : le récit d’une révolution assumée »
Ce film, c’est notre mémoire collective.
Celle de nos combats, de nos sacrifices, de notre victoire.
L’histoire de ceux qui ont refusé de capituler 🇸🇳.
#SunuCongrès #OusmaneSonko
#PastefLesPatriotes
Le « Parti des Réseaux sociaux » est devenu, en l’espace de quelques années, la première force politique du continent. C’est l’œuvre d’un homme, d’un discours et d’un enchaînement d’événements très douloureux.
Il sera très difficile d’analyser le phénomène SONKO.
📌Diomaye vient d’envoyer un signal extrêmement risqué à un moment où le Sénégal avait avant tout besoin de stabilité, de lisibilité et de confiance.
Qu’on apprécie ou non Ousmane Sonko, une réalité s’impose : une grande partie de la crédibilité du régime reposait sur sa capacité à incarner la rupture, à impliquer la diaspora dans le financement des politiques publiques et à porter un discours aussi ferme que nécessaire face aux partenaires internationaux, notamment le FMI. Beaucoup de Sénégalais, au pays et surtout à l’étranger, investissaient d’abord dans une vision que la personne de Sonko incarnait, bien avant de faire confiance à des institutions encore fragiles et à un projet relégué au second plan par le même Diomaye qui l'avait vendu.
Le problème ne réside donc pas seulement dans le changement de Premier ministre. C’est surtout le timing et le message envoyé qui inquiètent. Qui portera désormais ce plan de redressement vital ? Le Sénégal se dirige-t-il vers une mise sous tutelle des institutions de Bretton Woods et une restructuration de la dette ?
On ne cessera de se poser des questions, car la seule certitude du moment, c’est qu’Ousmane Sonko, s'il n'en sort pas plus grand, n’a rien perdu ; le Sénégal, si.
Hier, 22 avril 2026, restera une date historique pour notre pays.
Nous avons obtenu et signé, sans aucune contrepartie financière pour le Sénégal, l'accord de retrait conjoint de KOSMOS et de PETROSEN de la licence portant sur le bloc gazier de Cayar, dénommé YAKAAR TERANGA. Une victoire majeure.
Ce retrait sera entériné par arrêté ministériel, et une nouvelle licence sera octroyée exclusivement à PETROSEN pour l'exploitation de Yakaar-Teranga.
La reprise de ce bloc, le plus prometteur de notre bassin sédimentaire à ce jour, attribué à Frank TIMIS en même temps que celui de Saint-Louis, que nous partageons avec la République Islamique de Mauritanie, dans des conditions pour le moins opaques sous le régime du Président Macky SALL, est l'aboutissement d'un combat de dix années et d'un engagement politique ferme : tous nos actifs spoliés seront renégociés et, si nécessaire, recouvrés.
D'autres suivront. Et la vérité avec eux.
Mes félicitations et mes encouragements à Monsieur Birame Souleye DIOP, Ministre de l'Énergie, des Mines et du Pétrole, à Monsieur Alioune GUEYE, Directeur Général de PETROSEN, ainsi qu'à l'ensemble de leurs équipes, pour l'excellent travail accompli et le parfait alignement aux directives.
VIVE LE SÉNÉGAL !
Profondément déçu et dépité par le verdict rendu par la cour d’appel marocaine. Trop c’est trop. Une prise d’otage inacceptable pour satisfaire une frustration nationale. 7 heures de plaidoiries, les marocains sont incapables de prouver leurs accusations. Quelle honte ! Dignité