🔷 #EXCLUSIVA ABC
🇪🇸🇲🇦 Rabat se apropia de una zona fronteriza española para poner una puerta y bloquear las devoluciones de marroquíes
🔍 Información de @Borjamendez https://t.co/iHDRtrLQAK
La Ley de Nietos no busca que voten extranjeros. Busca justificar un fraude, un incremento masivo del voto por correo. 400.000 votos adicionales, no necesariamente votos emitidos por una persona real, adecuadamente colocadas en ciertas circunscripciones: 23 escaños para el PSOE
Veo que el famoso dosier de Interior no señala solo a tertulianos críticos, sino que prácticamente es un glosario de todo bicho viviente que dé su opinión (280) en radio y TV.
¿Queréis saber mi teoría, más o menos informada? Igual os decepciona...
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Expertos en educación contra Tolón por culpar a las pantallas de la caída en PISA: "Si fuera por eso, todos los países fracasarían" https://t.co/jFkCyADVxj a través de @elespanolcom
8. Los actuales alumnos de 3º de ESO en País Vasco y Navarra estál al nivel de los de 1º de ESO en el 2012.
9. La crisis de la comprensión lectora ya aparecía en PISA 2012.
10. La falta de disciplina en las aulas tiene una repercusión de 29 puntos en PISA.
‼️El esfuerzo del Gobierno es ocultar las consecuencias de la invasión. También desde @IgualdadGob
Manejan como perfil de agresor sexual un tercio de los datos. Y, aún sin ellos, es manifiesto que las cifras de agresiones se debe al caos de la incursión masiva ilegal de hombres.
De los más de 1000 periodistas que hay en @rtve no le vale ninguno a @sanchezcastejon para que lo entreviste mañana, así que lo van a hacer dos titiriteros de una productora de entretenimiento. Después del espectáculo se ofrecerá un vino español 🤮🤮🤮🤮
La suspensión cautelar de la ley de nietos no va a hacer desistir al sátrapa de Moncloa de dar el pucherazo. Lo volverá a intentar por otros métodos. Aún le quedan Indra y el voto por correo.
Un nuevo vídeo publicado por Al Jazeera grabado el pasado 30 de julio en el paseo marítimo de Castillejos muestra otro camión cargado de personas llegando a la frontera de Ceuta ante la pasividad de la policía marroquí desplegada en la zona
El problema no lo genera el TS, sino una instrucción que establece una presunción q no estaba en la ley ampliando su ámbito subjetivo. Es ahí donde hay q mirar. Por cierto, quien dictó la instrucción es hermana del ministro Puente...
Moi de 21 a 49 ans. Le résumé en images de mon évolution durant presque 30 ans de ma vie.
À 21 ans, j’apprenais à disparaître. D’abord mes cheveux. Puis mon corps. Puis mon visage. Jusqu’à ne laisser de moi qu’un regard derrière quelques cm de tissu. Un tissus noir qui recouvrait tout mon corps.
On m’avait appris que plus je me cachais, plus j’étais respectable.Que me couvrir était une vertu.Que renoncer à une partie de moi-même était une preuve de foi.
Le plus terrible,c’est qu’à force, j’avais fini par le croire. Je pensais être sur le bon chemin et faire ce qu’il y avait de mieux. Je pensais avoir choisi cette vie. Mais derrière ce voile, il y avait une femme.Une femme avec des rêves, du caractère, des envies, une soif de vivre. Il y avait toujours moi. Mais,je ne savais plus vraiment qui j’étais. J’étais devenue une version de moi-même enfermée,étouffée, convaincue que sa prison était un choix.
C’est peut-être cela qui est le plus difficile à comprendre lorsqu’on n’a jamais vécu l’emprise,une prison n’a pas toujours besoin de barreaux. Parfois,il suffit de vous manipuler et de vous apprendre à avoir peur de la liberté.
Il m’a fallu des années pour déconstruire ce qu’on avait construit dans ma tête.Pour arrêter d’avoir peur. Pour comprendre que je n’avais pas à demander pardon d’être une femme et que ce tissu était le symbole de ma prison. La prison de l’obscurantisme.
Alors,peu à peu, j’ai retiré les couches. Le tissu, bien sûr. Mais surtout la peur. La culpabilité.Les interdits. Le regard des autres. La honte et cette idée terrible qu’une femme devrait s’effacer pour être respectable et prouver sa foi.
Je ne vais pas mentir, devenir libre n’a pas été facile. On ne retire pas en quelques secondes ce que l’on a mis des années à installer dans votre esprit.
Il m’a fallu apprendre à penser autrement. À me regarder dans un miroir sans culpabilité. À comprendre que mes cheveux n’étaient pas une honte, que mon corps n’était pas un danger et que mon visage n’avait aucune raison d’être caché.
Aujourd’hui, j’ai 49 ans. Je montre mon visage. Mes cheveux. Mon sourire. Mon corps et parfois j’ose même un décolleté ou une jupe courte.
Certains ne verront peut-être dans cette dernière photo qu’une femme en robe, les cheveux détachés.
Moi, quand je la regarde, je vois tout ce qu’il m’a fallu traverser pour arriver jusque-là. Et surtout, ma plus grande liberté ne se voit pas sur cette photo.
Elle est dans ma tête. Aujourd’hui, je pense par moi-même. Je décide pour moi-même. Je dispose de ma vie et de mon corps. Je ne suis la propriété de personne.
Entre la jeune femme de 21 ans et celle de 49 ans, il n’y a pas simplement 28 années. Il y a une libération et je ne renie pas la jeune femme que j’étais. Quand je la regarde aujourd’hui, j’ai envie de la prendre dans mes bras car je sais ses peurs et ce qu’elle a traversé, je sais qu’au fond d’elle, même lorsqu’elle était entièrement cachée, il restait une petite part d’elle-même que personne n’avait réussi à faire disparaître.
C’est cette petite part de moi qui a fini par gagner. Alors j’aimerais dire à cette Henda de 21 ans :
« Tiens bon. Un jour, tu n’auras plus besoin de te cacher. Un jour, tu comprendras que tu n’avais pas à avoir honte d’être une femme.
Un jour, tu retrouveras ton visage, ton corps, ta voix et surtout toi-même.
Un jour, tu seras libre. »
Et si je publie cette image aujourd’hui, c’est aussi pour celle qui la regarde en silence et qui se reconnaît peut-être dans la femme que j’étais.
Je veux lui dire qu’on peut sortir de l’emprise. Qu’on peut déconstruire ce qu’on nous a appris. Qu’on peut avoir peur et avancer quand même. Qu’on peut reprendre sa vie. Et surtout, qu’il n’est jamais trop tard.
J’avais 21 ans, j’ai commencé à disparaître. J’en ai 49 aujourd’hui.
Il m’a fallu 28 ans pour retrouver la femme qu’on avait essayé de faire disparaître,cette femme, c’est moi.
Et plus personne ne la cachera.
Femme Vie Liberté
Vive la liberté ! 🤍☀️🕊️
Henda Ayari