C'est FAUX !
Cette citation d'@TrouveAurelie est une invention.
Voici ce qu'elle dit : « J'en ai rien à faire : les 300 producteurs de noisettes on peut les aider » à sortir des pesticides.
Autrement dit : la santé n'est pas négociable. Rien ne justifie de sacrifier nos vies.
Récapitulons
💥 L’éclatement de la bulle de l’IA ne serait pas seulement une crise financière…
👉 Ce serait aussi un choc politique…
👉 … Qui renforcerait les monopoles de la Tech
🏛️ Ce qui est en jeu c’est notre souveraineté numérique.
🏢 C’est la porte ouverte à la formation d’oligopoles
Les géants de la Tech pourront augmenter leurs prix d’accès en dehors de toute concurrence et prélever une rente sur l’économie
👉 Au détriment de l’innovation et de la concurrence si chères aux néolibéraux…
📈 Les Big Tech verraient leur hégémonie renforcée !
Ils pourront racheter les petites start-ups en difficulté à bas-prix.
L’objectif ? S’approprier les algorithmes, les brevets et les ingénieurs pour verrouiller leur « monopole intellectuel » 🧩
En sauvant les géants de la crise, l’État suit la logique néolibérale.
Quand tout va bien : privatisation des profits, mais quand tout va mal : socialisation des pertes.
C’est la même chose qu’en 2008 avec les banques lors de la crise des subprimes !
En 🇫🇷 aussi, l’État est dépendant des multinationales états-uniennes de la Tech
➡️ DGSI 👉Palantir
➡️ Ministère des Armées et Éducation nationale 👉 Google, Microsoft, Amazon
Les données stratégiques de l’État en France sont susceptibles d’être livrées à Trump ! 😱
L’État ne peut tout simplement plus fonctionner sans les services des entreprises de la Tech.
Aux 🇺🇸, Microsoft, Amazon… stockent les données numériques du Ministère de la Défense et de la CIA
👉 Trump a accéléré un processus de fusion entre l’État et les Big Tech.
Le gouvernement 🇺🇸 pourrait voler au secours des Big Tech à coup d’aides publiques
Pourquoi ? Car ils sont devenus « too strategic to fail » : trop stratégiques pour faire faillite
Leur survie n'est plus seulement une question économique : c'est un enjeu de sécurité nationale
➡️La finance de l’ombre entraîne dans sa chute le secteur bancaire, et c’est toute l’économie qui s’effondre.
Sauf que… Le même sort ne sera pas réservé à tout le monde.
⚠️ Les banques ne sont cependant pas protégées : pour prêter aux entreprises, la finance de l'ombre emprunte auprès des banques
👉 Tout le système se tient : au moindre mouvement de panique (des start-ups de la Tech qui ne peuvent pas rembourser leur prêt…) c'est l'effet domino
L’IA se finance par un certain type de crédit
❌ Pas le crédit bancaire
✅ Le crédit privé : des acteurs de la finance prêtent aux entreprises
C'est la « finance de l’ombre » : un marché opaque de 2 000 milliards $, qui n'est PAS RÉGULÉ ➡️ la prise de risque est quasi-illimitée
… Sauf que le problème, c’est qu’ils ne peuvent pas le reprendre.
L’argent qu’ils ont investi est bloqué dans des prêts de long terme accordés par des fonds d’investissement aux entreprises de la Tech.
Impossible de tout revendre rapidement = crise de liquidités 💸
3️⃣ Le choc financier
💸 Le risque est que le capital s’impatiente
Aujourd’hui, les investisseurs acceptent des pertes massives en pariant sur des profits futurs.
Mais si les gains tardent, ils vont perdre confiance et vouloir reprendre leur argent…
Aux 🇺🇸, les réseaux électriques sont déjà sous tension… et cela va s’accentuer : l’IA pourrait peser + 10 % de la consommation du pays d’ici 2 ans.
2️⃣Le choc géopolitique 🌍
L’IA a besoin de puces, produites à Taïwan, de câbles sous-marins partout dans le monde…
On ne peut pas prédire l’éclatement de la bulle… Mais les risques de choc sont nombreux.
1️⃣ Le choc énergétique et physique ⚡
Quand vous posez une question à ChatGPT, cela fait tourner des « data centers », qui sont très énergivores (électricité, eau)
Le risque, c’est que l'IA ne soit pas une révolution économique… mais bien une bulle financière !
👉 Les investisseurs misent sur des gains à venir… mais ces gains n’arrivent jamais : les promesses sont déconnectées des résultats réels.
👉 Et une bulle, ça explose.
Pour l’instant, l’IA est donc loin de rapporter les profits espérés.
Dans 95 % des cas, les entreprises qui l’expérimentent n’arrivent pas à dégager plus de revenus qu’avant.
Beaucoup d'emplois vont être plutôt transformés que supprimés.
Les travaux du prix Nobel d'économie Daron Acemoglu prédisent ainsi un gain d’efficacité global de moins de 0,7 % sur 10 ans.
Pour le MIT, seules 17 % des entreprises verront un gain de plus de 5 % sur leur profit !