Organisation dédiée au renforcement des relations entre l'Europe et Israël sur la base de valeurs démocratiques partagées et d'intérêts stratégiques mutuels.
« On parle d’antisémitisme pour ne pas avoir à parler de la haine d'Israël, et de la volonté de détruire Israël. Mais la destruction d'Israël n'est pas simplement la question des Juifs, c'est la question de toutes les sociétés démocratiques. »
Lors des Ateliers Républicains organisés par ELNET, @ariebens , CEO d'ELNET France, livre une analyse percutante sur la véritable nature de la haine des Juifs contemporaine.
Pour lui, le constat est sans appel : en ciblant les Juifs et l'État d'Israël, les réseaux islamistes et "palestinistes" s'attaquent en réalité aux piliers mêmes de nos sociétés libres et démocratiques. Le palestinisme est devenu le cheval de Troie d'une idéologie radicale visant à déstabiliser l'Occident.
Tant que les dirigeants politiques et la société civile refuseront de voir cette réalité en face, ils continueront d'armer, malgré eux, le bras de leurs propres ennemis, malgré les appels vains à la lutte contre l'antisémitisme
« Que devient la raison lorsqu'elle est réduite à un calcul instrumental ?
Que devient la liberté lorsqu'elle se résume au "tout est permis" ?
Que devient l'autonomie quand elle cède à un individualisme infantile ? »
Lors des Ateliers Républicains organisés par ELNET, le philosophe et sociologue Gérard Rabinovitch livre une réflexion percutante sur l'effritement des valeurs de notre civilisation. Il y décrypte comment l'Europe, pensée comme un « temple sémantique », voit ses piliers fondateurs vaciller face aux dérives de la modernité.
Pour lui, le constat est sans appel : la raison, la liberté et la justice sont détournées de leur sens initial. En acceptant de troquer le bien commun contre les seuls désirs individuels, il estime que notre société glisse vers un relativisme destructeur qui efface les repères les plus essentiels.
Un éclairage indispensable pour comprendre comment notre culture accepte de sacrifier ses fondements. Gérard Rabinovitch nous alerte ici sur les risques d'un monde sans limites, rappelant avec ironie que « si tout est relatif, le cannibalisme n'est plus qu'une affaire de goût », reprenant les mots du philosophe Léo Strauss.
Exclure Israël d'Eurosatory tout en prétendant lutter contre le terrorisme islamiste : voilà le paradoxe français.
Le gouvernement français choisit de boycotter l'une des démocraties les plus expérimentées au monde en matière de défense et de lutte antiterroriste, et cède de fait à tous les tenants de la haine d'Israël, qui n'est que la forme renouvelée de la haine des Juifs.
Une décision discriminatoire, politiquement lâche et stratégiquement absurde.
Une grande partie de la gauche française et l’extrême gauche, complices des islamistes, sont obsédées par Israël, comme les nazis étaient obsédés par les Juifs.
Les délires antisémites du XIXe et du début du XXe ont conduit à la Shoah. Aujourd’hui, les antisionistes se sont fixé comme objectif la disparition d’Israël, prélude à l’effondrement des sociétés démocratiques et libérales.
Face aux nouveaux totalitaires, il n’y a qu’une alternative : la soumission ou la résistance. Nous n’avons plus le droit de nous tromper.
@YaelBRAUNPIVET@benjaminhaddad@bruno_fuchs@ConstanceLeGrip@RKaroutchi@CarolineYADAN@ElnetFr@agirensemblefr
Du 17 au 20 juin 2026, à l’occasion de la 10ᵉ édition de VivaTech à Paris, nous aurons l’honneur de lancer le projet Abraham in Tech : un pavillon international inédit consacré à l’innovation, au dialogue et à la coopération entre les nations et partenaires inspirés par les Accords d’Abraham.
Pour la première fois, les Accords d'Abraham seront mis à l'honneur de l'un des plus grands salons de l'innovation du monde, pour un sommet diplomatique de premier rang .
À l’heure où les tensions géopolitiques s’intensifient et où l’innovation devient un enjeu majeur de puissance et de souveraineté, Abraham in Tech porte une ambition claire : faire de la technologie un langage commun au service de la paix, de la stabilité et de la prospérité partagée.
Conçu comme une tente ouverte aux quatre horizons, le pavillon réunira pendant quatre jours des délégations, start-ups, investisseurs, institutions, chercheurs et grands groupes venus d’Israël, des Émirats arabes unis, du Maroc, de Bahreïn, d’Égypte, de Jordanie, du Soudan, du Kazakhstan, des États-Unis, d’Europe, d’Inde et de nombreux partenaires internationaux.
Tout au long de VivaTech, Abraham in Tech accueillera :
👉 des conférences de haut niveau ;
👉 des rencontres économiques et diplomatiques ;
👉 des échanges entre entrepreneurs, investisseurs et décideurs publics ;
👉 des signatures de partenariats stratégiques ;
👉 ainsi qu’un workshop exclusif le 18 juin de 15h à 17h autour des nouvelles coopérations économiques et technologiques issues des Accords d’Abraham.
Abraham in Tech ambitionne de devenir un espace de référence pour tous ceux qui croient que l’innovation peut rapprocher les peuples et construire des ponts durables entre l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie.
Nous vous invitons à :
👉 relayer l’initiative dans vos réseaux ;
👉 inviter vos partenaires et contacts qui seront présents à VivaTech à passer à notre pavillon ;
👉 contribuer à faire rayonner cette dynamique unique de coopération internationale.
Plus qu’un pavillon, Abraham in Tech est une vision : celle d’un avenir où la technologie devient un instrument de paix entre les héritiers des grandes civilisations orientales et occidentales.
« Années 80, faire des enfants sans faire l'amour
Génération 2000, faire des enfants sans être de sexe différent.
Aujourd'hui, disposer de son sexe et en changer à volonté. »
Lors des Ateliers Républicains organisés par ELNET, la psychanalyste Monette Vacquin a livré une réflexion percutante sur les bouleversements anthropologiques induits par les avancées de la technoscience. Elle y décrypte comment l'humanité est passée, en quelques décennies, de la procréation sans sexualité à une redéfinition totale de l'identité et de la filiation.
Pour elle, le constat est sans appel : les juristes, placés devant le « fait accompli » des désirs individuels, se sont mués en simples « enregistreurs de désirs ». En acceptant de brouiller la distinction majeure du droit entre les personnes et les choses, elle estime que notre société organise une véritable « atomisation de la maternité », désormais fragmentée entre mère génétique, utérine et adoptive.
Un éclairage indispensable pour comprendre comment le droit français accepte de sacrifier, sur l’autel des possibilités offertes par la science, des piliers de nos sociétés. Monette Vacquin nous alerte ici sur les risques d'une loi qui ne fixe plus de limites, transformant le vivant en un simple matériau disponible à volonté.
🇮🇱 78 ans d'Israël. 🇮🇱
78 ans d'indépendance.
78 ans de courage face à l'adversité.
78 ans de résilience face à l'impossible.
78 ans de démocratie à construire, jour après jour.
78 ans de dialogue — avec l'Europe, avec le monde.
78 ans de fierté.
78 ans de liberté.
🇮🇱 Yom Haatzmaout Sameah.
#YomHaatzmaout #Israël78 #ELNET #IndépendanceIsraël #FranceIsraël
Ce soir, en ce Yom HaZikaron, Israël commémore ses 30 961 soldats, policiers, membres des forces de sécurité et civils tombés au combat ou victimes du terrorisme depuis la naissance de l'État.
25 648 soldats morts pour défendre leur pays. 5 313 civils assassinés par le terrorisme.
Israël est le seul État en guerre depuis sa création, et reste confronté à des menaces portant sur sa propre existence en tant qu’État-nation du peuple juif, désormais souverain sur sa terre autochtone.
Près de quatre-vingts ans après la proclamation de l’État d’Israël, la reconnaissance pleine et entière de sa légitimité par l’ensemble de ses voisins arabes et musulmans demeure un enjeu essentiel, et un espoir vivant.
Pour les Juifs du monde entier, Israël incarne une promesse de résilience et d’espérance, ainsi qu’une garantie de protection assurée par la force et la capacité de défense de son armée. Après la destruction de Yom Hashoah, vient la commémoration de ceux qui sont tombés pour qu'Israël vive, puis Yom Haatsmaout, la Renaissance.
À tous les soldats et civils tombés pour la survie du seul État juif, que leur mémoire soit bénie.
Une délégation ELNET de parlementaires français, d’Imams, d’influenceurs et de citoyens a participé à l’édition 2026 de la Marche des Vivants entre les camps d’Auschwitz et Birkenau dans un contexte de regain de la haine antijuive dans le monde 81 ans après la Shoah.
Pour lire l'intégralité : https://t.co/uj8lSyyrDS
🇮🇱 Today in Auschwitz, we bow our heads in memory of the Jewish men, women, and children who were brutally murdered by the Nazis.
We stand with the Jewish people, today, tomorrow, and forever.
Never Forget. Never Again. 🕯️
🇮🇱 It was a great pleasure to meet @YoavKisch, the Minister of Education of the State of Israel, at the memorial event commemorating the 6 million Jews murdered by the Nazis in the Auschwitz camps.
Nous commémorons Yom HaShoah, la journée de mémoire de la Shoah, lourde et silencieuse, devant l’indicible.
Nous nous souvenons avec effroi et émotion, des six millions de Juifs — hommes, femmes, enfants, vieillards — torturés, assassinés, brûlés vifs, par les nazis parce qu’ils étaient juifs, ainsi que de toutes les victimes du régime hitlérien : des vies effacées, des noms arrachés au monde, des voix réduites au silence.
Marche des Vivants 2026
@ElnetFr réunit une délégation de parlementaires, d’imams et d’influenceurs à #Auschwitz, jour de Yom Hashoah, pour marcher en mémoire des 6 millions de Juifs exterminés par la barbarie nazie.
À Auschwitz, dans ce lieu où l’humanité a cessé d’être, “il n’y avait pas de pourquoi”, écrit Primo Lévi.
La mémoire de la Shoah n’est pas seulement un souvenir.
C’est un avertissement.
Ce qui a été possible hier peut redevenir possible
lorsque la haine se banalise, lorsque les mots précèdent les actes, lorsque les démocraties hésitent.
Six millions de Juifs assassinés.
Et une question qui demeure : avons-nous vraiment tiré toutes les leçons ?
Demain, ELNET sera présent à la Marche des Vivants, qui relie les camps d’Auschwitz à Birkenau, avec une délégation de parlementaires, d’imams, d’experts, de chroniqueurs et de personnalités influentes. Pour que le devoir de mémoire subsiste.
À Yom HaShoah, la mémoire impose une vigilance sans concession.
Car oublier, c’est déjà céder.
#NeverForget
ELNET France souhaite aux Juifs du monde entier de magnifiques fêtes de Pessah.
Le soir du Seder, les Juifs du monde entier se rassemblent pour transmettre, de génération en génération, le récit fondateur de leur sortie d’Égypte. Ils concluent ce moment en formulant un espoir intact, qu'ils professent depuis 3500 ans : « L’an prochain à Jérusalem ».
Ce récit, au cœur de l’identité juive, rappelle que nul peuple ne doit être condamné à la servitude, et que le miracle du Salut n'est jamais loin pour celui qui aspire à s'affranchir du joug de ses bourreaux.
Pessah célèbre la victoire de la justice sur l’arbitraire, de la liberté sur la servitude, de la dignité humaine sur la tyrannie.
Elle porte un message universel : celui du refus de l’asservissement et de la fidélité à l’espérance, celui de revoir Sion et de disposer enfin de sa souveraineté.
Les Juifs, désormais libres sur leur terre autochtone, en Israël, ont décidé de ne plus soustraire leur liberté au bon vouloir de ceux qui concourent à leur asservissement.
En ces temps de guerre et de bouleversements au Moyen-Orient, puisse ainsi la fête de la Libération inspirer le triomphe des valeurs universelles face à la tyrannie incarnée par le régime des Mollahs.
Puisse cette fête porter un message d'espoir au grand peuple iranien, meurtri depuis près de 50 ans par un régime inique et sanguinaire.
Puisse cette fête éclairer notre temps et renforcer notre attachement aux principes qui fondent nos sociétés démocratiques, au premier rang desquels la Liberté, l'Égalité et la Fraternité, piliers de la République française.
Chag Pessah Sameach.
Depuis le 8 octobre 2023, nous assistons à une hystérie anti-israélienne compulsive, nous rappelle l’historien Georges Bensoussan.
« Métropole d’un empire omniprésent et insaisissable », Israël est devenu le Juif des Nations.
Au fond, ce « peuple en trop » de jadis a mué en cet « État en trop », dont le monde arabo-musulman n’a toujours pas accepté la légitime de l’existence.
Dans le contexte de la guerre contre la République islamique d’Iran, le Hezbollah et le Hamas qui ont promis d’annihiler l’État juif, et dont les émules en Occident reprennent la rhétorique apocalyptique, l’État des Juifs désormais souverain a choisi de rester debout.
« Il y a juste une seule chose qui n'existe pas dans ces stéréotypes de l'Antiquité... c'est l'argent. »
Lors des Ateliers Républicains organisés par ELNET, le philosophe et sociologue Gérard Rabinovitch a livré une analyse historique lumineuse sur la généalogie des préjugés antijuifs. Au micro, il remonte aux textes de l'Antiquité romaine pour déconstruire les mythes d'hier et d'aujourd'hui.
Pour lui, le constat est implacable : si l'on retrouve un amoncellement de clichés à l'encontre des Juifs chez des auteurs classiques comme Apion, Cicéron, Sénèque, Martial ou Juvénal, le fantasme contemporain les associant à la richesse et aux finances en est totalement absent. Il souligne avec érudition qu'à l'époque, ils étaient au contraire moqués pour leur extrême précarité, souvent perçus comme des mendiants n'ayant « rien d'autre que du foin dans leur panier ». Un éclairage essentiel pour comprendre l'évolution historique de la haine anti-juive et démonter les stéréotypes actuels.